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Note moyenne 4.19 /5 (sur 13 notes)

Biographie :

Olivier Bonnet
Pays : France
Ville : Le Puy Sainte Réparade
Code Postal : 13610

Je suis journaliste (carte de presse N° 79839), diplômé en Droit et Sciences Politiques, formé en 1991 à l’Événement du Jeudi. Je suis localisé dans les Bouches-du-Rhône. Depuis le 14 février 2006, mon site plumedepresse, nominé par le magazine Challenges dans les 7 meilleurs blogs politiques français, a déjà fait l’objet de référencements par Rézo.net, Wikipédia, la revue de presse de Yahoo, De source sûre, Rue89, Politis.fr et Politis papier, l’Obs.com, Libération.fr et Libération papier, Lemonde.fr, Acrimed, Bellaciao, Arrêt sur images, Marianne2 ou encore le site de la Télé Suisse Romande. Il compte, en termes d’audience, environ 100 000 visiteurs uniques mensuels. Je suis aussi l’auteur de "Sarkozy, la grande manipulation", aux Éditions "Les points sur les i" (mai 2008).

source http://www.plumedepresse.net/spip.php?auteur2
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
austria5760   19 avril 2021
À sauts et à gambades de Olivier Bonnet
Extrait de la nouvelle traitant du réchauffement climatique et intitulée "Requiem pour les Terriens"



(...)



C’est à tout cela que l’homme pensait en posant le pied sur le sol du territoire de la ville de Davos. L’homme était de toute évidence terriblement imbu de sa personne. Il est vrai qu’il en imposait par sa stature qui projetait une ombre gigantesque. Corpulent, l’homme se dirigea d’un pas lourd vers les bâtiments officiels, quand une petite voix se vit entendre :



— Dessine-moi un arbre !



C’était une fillette surgie de nulle part et pas plus haute que trois pommes qui avait prononcé ces mots, lui tendant une feuille à dessin et un crayon. L’homme avait une furieuse envie d’envoyer promener la gamine qui lui faisait perdre son temps si précieux, lui qui aimait à se répéter la formule TIME IS MONNEY. Mais de nombreux journalistes étaient là, caméra à la main. Il lui fallait donner l’image d’un bon père de famille. Se pliant de mauvaise grâce à l’exercice, il griffonna rapidement un dessin sur le papier. Bien que mauvais dessinateur, on pouvait toutefois reconnaître un semblant de DERRICK. Il voulut poursuivre enfin son chemin, mais la petite voix continua avec entêtement en lui présentant une nouvelle feuille à dessin :



— Dessine-moi l’océan !



D’un trait rageur, l’homme s’exécuta en dessinant des PLATEFORMES PÉTROLIÈRES. En prime, il dessina en outre une bouteille de coca-cola en plastique en bas à droite de la feuille, comme s’il s’agissait là de sa signature. L’homme était clairement reconnaissable avec sa chevelure couleur lance-flammes et sa cravate rouge écarlate. C’était Donald Trump, l’actuel président des États-Unis d’Amérique, le pire CLIMATO-SCEPTIQUE sur Terre.

La jeune fille avait en commun avec l’homme qu’elle était elle aussi facilement identifiable, avec ses deux grandes nattes tressées de petite écolière, son syndrome d’Asperger – forme d’autisme – lui conférant une physionomie de visage n’appartenant qu’à elle seule, son apparente fragilité contrastant avec son extrême détermination. C’est Greta Thunberg, l’icône de l’écologie partie en croisade pour sauver la planète.

Les deux personnages semblent sortis tout droit d’un roman, d’une bande dessinée ou d’un conte. Donald Trump incarne le rôle du méchant, de l’ogre ou du loup prêt à dévorer toute crue le petit chaperon rouge Greta.

La jeune suédoise, a quelque chose du Petit Prince de l’écrivain Saint-Exupéry par sa jeunesse et sa singularité. Le Petit Prince avait recherché la proximité des hommes par curiosité, pour chercher à les comprendre sans jamais toutefois pouvoir y parvenir. C’est comme si Greta entendait écrire une suite au roman de Saint-Exupéry. Greta a cessé de se questionner sur l’absurdité du monde des adultes. Elle a compris que leur inconséquence pouvait conduire à la perte de la biodiversité sur Terre, aux pires cataclysmes climatiques, à la perte de l’Humanité tout entière. Elle a décidé de s’engager, de faire du militantisme, de passer à l’ACTION alors que les adultes ne cessent de se rencontrer en prononçant de vains discours ne débouchant sur rien.

En cela, Greta se distingue du Petit Prince pour se rapprocher d’un autre personnage de roman de l’écrivaine suédoise Astrid Lindgren, PIPPI LANGSTRUMP, dans la version française, FIFI BRINDACIER. Il s’agit d’une petite fille espiègle aux cheveux couleur carotte, au visage parsemé de taches de rousseur, aux nattes tressées comiques à l’horizontale, disposant de pouvoir surhumain, à savoir une force herculéenne.



Contre toute attente, c’est la fillette qui vient polariser l’attention de tous les journalistes présents. Trump constate impuissant qu’il se fait voler la vedette par cette gamine. Cette vision est insupportable pour lui, son visage se crispe et il a sa mine des mauvais jours. Il se promet de réduire en miettes l’activiste écologique lors de son discours du lendemain.



LE DUEL ANNONCÉ AURA BIEN LIEU !
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austria5760   01 mai 2021
À sauts et à gambades de Olivier Bonnet
Extrait de la nouvelle intitulée "La chasse mondaine"





— Tu seras un chasseur tout comme moi, mon fils.

— Oui, papa, bien sûr, répondis-je, peu contrariant.



Avec mes neuf ans, il était hors de question de m’opposer frontalement à mon père. Cela était inconcevable. Ce que j’adorais par-dessus tout à la chasse, c’était de faire pisser les lièvres en pressant le doigt sur la vessie comme me l’avait montré mon père au domaine de Perceval, avant de les mettre dans la gibecière. Je pouvais apprécier la perception d’une mort qui me paraissait apaisante. J’aimais en effet toucher la fourrure douce de l’animal, son corps encore chaud qui se refroidissait peu à peu pour finalement se raidir dans un sommeil éternel. Mais je n’aimais pas en revanche le sang poisseux qui collait aux doigts.



J’avais appris de mon père le tir à la carabine avant même de maîtriser les règles grammaticales de ma langue maternelle et les subtilités des sciences mathématiques. Je m’étais tout d’abord entraîné au tir à la carabine maintes et maintes fois sur des boîtes de conserve, jusqu’au jour mémorable où mon père m’ordonna de viser une cible vivante, un piaf perché sur une branche. Je mis l’oiseau en joue. Perché sur une branche à bonne distance, il m’apparaissait comme un point minuscule. C’était un tir à balle. La cible me paraissait impossible à atteindre, et cela tombait bien car je n’avais strictement aucune envie de tuer le petit volatile. Mais je me devais de donner le change à mon père, lequel assistait à la scène avec la plus grande attention. La tension de mon père, je la ressentais de manière palpable. Ce geste de mettre en joue le piaf ne semblait pas à vrai dire devoir prêter à conséquence, ayant jusqu’à présent manqué le plus souvent la boîte de conserve visée, pourtant beaucoup plus importante par son volume que l’oiseau. Le coup de feu partit, et contre toute attente, je vis l’oiseau tomber. Mon père exultait, fier de son rejeton, tandis que pétrifié de stupeur et d’émotion je regardais avec une compassion mêlée d’effroi cette pauvre chose inerte. C’est à ce moment-là que je pris conscience que la carabine me conférait le pouvoir d’administrer la mort, mais également qu’elle n’avait été qu’un simple instrument entre mes mains. L’idée s’imposa en moi, insidieusement comme le venin d’un serpent mortel, que j’avais tué, m’arrogeant le droit réservé au Créateur. Non, je ne serai pas chasseur. J’aimais les oiseaux et tous les animaux. J’exécrais la chasse !



(...)



Mon père m’expliqua le déroulement des opérations.

— Les rabatteurs comme toi doivent suivre Gâchette. Il t’indiquera le territoire à quadriller.

— C’est quoi papa, un rabatteur ?

— C’est quelqu’un qui fait le plus de bruit possible pour faire fuir le gibier dans la direction des chasseurs à l’affût. Gâchette t’expliquera tout en détail et te donnera des instructions à suivre.

— Et toi papa, tu es aussi rabatteur ?

— Non, je serai moi aussi dissimilé derrière un affût pendant la battue, on nous y emmène en camionnette.



Je partis donc rejoindre le groupe de rabatteurs encadré par le garde-champêtre. Les autres rabatteurs étaient des fils de fermiers des environs. Ces solides gaillards, au corps bien charpenté, avaient entre 12 et 16 ans et observaient, la clope à la main et l’air goguenard, le gringalet parisien qui s’amenait.

— Tiens p’tit, prends ce bâton, tu en auras besoin.

Gâchette m’avait appelé petit devant tous les autres. J’en rougis jusqu’aux oreilles, de colère, de dépit et de timidité. Il est vrai que mon bâton avait facilement vingt centimètres de plus que moi. Le groupe composé d’une cinquantaine de rabatteurs se mit en route. Le garde-champêtre faisait de grandes enjambées, sans se soucier de savoir si tout le monde suivait, et notamment le petit. J’avais en vérité le plus grand mal à suivre le train d’enfer du cortège de rabatteurs. Après un kilomètre, je ressentais déjà un point de côté douloureux mais étais beaucoup trop fier pour m’en plaindre. Je restai stoïque pendant deux kilomètres encore. Gâchette s’arrêta enfin et se retournant vers les retardataires, leur dit :

— Voilà les gars, à vous de jouer ! Vous me quadrillez ce champ de betteraves en gardant entre vous une distance de cinq mètres, pas plus. Et surtout, vous me faites le plus de bruit possible. N’hésitez pas à gueuler !

Je n’avais encore jamais vu un champ de betteraves aussi grand. Les autres rabatteurs autour de moi frappaient vigoureusement les feuilles de betteraves de leur bâton et s’époumonaient à lancer des invectives sous forme d’onomatopées inintelligibles. Je m’efforçai au mimétisme, mais la contrefaçon était flagrante. Avez-vous déjà marché dans un champ de betteraves ? Si vous n’avez jamais été rabatteur, il est peu probable que ce soit le cas, et il vous est donc impossible de vous représenter l’effort à fournir. Je ne savais pas où mettre les pieds. Les betteraves avaient été plantées si serrées que je me tordais les chevilles en marchant dessus et manquais de trébucher à chaque pas. Dans ma détresse, je lançai un coup d’œil à droite et à gauche. Les autres progressaient certes lentement, mais régulièrement, prenant une longue avance sur moi qui pourtant faisais de mon mieux. Comment faisaient-ils ? Au bout d’une demi-heure, j’avais les jambes si douloureuses qu’elles se mettaient à trembler de manière incontrôlée. J’étais trop petit pour connaître l’expression bête de somme, mais sentais confusément dans mon subconscient que j’étais imperceptiblement en train de franchir la ligne de démarcation au-delà de laquelle j’allais perdre ma condition humaine pour devenir un pantin désarticulé, allant à rebours de Pinocchio. Dans ce champ de betteraves beaucoup trop grand pour moi, j’étais devenu un être indéfinissable dans le dictionnaire, un petit chose, comme le titre analogue du roman d’Alphonse Daudet que je lirai avec beaucoup de plaisir quelques années plus tard.

J’avais envie de pleurer à chaudes larmes, de sangloter, mais parvenais malgré tout à continuer de donner le change en serrant les dents. Je vis alors enfin l’extrémité du champ de betteraves, et au même moment fus aveuglé par des dizaines de soleils qui me brûlaient les yeux. C’étaient les canons de fusil des chasseurs à l’affût qui s’étaient transformés en miroirs réfléchissants avec l’apparition de l’astre solaire. Tout à coup, trois faisans s’envolèrent pesamment et un vol de perdreaux s’envola en rase-mottes. Des coups de feu partirent dans la seconde qui suivit dans tous les sens, dans un bruit assourdissant. Des plombs sifflèrent autour de moi, comme des guêpes nerveuses et agressives cherchant à piquer l’intrus. Les chasseurs à l’affût, dont le taux d’alcoolémie était très élevé, manquaient de la précision nécessaire pour atteindre leur cible volante, et faute de mieux s’essayaient à la cible plus statique – et donc plus facile – que je constituais. C’est tout au moins ce qu’affolé, je pensais.

Mon cœur battait encore la chamade quand je vis mon père venir à moi, et me dire :

— Alors fils, tu as vu ce bouquet final, c’est quand même beaucoup plus beau qu’un feu d’artifice, n’est-ce pas ?

— Oui père, ce n’est pas comparable, répondis-je.
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austria5760   28 avril 2021
À sauts et à gambades de Olivier Bonnet
Extrait de la nouvelle intitulée "Qui a tenté de tuer Greta Thunberg?"*



Durant leur séjour, les intervenants au Forum Économique séjourneront dans le GRAND HÔTEL EDELWEIS, l’hôtel le plus prestigieux de la station, situé en bordure du lac.



L’hôtel EDELWEISS, édifié en 1865, respire le luxe par son hall de réception monumental, ses lustres en cristal suspendus, ses colonnades en marbre, ses tapis somptueux, ses suites royales, sa bibliothèque de livres anciens comptant plus de 150.000 ouvrages, son espace de loisirs au sous-sol. Il est dirigé d’une main de fer depuis plus de quinze ans par la directrice Madame Hildegard Donnerwetter, assistée de son mari Edouard d’origine britannique et de sa fille de vingt ans Heidi.

Madame Donnerwetter est une femme énergique à l’aspect austère. Toute sa personne incarne l’autorité, la méticulosité, l’ordre. La renommée de l’hôtel repose sur elle, et elle le sait. Edouard est tout le contraire de son épouse. C’est un personnage falot vivant dans l’ombre de son épouse et peinant à se faire respecter des membres du personnel qui l’appellent tous « le mari de la patronne ». Heidi, après avoir terminé sa scolarité obligatoire, avait fait son apprentissage dans l’hôtel aux côtés de sa mère qui lui avait tout appris. Elle n’avait jamais quitté la petite ville de Davos où elle était née, et depuis qu’elle travaillait à l’hôtel EDELWEISS, son univers se cantonnait à cet espace. À quoi bon parcourir le monde puisque le monde entier avait chaque année rendez-vous avec Davos et son hôtel de prestige ? Comme un petit caniche bien dressé, habillée en jeune fille modèle avec son col claudine, sa robe couleur pastel à volants, ses chaussettes blanches et ses escarpins, elle restait constamment dans les jupes de sa mère.



Les présidents américain et chinois ainsi que le Prince régnant d’Arabie Saoudite avaient eu droit aux plus belles suites de l’hôtel. Quant à Greta Thunberg, Madame Donnerweter lui avait attribué une pièce mansardée sous les toits à laquelle on accédait par un escalier de service dérobé. Le président français Macron obtint pour sa part de la directrice une seule pièce pour lui et son épouse Brigitte, avec coin douche et WC commun sur le palier, signe que la France n’était plus considérée comme une grande puissance.



Les hôtes de l’hôtel EDELWEISS se dirigeaient à présent vers la somptueuse salle où des trophées de chasse représentant des têtes de cerfs et de sangliers étaient suspendus, afin de se restaurer. Cela avait été un véritable casse-tête pour le chef cuisinier étoilé Olivier Goutatoux, originaire de Suisse romande, de composer un menu gastronomique à tout cet aéropage de personnalités aux goûts culinaires hétéroclites. Ainsi pour Donald Trump, une bavette bien saignante, accompagnée de trois belles tranches de pain de mie abondamment recouvertes de beurre de cacahuète était un incontournable. Consommer de la viande révoltait en revanche Greta Thunberg qui en tant que végétarienne, avait opté pour une omelette aux cèpes et des bonnets de prêtre comme dessert. Le président chinois Xi Jinping entendait ne manger que des nids d’hirondelle, prétendant que ce mets délicat est réservé en Chine aux rois et aux mandarins depuis la dynastie TANG qui a régné de 618 à 907, et donc à lui-même désormais. Le Prince d’Arabie Saoudite lui ne jurait que par le couscous.



Heureusement que Madame Hildegard Donnerwetter, la directrice, était une experte en matière de géopolitique. Ainsi, s’il était possible d’asseoir côte à côte Donald Trump et le président brésilien Bolsonaro tous les deux climatosceptiques, ou encore Trump avec le brexiteur Boris Johnson, les relations entre la Chine et les USA étaient particulièrement tendues du fait de la guerre commerciale sans merci que se livraient sans vergogne ces deux grandes puissances économiques, et un tel rapprochement se serait avéré impossible.



(...)



Tandis qu’Emmanuel Macron finalisait laborieusement son discours avec son épouse, Donald TRUMP était allé faire une partie de minigolf en sous-sol avec Jair Bolsonaro. Il était de très bonne humeur car le président brésilien l’avait laissé gagner. Les deux avaient ensuite fini la soirée en jouant au train électrique, et c’était drôle de voir ces deux climatosceptiques s’enthousiasmer comme des enfants pour ce jeu, alors que dans la vraie vie ils ne prenaient jamais le train.
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austria5760   28 avril 2021
À sauts et à gambades de Olivier Bonnet
Extrait de la nouvelle intitulée "Le jour où un Chinois éternua"



Un jour, un Chinois avait éternué et la présidente de la Commission européenne Ursula van der Leyen, soucieuse de préserver d’excellentes relations diplomatiques avec la république populaire de Chine, avait adressé un très sympathique « À vos souhaits ! » au président Xi Jinping.

Mais comme souvent en Chine, ce comportement individuel ne tarda pas à se dupliquer, et se furent bientôt trois cents millions de Chinois qui se mirent à éternuer, à tousser, à avoir de graves problèmes respiratoires.



Stupéfaction dans le monde entier qui avait les yeux rivés sur la Chine. Que se tramait-il là-bas ?

Puis très vite, ce furent des scènes de fin du monde dont tous les pays ont été les témoins par le biais des médias ; avec des rangées interminables de cercueil et des communications de décès doublant de jour en jour.

Le gouvernement chinois ne tarda pas à identifier la cause de ces scènes apocalyptiques : un nouveau virus coronarien totalement inconnu, qui aurait été communiqué à l’homme par un pangolin. Il faut savoir en effet qu’en Chine, il existe des marchés d’animaux sauvages où l’on trouve de tels animaux ainsi que des chauves-souris. Ces dernières avaient été à l’origine de l’épidémie de SRAS.

Vous ne savez pas ce qu’est un pangolin ? Alors je vous renvoie à la définition donnée par l’humoriste Pierre Desproges (1939-1988) : « Le pangolin ressemble à un artichaut à l’envers avec des pattes, prolongé d’une queue à la vue de laquelle on se prend à penser qu’en effet, le ridicule ne tue plus. »
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austria5760   19 avril 2021
À sauts et à gambades de Olivier Bonnet
(extrait de la nouvelle traitant de la fête traditionnelle périgourdine des Soufflaculs)



Faites que vos amis, pleinement satisfaits,

En sortant de chez vous ; ne se plaignent jamais.

De leurs goûts différents, apercevez la trace :

L’un préfère la cuisse, un autre la carcasse.

Offrez en général les ailes du poulet,

Le ventre de la carpe et le dos du brochet.

Observez dans vos dons une exacte justice.

Ne favorisez point par orgueil ou caprice,

Tel homme plus puissant ou plus considéré.

Qui voudrait jouir seul d’un morceau préféré.

Ah ! si l’égalité doit régner dans le monde,

C’est autour d’une table abondante et féconde.
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