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3.21/5 (sur 468 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Rambouillet, Yvelines , le 15/08/1939
Biographie :

Nicole Avril est enseignante, comédienne, mannequin et écrivain française.

Elle est l'épouse de journaliste Jean-Pierre Elkabbach (1937).

Après des études de Lettres Modernes à Lyon, elle est professeur de lettres à Maubeuge, puis à Paris. En 1968, elle quitte l'enseignement pour le théâtre et gagne sa vie en posant pour des photos de mode et de publicité.

Ce n’est qu’en 1972 que deux romans publiés par deux éditeurs différents révèlent son talent d’écrivain : "L'Été de la Saint-Valentin" et "Les Gens de Misar", qui obtient le Prix des Quatre Jurys.

Un mois plus tard, le 6 octobre 1972, son chemin croise celui de Jean-Pierre Elkabbach. Ils ne se quitteront plus. En 1973, ils co-réalisent pour la seconde chaîne de télévision et pour le Nouvel Observateur un document : "Auroville". Ils sont également auteurs d'un essai, "Taisez-vous, Elkabbach !" (1982).

Auteur d'un film de télévision dont elle tire un roman : "Les Remparts d'Adrien" (1975), son œuvre romanesque se poursuit avec "Le Jardin des absents" (1977), "Monsieur de Lyon" (1979) et "La Disgrâce" (1981) et "Jeanne" (1984), deux grands succès de librairie.

Elle se dévoile, une première fois en 1989 avec "Dans les Jardins de mon père", et surtout, après la mort de ses parents, dans son livre le plus intime, "Voyage en Avril" (2010).

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Source : auteurs.arald.org/biogr
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Citations et extraits (130) Voir plus Ajouter une citation
La renommée ne se mesure pas aux applaudissements qui saluent l'arrivée de la vedette, mais au vide que son absence laisse.


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Pourquoi les hommes interdits lui semblaient-ils toujours plus attirants?
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Que la gourmandise soit un péché capital me fait douter du bien-fondé de tous les autres.

La gourmandise - Robert SABATIER
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O hommes, hommes, pourquoi êtes-vous si désirables? Hommes-enfants, hommes-pères, hommes-oasis, hommes-hommes, hommes seulement, hommes tout uniment, connaissez-vous votre pouvoir? Pourquoi êtes-vous beaux comme des statues chaudes?
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Aux yeux de l'amant, l'aimée appartient seule au royaume de l'incomparable.
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Jadis la crise commençait toujours aux premières collines de la Saône. Chaque fois que Jeanne allait à Lyon voir sa mère, la même douleur renaissait sous sa tempe. Un coeur parasite s'affolait soudain et pompait sa vie. Sa nuque était dure et la substance de son corps pétrifiée. Seule restait vivante cette souffrance qui se débattait comme un beau diable sous son front et cherchait en vain à percer le sac de peau dans lequel elle était emprisonnée.
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L'apparence n'a-t-elle pas dans les choses de ce monde une vertu auprès de laquelle la vérité fait piètre figure ?
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- Reste, Jeanne, je t'en prie.
Il est assis sur le lit, les jambes en tailleur, le torse dressé. Peut-être est-il émouvant ou persuasif. Jeanne ne le voit plus. Jeanne l'entend à peine. Il est ce qui la sépare de la nuit. Et même si l'on était pas en juin et même si l'asphalte chaud n'avait pas cette odeur d'oiseau rôti dans son plumage, il lui faudrait fuir la chambre de cet homme qu'elle a un soir séduit, pris et rejeté.
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Il a cet air fragile des hommes qu'elle s'apprête à quitter. Jeanne se glisse hors du lit et tire le drap sur le corps de celui qui reposera bientôt au creux de sa mémoire. Il a épuisé en elle un instant de vie et déjà ses traits sont bus par l'oreiller. Où vas-tu ? demande -t-il. De sa main, il tâte le lit. Il ne sait pas encore qu'il est seul.
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La rue de l'Enfant-qui-pisse ne portait jamais mieux son nom que sous l'orage. Mais quelle vessie pour un jeune enfant ! Les eaux dégoulinantes de toutes part et chaque gargouille crachait des cataractes dans un bruit d'enfer. Les vieilles pierres vomissaient leur crasse. Les canuts jetaient par les fenêtres des soupentes les eaux récupérées sous les fissures des toits qui s'en allaient grossir le fleuve puant dont la source principale se situait chez le teinturier. On eût dit que Dieu commençait la grande lessive de l'Apocalypse.
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