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Note moyenne 3.64 /5 (sur 7 notes)

Biographie :

Norman COUSINS (1915-1990) était un journaliste américain, atteint d’une spondylarthrite ankylosante, maladie inflammatoire de la colonne vertébrale.

Un des médecins qui l’avait pris en charge lui avait prédit que le pronostic de cette maladie l’amènerait à vivre dans un fauteuil roulant.

Au lieu de s’abattre et de se morfondre dans un hôpital à la suite d’une mauvaise nouvelle - ce qu’on appelle en biologie totale des êtres vivants un conflit de diagnostic-pronostic - il décide de louer une chambre d’hôtel, de visionner des films comiques et de prendre de la vitamine C.

Aussi bizarre que cela paraisse, il guérit de cette maladie et termine - chose incroyable et rare - sa vie comme professeur dans une faculté de médecine aux États-Unis, l’UCLA (l’University of California - Los Angeles), alors qu’il n’était pas médecin.

Autre particularité, il reçut de nombreuses aides financières pour financer des études cliniques sur l’importance de l’état psychique dans les maladies, entre autres de la veuve Mac Donald (le Mac Donald des hamburgers).

- 2. Apport de Norman COUSINS

Il a écrit de nombreux livres où il parlait du pouvoir de guérison que nous avons en nous et enseignait aux personnes malades à ne pas se laisser décourager à la suite d’une mauvaise nouvelle.

Une des phrases les plus importantes de Norman COUSINS est « Accepter le diagnostic, refusez le pronostic » [1].

Actuellement, il existe à l’UCLA un Centre de psychoneuroimmunologie Norman COUSINS qui s’attèle à faire des recherches en lien avec l’interaction entre le psychisme et le corps.

Lors ses nombreux voyages, il a rencontré beaucoup de personnalités dont, entre autres, le Dr Albert SCHWEITZER : dans un de ses livres, il rapporte les propos de ce dernier sur l’effet placebo.

Homme infatigable, il a été aussi défenseur de la Paix dans le Monde.

- 3. Source

La source de cet article se trouve principalement dans ses œuvres et dans des sites internet (voir le paragraphe « Pour aller plus loin »)

- 4. Œuvres

La plupart des livres de Norman COUSINS ont été publiés et traduits en français [2].

Norman COUSINS, La volonté de guérir, éd. SEUIL, 1980 (ISBN 2-02-005903-9)

Norman COUSINS, La biologie de l’espoir - le rôle du moral dans la guérison, éd. SEUIL, 1991 (ISBN 2-02-011582-4)

Norman COUSINS, Comment je me suis soigné par le rire, éd. Payot, 2003 (ISBN2-228-89726-4)

- 5. Pour aller plus loin

Ken Read-Brown, Biographie de Norman COUSINS

Jacques D
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Source : http://www.ibbtev.be/?Norman-COUSINS
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
Norman Cousins
Tatooa   14 juin 2015
Norman Cousins
La mort n’est pas la perte la plus grande dans la vie. La perte la plus grande est ce qui meurt en nous tandis que nous vivons.
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Bruno_Cm   16 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Depuis que le médecin s'est placé dans la situation de ne pouvoir justifier ses honoraires qu'en "faisant quelque chose", il a inévitablement commencé à s'écarter de ce qui devrait être son but essentiel : le contact humain.



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Bruno_Cm   17 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Toutes les maladies ne peuvent pas être surmontées, mais bien des gens permettent à la maladie de leur gâcher la vie plus que de raison. Ils lui cèdent inutilement parce qu'ils négligent et affaiblissent leur pouvoir plus ou moins grand de lui tenir tête. Il existe toujours une marge à l'intérieur de laquelle on peut continuer à mener une vie qui ne soit dépourvue ni de sens ni même de joie, en dépit de la maladie. Toutes les maladies graves ou même fatales ne s'accompagnent pas de fortes fièvres et de douleurs ininterrompues. Il est donc possible d'accorder une importance aussi grande, sinon plus, à la qualité de la vie qu'au traitement.
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Bruno_Cm   12 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Deux ou trois médecins ont émis l'opinion que j'avais tiré profit d'une gigantesque opération d'auto-administration de placebo.

Ce genre d'hypothèse ne me tracasse pas le moins du monde. Paracelse, Holmes et Osler, entre autres noms prestigieux de l'histoire de la médecine, ont avancé la thèse que l'histoire de la médication est en réalité celle de l'effet placebo plutôt que de remèdes appropriés ayant une valeur intrinsèque.
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Bruno_Cm   12 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Notre ignorance au sujet de la douleur fait que nous sommes rarement capables d'y réagir sainement. Elle fait partie de la magie du corps ; elle est le moyen par lequel le corps transmet au cerveau le signal que quelque chose ne va pas. Les lépreux ne désirent rien tant que de pouvoir éprouver une sensation de souffrance. Ce qui fait de la lèpre une maladie si horrible c'est que quiconque en est victime ne ressent en général aucune douleur lorsque ses extrémités sont lésées. Il perd les doigts des mains ou des pieds parce qu'il ne reçoit pas de signal d'alarme.
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Bruno_Cm   17 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Je lui dis que le rire n'était pas seulement important parce qu'il procurait de l'exercice à une personne étendue sur le dos - une sorte de jogging pour les parties internes - mais parce qu'il engendrait un état d'esprit qui permettait aux autres émotions positives de se manifester. En un mot, le rire permet à de bonnes choses d'arriver.
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Bruno_Cm   12 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Un projet de poursuite systématique des émotions salutaires commençait à prendre forme dans mon esprit et je savais qu'il me faudrait en discuter avec mon médecin. Il me paraissait clair que deux conditions préalables devraient être remplies pour pouvoir tenter cette expérience. La première concernait les médicaments que l'on m'administrait. S'ils étaient plus ou moins toxiques, il était douteux que mon projet puisse réussir. La seconde condition préalable concernait l'hôpital. Je savais qu'il me faudrait trouver un lieu plus propice à me donner un point de vue positif sur la vie.
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Bruno_Cm   17 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Par pure coïncidence, le jour même du 10e anniversaire de ma maladie en 1964, j'ai rencontré dans la rue, à New York, l'un des spécialistes qui avait fait le triste diagnostic d'une paralysie progressive. [...] Il me dit que ma poignée de main l'avait convaincu qu'il n'avait pas besoin de me demander de mes nouvelles, mais il était très curieux de savoir comment s'expliquait ma guérison.

Je lui dis que tout avait commencé le jour où j'avais décidé que certains experts n'en savent vraiment pas assez pour prononcer une condamnation contre un être humain. J'ajoutai que j'espérais qu'ils feraient preuve de plus de prudence à l'égard des autres ; certains patients pourraient croire à leurs dires et ce serait peut-être le commencement de la fin.
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Bruno_Cm   12 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Quelles conclusions tirer de mon expérience ?

Ma première conclusion est que la volonté de vivre n'est pas une abstraction théorique mais une réalité physiologique possédant des caractéristiques thérapeutiques.
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Bruno_Cm   12 janvier 2016
Comment je me suis soigné par le rire de Norman Cousins
Deux ou trois médecins ont émis l'opinion que j'avais tiré profit d'une gigantesque opération d'auto-administration de placebo.

Ce genre d'hypothèse ne me tracasse pas le moins du monde. Paracelse, Holmes et Osler, entre autres noms prestigieux de l'histoire de la médecine, ont avancé la thèse que l'histoire de la médication est en réalité celle de l'effet placebo plutôt que de remèdes appropriés ayant une valeur intrinsèque.
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