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Note moyenne 4.54 /5 (sur 13 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 26/10/1966
Biographie :

Né à Cholet, en Vendée (France) le 26 octobre 1966, Olivier Challet vit au Québec depuis 1994. Ingénieur de formation, il partage sa vie entre son travail dans le domaine informatique et l’écriture de romans policiers. Passionné de marche et d’aventure, grand amateur de polars, sa création littéraire s’inspire autant de ses lectures que de ses voyages.

"Bardin retourne au lycée", son premier roman, est paru chez Hachette Jeunesse en 1998. "Les aventures de Max", chez Boréal Junior, est une série de romans policiers destinée aux jeunes (8-11 ans). L’auteur souhaite y aborder des problématiques modernes dans un style et une ambiance réalistes. Son personnage principal, Max, est un garçon âgé de dix ans, curieux, perspicace et sensible, qui sous ses airs peu téméraires parvient toutefois à démêler les intrigues les plus surprenantes. "Woof, ou les enquêtes d’un agent très secret", est une nouvelle série de polars qui met en scène un basset hound confronté à des missions très spéciales; elle est destinée à un public un peu plus jeune (6-9 ans).

Son roman "Max et le sans-abri" (série Max, chez Boréal) est finaliste du prix littéraire Hackmatack 2013-2014 (prix des jeunes lecteurs des provinces atlantiques).

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Source : http://www.editionsboreal.qc.ca
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Citations et extraits (8) Ajouter une citation
historia   09 juillet 2013
Max au centre Bell de Olivier Challet
"Ma bouche était sèche et pâteuse. J’aurais donné n’importe quoi pour boire un peu d’eau. Dire que ma cachette se trouvait juste au-dessous d’un robinet ! J’étais certain d’avoir de la fièvre. Mon front brûlait, mes tempes bourdonnaient, mon cœur tambourinait, mes jambes tremblaient et mes genoux s’entrechoquaient.



Comment pouvais-je être aussi peureux ! Je m’en voulais de ne pas mieux résister à cette épreuve. Et puis l’obscurité commençait à me jouer des tours. Si seulement j’avais fui dès le départ !



J’ai entrouvert un des battants, pour laisser passer un peu d’oxygène et de lumière. J’ai senti qu’il butait contre quelque chose. Mon cœur s’est de nouveau affolé.



Et le battant s’est ouvert tout grand !"
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historia   09 juillet 2013
Bardin Retourne Au Lycée de Olivier Challet
Émile Bardin était sous la douche lorsque le téléphone sonna. Il s’était levé de bonne humeur, réveillé comme chaque matin par l’odeur du café préparé par sa femme, alors que le soleil perçait déjà à travers les volets de la chambre.

- Émile, c’est pour toi. C’est le commissaire Morin.

On était début Juin. Depuis deux semaines la canicule sévissait à travers toute la France, avec un bon mois d’avance par rapport aux autres années. La chaleur se faisait particulièrement intense ces derniers jours, accaparant la une de tous les journaux locaux et nationaux.

Bardin avait pris l’habitude de se lever plus tôt, afin de profiter au maximum de la fraîcheur matinale, et éviter les longues après-midi dans la fournaise du commissariat de La Roche-sur-Yon.

Il enfila un peignoir et vint répondre au téléphone.

- C’est vous commissaire ?

Bien que la différence d’âge entre les deux hommes fut assez faible - Morin allait vers ses quarante cinq ans, Bardin vers ses trente-huit -, ils ne s’étaient jamais tutoyés.

- Je vous réveille ?

- Pas du tout, j’étais sous la douche. Que se passe-t-il ?

- Une affaire assez sordide, j’en ai bien peur. Le corps d’un étudiant du lycée Saint-Vincent, près de Montournais, à été retrouvé ce matin par un paysan, dans un fossé, tout près du lycée. D’après les premiers renseignements, le pauvre a reçu plusieurs coups de couteau dans la poitrine. Je leur ai demandé de ne pas toucher au corps avant votre arrivée. J’ai contacté le parquet, ainsi que l’identité judiciaire. Ils devraient être sur les lieux assez rapidement. J’aimerais que vous vous chargiez personnellement de cette affaire, car je suis trop occupé en ce moment. Prenez le nécessaire pour y rester quelques jours, enfin le temps qu’il faudra.
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historia   09 juillet 2013
Deux Petits Macchabees de Olivier Challet
Bardin fut réveillé par sa femme. Ils s’étaient couchés tard la veille, juste après le cinéma, aussi avait-il beaucoup de mal à se réveiller, et surtout à saisir ce qu’elle tentait de lui faire comprendre. Il regarda l’heure. Le réveil posé à côté de lui sur la petite table de chevet indiquait sept heures moins dix. - Tu as entendu ? Il fit des efforts pour essayer de se souvenir, mais il était incapable de dissocier ses rêves de la réalité. Il marmonna quelque chose pour ne pas la vexer, puis se rendormit pratiquement aussitôt, alors qu’elle haussait les épaules et se levait pour aller boire un verre d’eau. Un peu après huit heures il se réveilla, cette fois-ci complètement. Tout était pourtant calme, à l’exception de quelques voitures qui remontaient la rue Olivier de Serres. Sa femme avait disparu. Et ce n’était pas dans ses habitudes, surtout à une heure aussi matinale. Il se leva, intrigué, alla vérifier dans la salle de bains attenante à la chambre. Personne. Machinalement il regarda par la fenêtre, après avoir tiré le rideau. Paris était éveillé depuis déjà deux bonnes heures. Il aperçut du monde entrant dans la brasserie à l’angle de la rue des Morillons, mais rien d’anormal. Simplement des clients qui devaient s’apprêter à avaler rapidement un café au comptoir. Il décida de ne pas s’inquiéter. Après tout ils étaient en vacances, et elle pouvait très bien avoir eu l’idée de faire une balade aux petites heures, sans le prévenir. Il retourna à la salle de bains pour se raser. Leur hôtel était en fait une sorte d’hôtel pension, comme on n’en trouve pratiquement plus aujourd’hui dans Paris. Il comprenait un rez-de-chaussée, où logeait la concierge. Une certaine Maria d’Agostinho, d’origine portugaise. Elle avait aménagé une de ses pièces en salle à manger, où chacun pouvait venir à sa guise, à n’importe quelle heure de la journée. Elle y faisait de la très bonne cuisine, même si les Bardin préféraient en général manger à l’extérieur. Au-dessus il y avait trois étages, avec trois appartements sur chacun d’eux. Le premier était destiné aux touristes de passage, comme c’était le cas pour les Bardin, alors qu’au deuxième et troisième on y trouvait des pensionnaires de longue date. Ce qui en fin de compte générait une ambiance assez agréable, dans la mesure où ceux qui demeuraient là depuis longtemps étaient habitués à voir passer du monde et prenaient ça comme un divertissement. L’immeuble datait du dix-neuvième siècle, comme beaucoup d’immeubles parisiens. Les planchers étaient de bois franc, des cheminées de marbre ornaient chaque appartement et de nombreuses moulures et autres rosaces décoraient chaque plafond. Un petit escalier en colimaçon permettait d’accéder aux différents étages, où tous les appartements donnaient en fait rue Olivier de Serres, si bien que personne n’avait de vis-à-vis. Soudainement il entendit du bruit, quelqu’un qui entrait dans leur chambre. - C’est moi, ne t’inquiète pas ! Il aperçut sa femme encore en robe de chambre, ce qui l’intrigua davantage. - D’où viens-tu, habillée comme ça ? - De la salle à manger, en bas. Tu connais la nouvelle ? Il devait sûrement s’être passé quelque chose d’exceptionnel car elle montrait des signes d’excitation assez inhabituels et ses mains tremblaient.

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historia   09 juillet 2013
Le Mort de la Plage de Olivier Challet
Au loin le passage du Gois surnageait pour quelques minutes encore, alors que le soleil avait bien du mal à percer à travers les nuages. C’était une journée de printemps ordinaire sur la côte vendéenne. Bardin contemplait l’horizon, sans penser à rien. Il apercevait nettement devant lui l’île de Noirmoutier, à quelques kilomètres seulement. Il devait être onze heures du matin. Quelques pêcheurs, profitant de la marée montante, avaient disposé le long de la digue plusieurs lancers de mer, et ils s’affairaient de l’un à l’autre, complètement absorbés par leur activité. Il remonta le col de son pardessus et retourna vers sa voiture. Un coup de téléphone de la mairie de Noirmoutier avait alerté, vers les neuf heures, le commissariat de la Roche-sur-Yon. Un cadavre venait d’être rejeté par la mer sur une des plages de la ville. C’était l’adjoint qui avait appelé alors que le maire, un certain Paul Durocher, était pour le moment injoignable. Bardin ouvrit la vitre de sa voiture pour mieux respirer l’air iodé. Il aimait particulièrement cette vue sur l’île et sur la baie de Bourgneuf, c’est pourquoi il n’avait pu s’empêcher de faire un détour, juste pour admirer, juste pour apprécier, ne fut-ce que deux ou trois minutes. Il démarra sa voiture et prit la direction du pont, car on devait l’attendre depuis un petit bout de temps déjà. Le vent soufflait toujours aussi fort, pliant les hautes herbes au milieu des marais salants. Il roula une bonne dizaine de kilomètres sur l’île avant d’arriver à Noirmoutier, puis traversa l’étier du Moulin marquant le début de la ville. Le canal, sur la droite, rejoignait la mer quelques centaines de mètres plus loin. De nombreux bateaux de pêche s’y entassaient, la coque encore enlisée dans la vase. Certains, les plus au centre, commençaient à se redresser avec la marée montante. Un long quai goudronné permettait d’accéder aux bateaux. A peine arrivé il gara sa voiture place des halles, où il y avait le plus d’activité. Les multiples étalages colorés de fruits et légumes alternaient avec ceux odorants des poissons et fruits de mer. Bardin s’approcha d’un marchand d’huîtres, occupé à en ouvrir quelques-unes afin de montrer la qualité de son produit aux passants. Il aimait cette ambiance un peu désinvolte et désordonnée des marchés côtiers, où il faisait bon traîner. - Pouvez-vous m’indiquer la mairie, s’il vous plaît. L’homme le regarda de travers, comme s’il avait compris dès le départ que la personne en face de lui n’était pas un simple client. Il redressa son béret puis réajusta le crayon placé sur son oreille. Il n’y avait pas de vent, si bien que la température était plaisante. - Traversez la place et suivez la grand-rue, c’est un peu plus loin sur la droite. Vous ne pouvez pas vous tromper, c’est indiqué. Bardin poursuivit son chemin nonchalamment, profitant au maximum de ces derniers instants de répit. L’édifice paraissait assez ancien et comprenait trois étages. Le mot MAIRIE y était sculpté dans la pierre, juste au-dessus de la porte principale. Aucune sonnette à l’entrée. Il poussa la porte et se retrouva devant un bureau, derrière lequel une jeune femme sans la moindre féminité le dévisagea lourdement. Il ne put s’empêcher de sourire.

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historia   09 juillet 2013
Max et le sans-abri de Olivier Challet
J’ai bien cru que j’allais mourir, sans même avoir eu le temps de fêter mes dix ans. Je ne mens pas !

En revenant de l’école, un lundi soir, j’ai commencé à ressentir des douleurs atroces, dans le bas du ventre. Tellement que je me suis roulé sur la moquette, dans ma chambre, à la grande consternation de ma mère.

- Qu’est-ce qui se passe, Max !!! Où est-ce que tu as mal ?

Comme si je le savais ! J’ai toujours été nul en biologie, alors comment le deviner !

- Làààààà…

J’esquissai un vague mouvement circulaire, à droite de mon nombril. Ma mère s’est approchée et a remonté mon tee-shirt, trempé de sueur. Doucement, elle a appliqué une légère pression. Aussitôt, je me suis mis à crier de plus belle !

- Qu’est-ce qui m’arrive, maman !!! Je vais mourir, je te jure ! Ça fait trop mal !

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historia   09 juillet 2013
Opération bifteck de Olivier Challet
Ambroise plonge ses yeux dans les miens. Il sait qu’il n’a pas le droit de me mentir (je suis son ami !).



— Depuis, il ne se passe plus rien, je te le jure, Woof. Je pensais bien que ce trafic de biftecks était terminé. Mais avec ce que tu viens de me dire, je vois qu’il n’en est rien !



Le molosse s’affale sur la pelouse, l’air piteux. Il n’ose même plus me regarder ! Mais je n’en ai pas fini avec mes questions.



— Et les dobermans, tu sais où je peux les trouver ?



— Non, je l’ignore, Woof. Je suis sincère. Mais si je peux t’aider dans ton enquête, n’hésite pas à revenir me voir…

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historia   09 juillet 2013
Woof contre Dr Noss de Olivier Challet
Mon voisin s’est fixé comme objectif de surveiller tout le quartier. Je dois dire qu’il y parvient à merveille ! Rien n’échappe à son attention.



Je colle MA TRUFFE sur le sol et balance mes longues oreilles de droite à gauche pour tenter de flairer une odeur.



NOM D’UNE SAUCISSE ! ADÈLE ! Je reconnais son parfum délicat.



Adèle est un caniche royal, c’est elle qui me transmet les ordres de mission des Services secrets canins de Pitville. Car je suis réellement agent secret !
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historia   09 juillet 2013
Bons baisers de Pitou de Olivier Challet
Vous pensez que ça me fait plaisir ? Détrompez-vous! Chaque fois, c’est pareil. On m’attache à un poteau devant le restaurant afin de pouvoir me surveiller, et je patiente une éternité sans pouvoir bouger d’un poil !



Ce samedi matin, donc, n’échappe pas à la routine. Je me retrouve cloué sur place, à côté d’une poubelle et d’une boîte aux lettres.



Une vraie vie de chien !



Le pire dans ce genre de situation est de devoir subir les commentaires des gens qui s’arrêtent à ma hauteur et me caressent la caboche.



– Qu’il est beau ce chien ! Qu’est-ce que ça peut bien être comme race ? Un caniche ?



(...)



Je ne suis pas un caniche, nom d’une saucisse ! Je suis un basset hound !

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