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Note moyenne 3.73 /5 (sur 28 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 14/01/1921
Mort(e) à : Burlington, Vermont,v , le 30/07/2006
Biographie :

Murray Bookchin était un anarchiste américain, écrivain, orateur et théoricien politique.
Il est le fondateur de l'écologie sociale, école de pensée qui propose une nouvelle vision politique et philosophique du rapport entre l’être humain et son environnement, ainsi qu'une nouvelle organisation sociale par la mise en œuvre du municipalisme libertaire.
Son nom est associé à un processus politique en cours d'application dans le nord de la Syrie et est à la base du confédéralisme démocratique du Rojava . La pensée de Bookchin est clairement anticapitaliste .
Son parcours débute avec son engagement " stalinien " puis le fait successivement glisser vers la pensée de Trotski puis convaincu du fait que le mouvement ouvrier n'a jamais vraiment eu le potentiel révolutionnaire que Marx lui attribuait ,il s'oriente vers la pensée anarchiste : " car seule elle pose les questions de la hiérarchie dans la sphère du travail , de l'école , de la famille , le couple etc ...."
Le leader kurde Abdullah Öcalan ( Dirigeant du PKK turc depuis dix ans emprisonné en Turquie ) s'inspire de sa pensée .





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Source : en.wikipedia.org/
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Débat entre Pinar Selek, sociologue et militante féministe, et Aurélien Bernier, essayiste et défenseur de la démondialisation. Tous deux discutent des thèses de Murray Bookchin concernant le « communalisme », et des expériences qu'elle nourrissent. Abonnez-vous à Mediapart : https://www.mediapart.fr/abonnement Toutes les vidéos de Mediapart :https://www.mediapart.fr/studio/videos Abonnez-vous à la chaîne YouTube de Mediapart : https://www.youtube.com/user/mediapart
Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Murray Bookchin
nameless   24 février 2020
Murray Bookchin
Les tentatives de rendre le capitalisme "vert" ou "écologique" sont condamnées d'avance par la nature même du système, qui est de croître indéfiniment.
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ErnestLONDON   20 mars 2018
Pour un municipalisme libertaire de Murray Bookchin
L‘État, nous le savons, est un artefact particulier produit par les classes dirigeantes, un monopole professionnalisé de la violence dont le but est d’assurer la sujétion et l’exploitation de l’humain par l’humain.
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Hardiviller   02 avril 2020
La révolution à venir de Murray Bookchin
Peut-être que le plus grand échec des mouvements de révolution sociale ( je fais en particulier référence à la gauche , aux groupes d'écologie radicale et aux organisations qui prétendent parler au nom des personnes opprimées ) est de ne pas avoir su développer une forme politique capable de porter le peuple au-delà des limites du système actuel .

De nos jours , la politique se résume à une course aux mandats électoraux , ou des partis hiérarchisés et bureaucratiques se battent à coup de programmes de " justice sociale " ineptes qu'ils brandissent à chaque campagne pour capter un électorat quelconque . Une fois aux affaires , leurs programmes dégénèrent en autant de compromis . A cet égard , la plupart des partis verts d'Europe n'ont été que marginalement différents des partis parlementaires traditionnels . Les partis socialistes quels que soient le nom qu'ils se sont donnés ne se sont pas montrés non plus bien différents de leurs adversaires capitalistes .
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ErnestLONDON   04 novembre 2019
Notre environnement synthétique de Murray Bookchin
L'homme exploite la terre qui le nourrit à la manière d’un parasite qui se multiplie jusqu’à ce qu’il tue son hôte.
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ErnestLONDON   12 avril 2020
L' Écologie sociale - Penser la liberté au-delà de l'humain de Murray Bookchin
Le mutualisme, et non la prédation, aurait été le principe directeur de l’évolution vers des formes de vie aérobies éminemment complexes, devenues courantes aujourd’hui.
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Kourgette   07 octobre 2016
Murray Bookchin pour une écologie sociale et radicale de Murray Bookchin
Bookchin imagine la création d’un mouvement partant de la base, de l’échelon local, et qui s’organiserait pour diffuser ces idées et les réaliser concrètement. Une fois les assemblées mises en place, celles-ci devraient se fédérer entre elles et chercher à étendre de plus en plus leur champ de compétence politique, c’est-à-dire leur pouvoir de décision. Cette lutte passerait autant par une participation aux élections municipales – comme outil de propagande et comme soutien institutionnel aux assemblées populaires – que par la contestation du pouvoir existant que représente la mairie. La difficulté serait de garder cette ligne radicale de transformation de la société et d’ancrage local face au désir d’efficacité et à la volonté d’obtenir rapidement des résultats. À ce titre, Bookchin n’a pas manqué de dénoncer en politique la «déradicalisation» des «partis verts», leurs incohérences et leurs compromis (exaltant par exemple l’horizontalité, la démocratie de la base et même la décroissance, tout en affichant des ambitions aux élections nationales). Ainsi, par leur stratégie électoraliste représentative, ces politiciens «?alternatifs?» ne font que déposséder les citoyens de tout élan et de toute initiative pour agir.

Pour Bookchin, il est clair que le champ du politique doit plutôt devenir l’émanation du champ social, son expression directe. Il l’englobe et, en même temps, s’y enchâsse, et s’en nourrit. Ainsi, doter les activités sociales alternatives – mais aussi les luttes – d’une traduction politique immédiate et cohérente permettrait non seulement à celles-ci d’exister mais aussi, peu à peu, de s’institutionnaliser, de dépasser la marge pour rivaliser avec le modèle dominant, tout en leur conférant un sens, une force et une portée significatives. En rupture profonde vis-à-vis de toutes les formes de domination – que ce soit celles de la marchandise, de la valeur, de l’argent, du marché, de la concurrence, de l’État-nation, mais aussi celles du patriarcat et des fétichismes multiples –, elles deviendraient difficilement récupérables.

Tout aussi important est le rôle dévolu à la culture. Riche en éléments positifs, liée à des pratiques d’échange, de création, d’entraide au sein des sociétés et avec la nature, celle-ci peut contribuer au renversement de la vision pessimiste et au ré-enchantement du monde. Elle permet de renouer avec la confiance dans un destin collectif en faisant entrevoir un monde nouveau, plus vrai, en syntonie avec la nature. La conjonction de ces éléments devrait ouvrir à la création d’un authentique mouvement de contre-pouvoir (ou «?contre société?») s’érigeant face au pouvoir dominant. Cet agir collectif, ce nouveau pouvoir, à la fois partagé et conçu pour le partage, fort de sa raison, de son éthique, apparenté à la démocratie directe, fonctionnant au plus près des aspirations réelles de chacun et permettant à chacun de les réaliser, phagocyterait progressivement le pouvoir représentatif, en le privant peu à peu de toute légitimité. La propriété collective née des réalisations autogérées se transformerait en propriété communale socialisée.

Cela, bien sûr, ne se fera pas sans susciter l’opposition des tenants du capitalisme et de l’État. Il faudrait alors, nous dit Bookchin, beaucoup d’imagination, de force de conviction, de perspicacité et de persuasion pour garder le cap de la société nouvelle sans tomber dans le piège de l’affrontement violent, domaine dans lequel le projet naissant ne pourrait rivaliser. Mais cette opposition constructive est somme toute préférable à la certitude de devoir continuer à subir passivement l’extrémisme destructeur du capitalisme et de son économie de croissance.
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ErnestLONDON   03 avril 2020
L' Écologie sociale - Penser la liberté au-delà de l'humain de Murray Bookchin
Une humanité qui échoue à voir qu’elle est potentiellement la nature rendue consciente d’elle-même et autoréflexive se sépare de fait de la nature, aussi bien moralement qu’intellectuellement. 
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ErnestLONDON   31 octobre 2019
Notre environnement synthétique de Murray Bookchin
Les transformations récentes dans notre environnement de plus en plus synthétique ont créé des problèmes nouveaux, aussi nombreux qui ceux que rencontraient les hommes du passé.
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steka   29 avril 2020
La révolution à venir de Murray Bookchin
Une telle politique est radicalement différente de l’art de gouverner et de l’État, ce corps professionnel composé de bureaucrates, d’une police, de militaires, de législateurs, etc. qui existe en tant qu’appareil coercitif dominant un peuple dont il est clairement distinct. L’approche municipaliste libertaire distingue l’art de gouverner, que nous considérons aujourd’hui comme étant « la politique », et le politique.
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Kourgette   06 septembre 2018
Au-delà de la rareté de Murray Bookchin
L’obligation faite à l’homme de dominer la nature découle directement de la domination de l’homme sur l’homme.
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