AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

3.36/5 (sur 229 notes)

Nationalité : Argentine
Né(e) à : Buenos Aires , le 27/02/1963
Biographie :

Pablo De Santis est un écrivain, journaliste et scénariste argentin, également scénariste de bande dessinée et auteur de plusieurs romans policiers.

C'est en 1987 que l'argentin Pablo de Santis publie sa première nouvelle 'Le palais de la nuit'. Suivront 'Desde el ojo del pez', 'La sombra del dinosaurio', 'El ultimo espia',. .. des textes tous plutôt destinés aux adolescents. Mais c'est en tant que chef de la rédaction de la revue Fierro, dans laquelle il écrivait quelques petites histoires qui ont été réunies dans le recueil 'Rompecabezas' que de Santis fait ses premiers pas dans l'écriture.

Il dirige aujourd'hui les collections 'La movida y obsesiones' destinée aux adolescents et 'Enedé' qui publie les classiques argentins.

'Le Cercle des douze', une enquête philosophique dans les ruelles de Buenos Aires, paraît en France en 2009, aux éditions Métailié.

En 2014, il publie 'Trasnoche', un roman qui renoue avec la veine fantastique dans une tonalité plus sombre afin d'explorer les zones d'ombre de la vie quotidienne.
En 2017, il livre "Cobalt".
+ Voir plus
Source : Evene
Ajouter des informations
Bibliographie de Pablo De Santis   (10)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Vidéo de Pablo De Santis


Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Je n'étais pas retourné au Pavillon argentin depuis l'Exposition universelle de Paris en 1899. L'exposition terminée, le palais de fer et de verre avait été démonté et embarqué à destination de Buenos Aires...
N'ayant plus à représenter le pays, l'ancien Pavillon argentin était devenu une simple salle de théâtre et de concerts, où des troupes espagnoles présentaient des zarzuelas, et les italiennes, des opérettes ; où de pâles jeunes filles au long cou jouaient du Schubert et des magiciens et hypnotiseurs sciaient des femmes et faisaient danser des squelettes. Chaque jour qui passait, la salle prenait congé de son illustre origine et de sa perfection célébrée : les boulons tombaient, les carreaux vénitiens se détachaient, la grêle dessinait des étoiles sur le verre.
A l'intérieur on avait installé des rangées de sièges, très près les uns des autres pour occuper un maximum d'espace et récolter plus d'argent. Les dames se voyaient contraintes à la promiscuité ; les hommes à la tentation ; les gros, à l'exil au dernier rang. On entendait des excuses répétées, parfois une interjection d'alarme ou de protestation. Il y a quelques années encore, dans le vieux théâtre Colon, le public était réparti dans la salle selon le sexe et la catégorie sociale : les hommes et les femmes ne pouvaient être ensemble que dans les loges, l'orchestre était réservé aux hommes, le poulailler aux femmes. Dans la Pavillon argentin,peut-être parce qu'il avait été construit pour célébrer le centenaire de la Révolutions française, sexes et catégories étaient démocratiquement mélangés. Nous étions tous immergés dans les plaisirs, les inconvénients et les confusions du gouvernement des hommes libres.
Commenter  J’apprécie          431
J'ouvris le frigo. Vide. Vide de ce vide vantard dont seuls les frigos sont capables. Ils ne disent pas seulement: il n'y a rien à manger. Ils disent: ta vie est un désastre.
Commenter  J’apprécie          332
(...) mais la vie est si prolixe et si changeante que ce qui n'était pas continûment présent s'évaporait dans l'air.
Commenter  J’apprécie          280
Je crois qu'il ne pouvait pas vivre dans un monde sans secrets. Et vous, Dorey, vous pouvez vivre dans un monde sans secrets?
Commenter  J’apprécie          250
Pourquoi oublions-nous des personnes, des décennies, des villes, alors que nous nous souvenons de quelque chose d'aussi évanescent qu'un parfum ?
Commenter  J’apprécie          240
- Et le commissaire Janzen ? demandai-je à Reverter tandis que les policiers étendaient sur l'herbe cordes et crochets. Janzen était le principal enquêteur de la police. Lorsqu'un crime était commis, ils arrivaient tous deux ensemble : le légiste pâle et maigre, et le policier robuste au visage congestionné.
- Il n'est pas là. Il est parti dans sa famille, à la campagne, Salvatrio, vous devriez essayer de ramener cette femme à l'intérieur. Si elle s'évanouit, je vais être obligé de m'occuper d'elle. Et j'ai perdu l'habitude des patients vivants.
Commenter  J’apprécie          220
Pablo De Santis
L'histoire de notre vie est l'histoire de nos peurs.
Commenter  J’apprécie          240
Personne n'a besoin d'un monde parfait. Avec les années, nous apprenons que la perfection est une ennemie obstinée de la vie. Il suffit d'avoir une bonne raison pour se lever tous les matins.
Commenter  J’apprécie          220
Il faut songer que les librairies de livres d'occasion n'existent que pour les lecteurs qui détestent poser des questions : ils veulent trouver par eux-mêmes. De plus, ils ne savent jamais ce qu'ils cherchent ; ils ne le savent que lorsqu'ils l'ont trouvé.
Commenter  J’apprécie          200
Les femmes gouvernent le cœur des hommes. Ce sont elles qui leur mettent du poison dans les oreilles.
Commenter  J’apprécie          200

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Lecteurs de Pablo De Santis (306)Voir plus

Quiz Voir plus

La Faute ...😉

" Déjà il rêvait d'une thébaïde raffinée, à un désert confortable, à une arche immobile et tiède où il se réfugierait loin de l'incessant déluge de la sotise humaine ".

Déja, plutôt que déjà
Incessent, plutôt que incessant
Sottise, plutôt que sotise
Tébaïde, plutôt que thébaïde

10 questions
12 lecteurs ont répondu
Thèmes : culture générale , orthographeCréer un quiz sur cet auteur
¤¤

{* *} .._..