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Note moyenne 3.59 /5 (sur 203 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1957
Biographie :

Écrivain, conférencier spécialiste de la Chine, Pascal Vatinel a publié une vingtaine de romans et reçu divers Prix, dont plusieurs en littérature Jeunesse. Depuis plus de quarante ans il consacre une large partie de son temps à des études, des séjours, des rencontres, en Extrême-Orient, mais aussi en Amérique du Nord et… en Australie, à laquelle il reste profondément attaché.
Sur l’île-continent, il a accompagné des gangs (groupes itinérants) de ferme en ferme pour la tonte des moutons, s’est lancé à la recherche d’ornithorynques et de diables de Tasmanie, a été bénévole dans des établissements de sauvegarde de la faune sauvage… s’intéressant chaque fois à mieux saisir les états d’âme d’une société moins épanouie qu’il n’y paraît.
Autant de sources d’inspiration pour son écriture, qu’elle soit destinée à la jeunesse (contes, récits d’aventure) ou aux adultes (thrillers, polars, enquêtes…).Les questions environnementales sont très présentes au cœur de ses intrigues, qui s’appuient sur une documentation fouillée et sa propre connaissance des lieux évoqués.


son site : http://www.pascalvatinel.fr/

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Source : .lesincos.com
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Bibliographie de Pascal Vatinel   (18)Voir plus

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Le chant des galahs, polar australien de Pascal Vatinel, COUP DE COEUR FRANCE INTER 2021.


Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation

Comment espère-t-elle repousser une armée avec ses éventails et ses messages secrets ? J'ai beau me creuser la tête, je ne vois pas. Je me demande surtout pourquoi ces hommes ne lui font pas confiance. Elle est la fille de M.Omura. Ne devraient-ils pas lui obéir

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Aujourd'hui Fleur de printemps est pressée. Après avoir quitté l'école, elle se dirige d'un pas rapide vers le nord de la ville. Deux fois par semaine, au lieu de rentrer directement à la maison, elle file retrouver son grand-père dans le parc du Temple de la Terre. Un rendez-vous qu'elle ne manquerais pour rien au monde.

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Dans tous nos actes, nous devrions distinguer le doux et l'amer, le chaud et le froid, le liquide et le solide... C'est ainsi que l'on apprend la valeur des choses.

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La beauté possède l'étrange pouvoir d'à la fois exalter ce que certains hommes ont de meilleur en eux, et d'inciter les autres à la détruire et à la profaner.

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Au moment précis où Fitzgerald lançait son nom dans le micro et qu'elle se levait, la Coréenne sentit ses jambes flageoler, prêtes à la lâcher. C'est tout juste si elle entendit les paroles d'encouragement de Kessler, pourtant assis juste à côté d'elle. Elle avait sorti ses notes, qu'elle avait eu bine du mal à caser, en les pliant dans son minuscule sac, et continuait de défroisser les feuilles alors qu'elle marchait vers le podium, la tête légèrement rentrée dans les épaules, comme si elle se rendait à l'échafaud. Elle ne sut pas par quel miracle elle parvint à grimper sur la scène et s'approcher du micro que Fitzgerald remontait légèrement à son attention.

Sa panique augmenta d'un cran lorsqu'elle réalisa que les papiers dans sa main ne lui sauraient d'aucune utilité. Elle était tout bonnement incapable de lire, à cause de l'émotion. Pourtant, presque malgré elle, ses lèvres s'entrouvrirent et une voix sortit de sa gorge pour s'adresser à l'assemblée dont les yeux étaient braqués sur sa personne. En un instant, les invités présents dans le magnifique salon Parkview firent un bond e vingt ans en arrière pour se retrouver, avec leur guide, au pied du massif montagneux de Kangnam Sanmaek, dans la petite ville de Chungbong-dong.

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- La seule arme à laquelle tu dois avoir recours, c'est ton esprit ! Ton intelligence, ton honnêteté. Etre adulte, puisque c'est cela qui te préoccupe, tu le seras bientôt. ce qui est plus difficile en revanche, c'est d'être un homme de bien. Notre société a besoin de gens honorables et droits pour se reconstruire , pas d'une jeunesse violente et aveugle. C'est parce qu'elle se bat pour un noble projet, et pour sa non-violence, que la Dame a reçu le prix Nobel de la paix. Tu te rappelles ?

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- [...] Tous les peuples ont des coutumes différentes. Est-ce une raison pour se battre avec eux ? Même en Chine, nous sommes différents. Entre le sud et le nord, et parmi toutes les minorités qui composent notre pays. Ce sont justement ces différences qui font de nous une grande nation. Regarde, c'est comme ton bouquet : pourquoi as-tu éprouvé le besoin d'y rajouter une fleur de pissenlit ?

- Pour qu'il soit plus beau. C'est très joli ce jaune au milieu des pâquerettes.

- Bien sûr. Tandis que si tu avais mis une autre pâquerette à la place, on ne la distinguerait même pas. C'est la taille du pissenlit et sa couleur dorée qui donnent sa beauté à l'ensemble. De même que c'est le blanc immaculé des pâquerettes qui met en valeur ton pissenlit. Voilà la preuve qu'on peut être différents et parfaitement s'entendre. D'ailleurs, si nous étions tous faits pareils, notre existence serait vite très ennuyeuse.

- Oui, grand-père, je suis d'accord. Mais ce ne sont que des fleurs. On dirait que c'est beaucoup plus compliqué avec les humains !

Fleur de Printemps affiche un air si sérieux que Lao Sheng éclate de rire :

- Ah, ah, ah... voilà que tu parles comme les grandes personnes.

- Mais pourquoi ris-tu ? Est-ce que j'ai dit une bêtise ?

- Pas du tout. C'était même très sensé : les humains ont la fâcheuse habitude de vouloir tout compliquer. Nous oublions que nous ne formons qu'une infime partie de la nature. Et ce qui est vrai pour les fleurs l'est également pour nous. Comme elles, nous avons besoin de l'eau, de l'air et du soleil. Nous redoutons le gel ou l'excès de chaleur, tels nos empereurs qui venaient se réfugier ici en été.

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Baiming était au comble du bonheur. Il contemplait "pour de vrai" ces tigres dont l'affiche chez le docteur Song, et les discussions qu'il avait eues avec elle à leur sujet, l'avaient tant fait rêver. Qui plus est : des tigres en liberté ! les deux jeunes fauves apportaient ainsi la preuve que cette espèce n'était pas complétement disparue du sud de la Chine, contrairement à ce que pensaient les experts.

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« - Eh bien, à la façon dont ils s'y prennent, je me demande si l'un de ceux-là sera un jour Fils du Ciel . Le premier qui espère dessiner des souffles invisibles sur un tableau et l'autre qui pense attraper un dragon. Ils auraient eu plus vite fait de jouer à « pierre, feuille, ciseaux 

- Peut-être, mais je n'aurais plus d'histoire à te raconter. Alors que là, avoue que tu aimerais bien savoir ce qui va se passer et lequel de Kan ou de Li va succéder à l'empereur !».

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Kessler n'eut pas trop besoin de faire fonctionner ses neurones pour réunir un faisceau de présomptions assez plausibles concernant son incarcération. En premier lieu, il y avait la manière de procéder : dans con cas, un enlèvement. Autrement dit, une méthode davantage dans le style de celles employées par la police secrète. Qui étaient ces types dans la Volvo qui le suivait pas à pas dans ses déplacements ? Ils n'avaient pas une gueule de flics. Mais des professionnels, sans aucun doute, et qui n'agissaient pas seuls. De la mêmes façon, le fait qu'il ait été placé en cachot d'isolement, dépouillé de toutes ses affaires, et dans l'impossibilité de conserver le moindre contact avec l'extérieur, ne serait-ce que par l'intermédiaire de ses gardiens, suffisait à prouver que ses hôtes évoluaient plus en eaux profondes qu'au grand jour. Quant à la raison de tout ceci, il ne fallait pas se montrer grand clerc pour la deviner. Malgré sa relative discrétion, sa récente visite à Xue Jianjun avait dû déplaire aux individus qui étaient présents dans son appartement ou du moins à ceux pour qui ils travaillaient. Décidément ce Xue avait le don de porter la poisse à toutes les personnes qui l'approchaient.

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