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Note moyenne 3.58 /5 (sur 40 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Union soviétique
Biographie :

Nina Laurin est auteure de roman policier.

Arrivée à Montréal à l'age de douze ans, elle parle russe, français et l'anglais, mais écrit ses romans en anglais.

Elle a fait ses études en écriture créative à l'Université Concordia.

"Vue pour la dernière fois..." (Girl Last Seen, 2017) est son premier roman.

son site : https://thrillerina.wordpress.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/GirlInTheTitle/
Twitter : https://twitter.com/girlinthetitle?lang=fr

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Vue pour la dernière fois - Nina Laurin - Coup de ♥♥♥♥♥ du traqueur


Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Nina Laurin
Low_Livropathe   25 avril 2019
Nina Laurin
Dans les livres et les films, le personnage de la paumée meurt toujours à la fin. Parfois, elle a droit à un ultime acte héroïque, une dernière réplique sarcastique avant de tirer sa révérence.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Elle n’arrête pas de me dire que je gagnerais beaucoup plus en tant que strip-teaseuse, que je gâche mes bonnes années à me bousiller le dos derrière une caisse enregistreuse et un bar, alors que je devrais être de l’autre côté, à amasser des fortunes. J’y ai songé. Horaires flexibles, bonne paie, et je n’aurais qu’à porter des bottes de dominatrice pour couvrir mes cicatrices aux chevilles, plus quelques bracelets de force – comme les filles qui ont des problèmes de drogue, de ceux qui impliquent des seringues. Quant à ma cicatrice au ventre, eh bien, j’ai vu bien pire ici, et je pourrais la cacher avec du maquillage. La cicatrice de césarienne de Natalia est presque aussi moche – encore un sujet que je n’ai pas abordé, partant du principe que moins on en sait, mieux on se porte.

Sans être particulièrement prude, je lui ai toujours répondu que je n’étais pas faite pour ce job. C’est une ligne que je ne veux pas franchir, du moins pour l’instant.

Ce qui me fait penser que je devrais sans doute aller faire de la lèche au patron tant que j’ai toujours un emploi. Mais je n’arrive pas à y attacher de l’importance ; ça paraît irréel, comme s’il s’agissait d’une émission de télé que je regarderais tous les soirs, et pas de ma propre vie.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Qu’ont en commun les ravisseurs, les bourreaux d’enfants, les tueurs en série et autres monstres de cette espèce ?

J’ai sauvegardé beaucoup de liens sur mon portable, mais la réponse se résume ainsi : ils sont comme un puzzle auquel il manque une pièce essentielle. Tous ne sont pas à proprement parler des psychopathes, mais ils présentent un dysfonctionnement psychique, qui fait qu’ils ne considèrent pas leur victime comme un être humain capable de sentiments et de souffrance. En général, ils ont eux-mêmes été maltraités durant leur enfance – et maltraitent à leur tour selon un processus de reproduction pervers.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Elle apparaît sinon comme une beauté naturelle, du moins comme une jolie fille bien conservée grâce à beaucoup d’argent et à une vie d’oisiveté. En la scrutant d’encore plus près, je remarque son air déterminé, les lèvres pincées comme si elle les mordait de l’intérieur, le menton ferme et la mâchoire serrée.

Moi qui m’attendais à la détester d’emblée, je suis surprise de n’éprouver aucune antipathie pour elle. Mais apparemment, je suis bien la seule. Les commentaires ne lui épargnent rien.

Sale bourgeoise refaite. Voilà ce qui arrive quand on laisse sa gosse à des nounous au lieu de s’en occuper soi-même.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
On peut très facilement faire semblant d’être normal, si on s’applique. D’abord, il faut se convaincre soi-même ; après, les autres suivent comme des moutons. Pour cela, il suffit d’agir le plus simplement possible, sans faire de vagues. Cette apparence de normalité a beau être aussi fine que du papier de soie, on s’aperçoit vite que personne n’est pressé de gratter la surface, encore moins de la percer à jour. On peut passer sa vie entière à enchaîner les gestes anodins, sans dévier de la routine, et personne ne remarquera rien. C’est du moins là-dessus que je compte.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
On peut porter ce qu’on veut, tant que c’est blanc. Les filles se plaignent de la couleur, fatale pour les taches et quasiment transparente sous les lumières noires, mais je trouve que ça donne une illusion de courbes à mon corps de garçonne, ce qui est bon pour les pourboires. Mes deux robes de travail sont identiques, des modèles bon marché en polyester, à vingt dollars après réduction dans une grande enseigne de prêt-à-porter, mais elles ont un joli décolleté plongeant et m’arrivent à mi-cuisse.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Pas mal de types me reluquent tous les soirs, même quand je n’ai pas le courage de m’apprêter. Les clients du lundi soir ne sont pas difficiles – ils baveraient devant n’importe quoi –, mais celui-ci saute l’étape où il me déshabille du regard et paraît plutôt passer mon crâne aux rayons X. Sentant les cheveux se dresser sur ma nuque, je fais aussitôt volte-face. Je remplis le verre de glaçons troubles et à moitié fondus et le pousse sur le comptoir avec le foutu Coca.
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Low_Livropathe   25 avril 2019
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Alors que mes baskets foulent en rythme le pavé et que l'impact se répercute jusque dans mes os, je ne peux m'empêcher de me demander si le moment de vérité est arrivé.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Et ma théorie est qu’ils savent très bien que leur victime ressent de la peur, de la douleur et les mêmes émotions que tout le monde. Ils le savent, sinon pourquoi se donneraient-ils tant de mal ? Autant fabriquer une effigie vaudoue ou acheter une poupée gonflable, si ça revient au même. Mais non. Ils ont besoin d’une personne réelle, qui vit, qui respire, qui crie de préférence et supplie pour avoir la vie sauve.
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rkhettaoui   08 février 2020
Vue pour la dernière fois... de Nina Laurin
Des images montent à la surface de mon esprit, avant de se dissoudre en poussière noire, comme un rêve dont j’essaierais de me souvenir. Au cours des dix dernières années, j’ai passé beaucoup de temps à examiner la physionomie des filles sur les avis de recherche, en me demandant laquelle avait pris ma place dans la cave. Mais ce n’était jamais exactement le bon âge, le bon physique, les bonnes circonstances.
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