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Note moyenne 3.84 /5 (sur 423 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1987
Biographie :

Olivier Liron est né en 1987. Normalien et agrégé d’espagnol, il enseigne la littérature comparée à l’université Paris 3-Sorbonne Nouvelle avant de se consacrer à l’écriture et au théâtre. Il se forme en parallèle à l’interprétation et à la danse contemporaine à l’École du Jeu et au cours Cochet. Son premier roman, "Danse d’atomes d’or", est publié en 2016 chez Alma Éditeur et reçoit un accueil remarqué. Il est également l’auteur de pièces de théâtre, de scénarios pour le cinéma et de fictions sonores pour le Centre Pompidou. En 2017, il adapte son roman "Danse d’atomes d’or" pour le cinéma dans le cadre de la promotion « Adaptation de romans » de la Fémis. Son deuxième roman, "Einstein, le sexe et moi", paru en 2018 chez Alma Éditeur, est sélectionné pour de nombreux prix comme le Prix Femina, le Grand Prix des Blogueurs et le Grand Prix des Lectrices Elle.
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À l'occasion de la parution d''Einstein le sexe et moi' aux Editions Points, Olivier Liron s'est prêté au jeu et a répondu à nos questions, comme un champion !

Citations et extraits (157) Voir plus Ajouter une citation
Olivier Liron
rabanne   02 avril 2020
Olivier Liron
Je crois qu’il y autant de formes d’autisme que de personnes Asperger ! Pour ce qui me concerne, j’ai beaucoup de mal à hiérarchiser des informations. Quand je regarde un film ou une série, je dois comprendre le moindre détail, même si ça n’a aucune importance. Même pour la conférence de presse d’un footballeur je dois mettre 50 fois la vidéo en arrière, pour comprendre le moindre détail de ce qu’il dit. Je perds un temps fou ! Plus généralement, il y a encore beaucoup de stéréotypes sur l’autisme. Ce que j’essaie de faire comprendre, c’est que l’autisme n’est pas une maladie, c’est une différence. Une façon différente de voir le monde…

(CF : https://kroniques.com/2018/08/26/entretien-avec-olivier-liron/)



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NB : en cette Journée mondiale de Sensibilisation à l'Autisme... (http://www.autisme-france.fr/577_p_55198/journee-mondiale-de-sensibilisation-a-l-autisme-2020.html)
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Ladybirdy   23 septembre 2019
Danse d'atomes d'or de Olivier Liron
J’ai pensé que le bonheur, personne ne peut en forcer la porte, le trouver artificiellement. Il ne s’ouvre pas de l’extérieur, le bonheur. Il est malin. Il est beaucoup plus malin, mille fois plus que vous. Il est fermé à clé depuis l’intérieur. Et personne n’a la clé. Le bonheur ne s’ouvre que de l’intérieur.
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diablotin0   13 février 2017
Danse d'atomes d'or de Olivier Liron
- Je déteste les jeux de société.

- tu n'aimes pas les jeux ?

- Si, j'aime les jeux. C'est la société que je n'aime pas.
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Ladybirdy   24 septembre 2019
Danse d'atomes d'or de Olivier Liron
Pourquoi n’existerait-t-il pas une loi pour nous obliger, sous peine de grave amende pour le contrevenant, à embrasser toute la journée à bouche perdue la femme qu’on aime ?
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rabanne   06 avril 2020
Danse d'atomes d'or de Olivier Liron
La tristesse c'est ça, avoir épuisé toutes les façons possibles de parler aux absents.

La tristesse est un mutisme. J'étais empêché par ton silence de porter le deuil.
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nadiouchka   01 décembre 2018
Einstein, le sexe et moi de Olivier Liron
Quand on ne peut pas parler, on construit des forteresses. Ma forteresse à moi est faite de solitude et de colère. Ma forteresse à moi est faite de poésie et de silence. Ma forteresse à moi est faite d’un long hurlement. Ma forteresse à moi est imprenable. Et j’en suis le prisonnier.

C’est ça que j’aurais voulu dire à Julien Lepers : Vous ne savez pas ce que c’est. Je suis enfermé derrière un mur de politesse. Attaché et bâillonné. Dans un monde sombre et silencieux, où seule pousse la colère.

P.152
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rabanne   23 janvier 2019
Einstein, le sexe et moi de Olivier Liron
On m'a souvent fait remarquer que ce que je disais était impoli, même quand je pense que c'était poli.
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DavidG75   23 septembre 2019
Danse d'atomes d'or de Olivier Liron
Toutes les chaises du bar étaient rentrées.



- On ferme, dit le serveur.



Nous avons quitté le bar et marché dans la nuit complice. Seule une arche de vieilles rues entendit nos paroles. Au-dessus de nous, le ciel prenait une couleur ventre de cachalot ou glace à la fraise, et semblait s’incurver dans l’autre sens, comme si la surface courbe du ciel se présentait sous nos yeux neufs.



[...]



J’avais la plus douce des drogues dans la tête. Je faisais une overdose de joie, tant la vie était devenue une bulle légère de champagne, un astronef en dérive à 36 000 mètres dans la stratosphère, un tapis volant glissant au faîte de chaque nuage, de chaque seconde, de chaque instant.



Et la joie, la joie réelle, la joie l’emportait. Et j’éprouvais une joie qui était encore, probablement, supérieure au plaisir. Car le plaisir nous entraîne vers la joie, mais ce n’est qu’un signal, quoi qu’en disent les cyniques, un indice, un précieux stratagème ourdi par la nature afin de nous informer que nous sommes sur le bon chemin, une étape sur la carte au trésor de la vie.



Mais en fin de compte, nous espérons secrètement la joie, nous voulons l’exultation pleine et entière, nous voulons la destruction ultime du corps ; le plaisir peut se tromper d’objet, la joie, elle, ne trompe jamais, la joie ne se trompe pas.



J’étais en ascension vers une fête inconnue, saoul de toi, et je voulais simplement ne pas me réveiller, ne pas retourner dans le monde, continuer à dormir pour l’éternité comme un petit ballon léger et rose, ne jamais me réveiller.



Je souris, je me laissais bercer.



Vous, en mes lieu et place, auriez-vous été fou amoureux ?
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rabanne   25 janvier 2019
Einstein, le sexe et moi de Olivier Liron
Elle m'aimait beaucoup, mais disait que le haut et le bas de mon corps n'étaient pas en connexion. Elle m'expliquait que je devais être comme un arbre, ployer mes branches et me connecter à mes racines.
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rabanne   25 janvier 2019
Einstein, le sexe et moi de Olivier Liron
Je pense que le mot que j'ai entendu le plus jusqu'à mes quatorze ans est "gogol". (...) Aujourd'hui encore, quand j'entends à la radio "les normaux", ceux qui ont le pouvoir de la norme, de dicter la norme, de faire la norme, les politiciens et les financiers, les humoristes pas drôles, les haineux de tous bords, j'ai envie de les déchiqueter avec les dents. Pour leur montrer de quel bois on se chauffe, nous les gogols.
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