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Citations de Patrice Guirao (183)


Ici, c'est toujours pareil. Du bleu du bleu du bleu. OK, tous les bleus ! Mais à force, ça finit par lasser.
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Les pas qui nous éloignent d'ici sont aussi ceux qui nous rapprochent d'ailleurs.
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Il y a des magies qui se lovent dans le souffle de la terre.
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On demande toujours aux gens ce qu'ils font dans la vie. Manifestement, il est important de situer l'inconnu dans le vaste trombinoscope social. Et le vrai sens de la question n'est pas de savoir ce que l'on fait dans la vie, mais de quoi on vit.
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La végétation était omniprésente. partout des hibiscus, des monettes, des arbres fleuris, des verts empoussiérés ou tendres. Un silence doux, de ceux qui naissent de l'absence de mouvements inutiles. Le calme des certitudes que tout est exactement là.
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Arrivé au croisement , il hésita. Droite ? Gauche? Selon Ma Fati, c'était pareil. Il tomberait sur la ville de toute façon : il n'y a qu'une route et elle fait le tour de l'île.
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Elle préparait du poisson cru pour midi. Tranchait la bonite. Débitait en dés la chair tendre. Râpait l'amande blanche d'un coco. Pressait à la main des citrons verts. C'était comme un ballet mille fois répété où chaque geste semblait juste.
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- Beaucoup de gens pensent que Tahiti, c'est le paradis. Pas toi?
(...)
- Si la bière était plus fraîche, je dis pas.
- Il n'y a pas de paradis qui ne porte en lui son enfer. C'est une nécessité. C'est lui qui indique les limites de propriété , en quelque sorte.
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- Comment ça, la source ?
- Le blanc et le noir. Les fondamentaux. Le blanc, c'est la mère de toutes les couleurs, la somme de toutes les nuances : quand tu regardes du blanc, elles sont toutes là. Le noir, c'est l'absence de couleur. Avec ces deux éléments, tu possèdes toutes les palettes de la lumière. (p. 206)
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Toutes les violences faites aux femmes doivent être signalées. Toutes sans exception.
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Il n'avait pas apprécié son regard lors de ses visites. Un regard qui sonde l'âme. Entre terreur et émerveillement, retenant des questions du bout des cils. Ni le ton de sa voix tanguant sur un fil de rocaille. Raymond avait des silences immobiles. En équilibre entre l'instant et la mort. Un homme à fuir.
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La pluie faucha Raymond à mi- chemin de chez lui, puissante comme le roc qui sillonne la terre. Des ruisselets couraient déjà sous ses pieds nus, cherchant le chemin de la mer. Comme ces tortues à peine écloses.
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Partout où il allait, le grondement de sa faute le retrouvait.
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Lilith s’étonnait de ces comportements tout en les comprenant. Sans règle, le groupe n’existe pas. Pour qu’il y ait partage, que le plus adroit pêche pour l’impotent, que le voyant guide l’aveugle, il faut des règles, des valeurs des croyances. Si l’un de ces piliers s’effondre, la petite communauté se disloque. La méfiance s’installe et avec elle la peur de l’autre. Et, avec la peur de l’autre, la solitude. Cette solitude qui, sur les atolls, porte en elle toutes les morts. Sur ces terres abandonnées au bon vouloir des forces naturelles, on se garde bien de laisser entrer le ver dans la pomme, et quand il est là, il vaut mieux feindre de ne pas le voir, en espérant qu’il partira de lui-même une fois rassasié.
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Ses copines étaient parties et toutes étaient revenues avec des diplômes. Certaines avec des mecs. Lilith fit la grimace. Ouais, bon, sympas mais trop " Blanc Blanc" pour elle. Ce ne sont pas les tatouages, auxquels , ils ne comprennent rien, qu'ils se sont fait faire sur les mollets ou sur le milieu du biceps qui y change grand chose.
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Nous sommes des désert, mais peuplés de tribus, de faunes et de flores.
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La mort fascine. Mais plus encore : la façon qu'elle a de se présenter et ce qu'il advient après
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Avez vous songé que tout acte criminel est une fenêtre ouverte sur la société ? Que connaîtrait-on du monde sans les malfaiteurs ?
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Un curé dans mon bureau ! Mais qu’est-ce qu’un curé peut bien attendre d’un détective privé ?
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Raymond pouvait maintenant les entendre quand Nael se déplaçait. Elles faisaient un bruit d’échafaud. « Lilith, ma belle Lilith, pardonne-moi de n’avoir pas été ce récif protecteur. » Dans ses vieilles chairs flétries, l’ADN de ses îles tremblait.
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