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Note moyenne 3.6 /5 (sur 44 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Philosophe et sociologue de formation, Patricia Delahaie est journaliste spécialisée dans les rubriques société. Elle a notamment été chroniqueuse pendant 6 ans pour l'émission Les Maternelles sur France 5. Elle est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont Ces amours qui nous font mal chez Marabout.
Bibliographie

Directrice de la collection "Comment j'ai surmonté" chez Milan avec deux titres déjà parus "Comment j'ai surmonté mes insomnies" et "Comment j'ai surmonté l'Alzheimer d'un proche",
Elle est avec Catherine JOUSSELME coauteur de tous les titres de la collection: "comment l'aider à".

Source : http://www.editionsmilan.com
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Avec le mode de vie moderne, les divorces augmentent, les relations amoureuses durables diminuent. Est-il devenu impossible d'aimer la même personne toute sa vie ? Pas forcément : comment font ces gens qui sont ensemble depuis 10, 20, 30 ans par amour ? Pour Patricia Delahaie, sociologue, les couples qui durent ont un secret : le plaisir partagé.


Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
Harioutz   15 mai 2018
Ces amours qui nous font mal de Patricia Delahaie-Pouderoux
Certains hommes, certaines femmes agissent sur nous comme des drogues. Avec eux, il n'existe qu'une solution : couper les ponts. Ne plus les voir, ne plus les entendre. Leur tendresse, leur corps, leur odeur, leur regard nous envoûtent, nous aimantent et nous soulagent aussi. Quand ils sont là, nous sommes habités, envahis de chaleur et de désir. Nous nous sentons vivants. C'est si vrai que nous sommes convaincus de ne pas pouvoir "vivre sans eux". Allons donc ! Vivre sans eux, nous l'avons fait auparavant. Nous l'avons pu pendant. Nous le pourrons plus tard.
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Tatooa   03 septembre 2014
Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir... de Patricia Delahaie-Pouderoux
L'hypothèse de ce livre est la suivante : c'est la partie vivante de nous-mêmes qui se révolte contre nos mères. Cette partie saine qui veut grandir, s'élever, s'affirmer, exister, s'épanouir. Cette part qui veut vivre et que nos mères, sans en avoir conscience, sans le vouloir bien sûr, attaquent, étouffent, empêchent, retiennent, et cherchent à détruire parfois.
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rkhettaoui   25 mai 2016
Comment s'aimer toujours : Les 7 piliers du bonheur à 2 de Patricia Delahaie-Pouderoux
Quand on aime, on vit fort comme si on respirait" à pleins poumons". Les sens prennent de l'acuité. On entend, on regarde, on s’imprègne des mots et des choses. Les montagnes ont plus de relief, les odeurs plus de parfum , les couleurs plus de profondeur , cette chanson une puissance d'évocation magnifique et ce frôlement de main quel effet! Et puis cette envie d'embrasser le monde , de rire , de danser.
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Sirenna   18 août 2015
Comment garder le moral (même par temps de crise) de Patricia Delahaie-Pouderoux
Il est possible de se créer au quotidien des espaces d’éternité: prendre le temps d'une caresse,de humer l'odeur de l'herbe coupée,de réfléchir à partir d'une citation,d’écouter les paroles d'une chanson ou les variations d'un adagio,de regarder dormir un enfant,de passer la main dans les cheveux d'une personne aimée,de savourer sa présence,son sourire,de profiter du ronronnement d'un chat ou du bruissement du vent dans les feuilles ou de la rumeur de la ville autour de soi.
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Tatooa   16 septembre 2014
Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir... de Patricia Delahaie-Pouderoux
Même quand les filles se croient méchantes, elles sont encore trop gentilles ! Elles se reprochent ce bloc de pierre qui se forme en leur cœur, sans penser qu'à l'origine du désamour des filles, on trouve le désamour d'une mère. C'est de l'adulte que vient le ton et la couleur de la relation ! Toujours !

Les petites filles auxquelles leur maman ne joue pas de vilains tours continuent d'aimer leur mère et d'aimer la vie, avec insouciance.

Oh bien sûr, il y a des disputes et des ras-le bol. N'importe quelle mère peut dire à sa fille qu'elle est collante, mais le rejet n'est jamais massif. Ou, s'il l'est, il se répare dans la tendresse qui s'ensuit. Une relation mère-fille de qualité vit sous le règne de l'alternance avec des heurts, des frustrations inévitables et des réparations qui vont de soi. Car la mère n'a pas le cœur de laisser sa fille avec son chagrin, sa colère, sa déception...
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rkhettaoui   25 mai 2016
Comment s'aimer toujours : Les 7 piliers du bonheur à 2 de Patricia Delahaie-Pouderoux
L'amour booste et nous pousse. Oui nous sommes amoureux, plus vivants, donc plus aimants. Bref, il y a de l'amour avec quelqu'un qui donne envie: envie de vivre, envie d'aimer, envie de faire, d'avancer et de nous bonifier...
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Tatooa   17 septembre 2014
Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir... de Patricia Delahaie-Pouderoux
Chantal raconte que sa fille, qui a dix ans, hurle parfois qu'elle en a marre d'avoir une mère comme ceci ou comme cela. Elle veut "changer de maman"... Mais comment dire cette vérité du moment à une mère qui apparemment aimerait bien... changer de fille ou ne plus en avoir ?

Avouer nos mauvais sentiments, laisser paraître la haine, la colère, la déception risquerait de provoquer encore plus de rejet, encore plus de sarcasmes, encore plus d'abandon. Impossible d'être soi avec une mère difficile. Ce serait trop dangereux. Il faut plier et tricher...
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Tatooa   13 septembre 2014
Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir... de Patricia Delahaie-Pouderoux
A chaque porte qui revient dans la figure (une expression très souvent employée au cours de cette enquête), ce sont des strates de spontanéité, de confiance, de joie de vivre et d'affection, des strates d'amour... qui s'érodent ou se détachent d'un bloc, à mesure que nos mère nous font des coups pendables.
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rkhettaoui   25 mai 2016
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Tatooa   16 septembre 2014
Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir... de Patricia Delahaie-Pouderoux
Mathilde, soixante-sept ans, qui est la doyenne de nos témoins, raconte qu'elle était la dernière enfant d'une fratrie de onze et qu'après elle ses parents ont fait lit à part. Sa mère était une maîtresse femme, une sorte de roc contre lequel se cognait son besoin d'affection. Elle en imposait tellement que sa fille cadette ne songeait même pas à escalader ses genoux. Dès qu'elle le pouvait, elle s'échappait et courait dehors s'asseoir sous un arbre. En levant la tête elle regardait les rayons du soleil jouer entre les feuillages. L'hiver, elle allait au grenier se plonger dans un traiter d'astronomie perdu parmi les livres saints. Penser aux étoiles l'aidait à prendre du recul par rapport à son histoire, qui devenait dérisoire.
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