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3.2/5 (sur 86 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 03/08/1973
Biographie :

Nicolas Le Breton est écrivain et conférencier.

Guide-conférencier professionnel, depuis vingt ans, photographe amateur, il est un passionné de Lyon, la ville et son histoire.

Spécialiste de l’Histoire occulte de Lyon, il se passionne depuis des années pour les affaires criminelles.

Il est aussi auteur aux éditions Ouest France de "Curiosités, trésors et autres merveilles de Lyon" (2012) et de "Grands criminels lyonnais" (2013).

son site : http://histoiresdecalees.com/

Source : http://www.moutons-electriques.fr/auteur-16
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Il n’est de plus grande bataille, que celles contre ses propres peurs.

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Les livres, après tout, sont comme les dirigeables : ils vous permettent de voyager et surtout, de se donner un autre point de vue sur le Monde. Non seulement un autre point de vue mais, ce qui est plus important encore : avec lenteur. La vie, irrémédiablement, nous file entre les doigts, et les actions nous absorbent tout entiers. Mais les livres, madame Blanchon, les livres ! Ils sont autant de portes sur la plus grande, j’allais dire l’unique liberté : celle de l’esprit ! Les mots, voyez-vsn sont la clef de la liberté. Derrière les mots, sont les définitions, et celles-ci délimitent plus que de simples concepts, elles forment la réalité que nous voyons, que nous sentons, que nous percevons. Les mots ouvrent sur d’autres portes que celles, directes, de nos sens. Étudier les langues étrangères, s’en pénétrer ; lire, écrire, étendre son vocabulaire, c’est dévorer plus de vie, comprendre plus profondément la mascarade ; c’est se libérer de ses passions rancies et se rapprocher de la Liberté dans le même mouvement.

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Il faut changer ses habitudes, parfois, monsieur Wegener. Tenez, moi : d’ordinaire, à cette heure-ci c’est une verveine, et au lit. Eh bien ce soir, je vais au combat, c’est comme cela. À l’assaut !

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Lépine, voyant la foule le saluer, pile net sur la verrière. Il abaisse son haut-de-forme, dans une longue révérence, sous les hourras et les sifflets admiratifs :
« Vive monsieur Lépine !
- Faut rev’nir, m’sieur ! »
Une seule voix discordante se fait entendre, osant le calembour :
« Et les femmes, qu’est-ce qu’il leur fait, hein ? Il Lép… »
Quelqu’un le fait taire, d’un coup bien senti.

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Les Enfers se fracassaient.
On avait tué, là où la Mort n’a plus de règne.
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Par exception, le général, invité de dernière minute, n'est pas à la table du gouverneur. Mais il a déjà suffisamment éclusé du champagne pour ne pas s'offenser de cette entorse au protocole, et se jette sur l'entrée avec la grâce d'un hippopotame sur une flaque de boue.
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Droit devant, la forme immobile d'Oregan semblait attendre un combat avec l'Univers lui-même. Sa pose antique - poings serrés contre le corps, un pied et un genou légèrement avancés, penchant subtilement vers l'avant - semblait pouvoir se dresser ainsi jusqu'à la fin des temps ou, tout autant, se briser dans une action aveuglante de rapidité et de fureur.
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On avait tué ce qui ne pouvait mourir.
Un craquement, puis un long grondement retentirent. Mais il ne s’agissait pas des signes d’un nouvel orage.
Une balafre de lumière fendait la voûte des Enfers. Le dôme de pierre s’ouvrait d’une fissure ténue comme un trait de foudre. Des pierres en tombaient, par blocs de toutes tailles, gros comme des châteaux ou plus menus que des œufs de caille.
Les Enfers se fracassaient.
On avait tué, là où la Mort n’a plus de règne.
Les deux démons s’éloignèrent en hurlant.
Dissimulée derrière la cahute, une autre forme démoniaque souriait. Avec férocité. C’était un hermaphrodite au regard noir.
Nu(e) et triomphant(e), ille jonglait avec une pomme pourrie, mordue au flanc. Lentement, une paire d’ailes membraneuses battait l’air et ses flancs graciles.
Le fruit corrompu tomba dans la paume ouverte.
« Cela commence », murmura l’ange déchu avec satisfaction.
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« Monsieur Holmes ! Monsieur… »
L’intéressé vida sa pipe, puis avec un soupir se tourna vers le nouvel arrivant : justement venait à lui le maître de ce groupe d’âmes qui résistaient, tant qu’elles pouvaient encore, à leur damnation. Sherlock Holmes répondit à son appel :
« Que puis-je pour vous, monsieur More ?
— Une dispute, de nouveau. Je n’ai pas pu l’empêcher. C’est terrible, ils vont arriver à briser notre harmonie… notre Sphère de Paix va céder. Une fois de plus, une fois de plus, M. Holmes !
— Que voulez-vous que j’y fasse, M. More ? Le théologien, c’est vous. Je ne suis que l’hôte, ici.
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Le mouvement perpétuel existe. L'Homme l'a inventé, et il a pour nom : obsession.
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