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Note moyenne 3.77 /5 (sur 44 notes)

Nationalité : Brésil
Né(e) à : Paris , le 21/07/1977
Biographie :

Traductrice de formation, Paula Anacaona a créé sa maison d'éditions afin de diffuser la littérature brésilienne.

Le coeur de Paula Anacaona se situe quelque part entre la France et le Brésil... Elle a donc décidé de faire de cette double culture son métier : elle est devenue traductrice d'abord, puis a monté sa maison d'édition spécialisée dans la littérature brésilienne. Au Brésil, elle s'intéresse aux favelas des grandes villes. Elle est aussi passionnée par la région du Nordeste et les grands espaces du sertão.

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Rencontre avec Paula Anacaona, éditrice des éditions éponymes. Un regard percutant sur l'édition indépendante !
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
1967fleurs   06 février 2018
Tatou de Paula Anacaona
Le privilège est invisible pour ceux qui en disposent.
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cicou45   11 février 2018
Tatou de Paula Anacaona
"Je voulais raconter mon histoire, avec honnêteté, sincérité, pour témoigner. Témoigner d'abord de la force de la volonté - quand on veut, on peut. Rien ne prédestinait un négrillon comme moi à faire des études, à faire le tour du monde.

Et je voulais vous dire aussi que la paix intérieure est parfois difficile à trouver, il faut u temps pour accéder au bonheur, mais il ne faut pas désespérer."
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cicou45   13 février 2018
Tatou de Paula Anacaona
"[...] j'en sortirai grandie, immense : je vais pardonner mais pas oublier ; et j'irai les voir, lui, eux, je m'assoirai en face d'eux et resterai silencieuse - rien, je ne leur dirai rien, baston de regards, ça sera à celui qui baissera les yeux le premier, et ça sera eux qui baisseront les yeux les premiers, je le sais, car j'ai la force avec moi [...]."
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cicou45   12 février 2018
Tatou de Paula Anacaona
"[...] on a beau se construire toutes les carapaces du monde, une fille a toujours besoin d'un père ; pourquoi, pourquoi, au fond du tréfonds, je rêve d'aimer un homme, vous voyez, je ne peux pas dire "je rêve d'aimer mon père", impossible, c'est pas possible et c'est faux, non, je ne rêve pas de l'aimer, je rêve d'aimer un père qui aurait été différent, là, voilà, comme ça, je peux le dire."
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cicou45   10 février 2018
Tatou de Paula Anacaona
"_L'important est de se connaître soi-même. Je savais que j'avais les capacités d'aller là où je voulais aller. J'avais la détermination. J'ai insisté, j'ai persisté, je n'ai jamais renoncé, confiante, absolument confiante que tout ce dont je rêvais serait un jour à ma portée."
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Marti94   15 novembre 2015
Je suis favela de Paula Anacaona
S’élevant contre la massification qui domine et aliène toujours plus ceux qu’ils appellent les ‘exclus sociaux’ ; désirant que le peuple de la périphérie, le peuple de la favela, le peuple du ghetto, ait sa place dans l’histoire, et qu’il ne reste pas cinq cent ans de plus dans les limbes culturelles d’un pays qui méprise sa majorité, la littérature marginale se dresse pour représenter la culture d’un peuple composé de minorités, mais majoritaire.
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chachourak   20 mai 2015
Je suis favela de Paula Anacaona
Il disait que la vie était une danse, qu'on naissait et qu'on mourait seuls, mais qu'au milieu il fallait danser, et le plus dur dans la vie c'était de trouver un bon cavalier.
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Marti94   19 novembre 2015
Je suis favela de Paula Anacaona
À Rio de Janeiro, la formation des favelas est liée à l’abolition de l’esclavage (1888), lorsqu’une partie des esclaves libérés vint s’établir, de manière informelle, dans l’ancienne capitale fédérale dans des lieux dénués de toute infrastructure. Au XXe siècle, la pauvreté, le déficit de logements et les migrations des régions rurales et du Nordeste accrurent le nombre de favelas.
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cicou45   10 février 2018
Tatou de Paula Anacaona
"L'argent achète tout, notamment les amitiés [...]"
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Anacaona   11 mars 2011
Je suis favela de Paula Anacaona
La capoeira c'est fini, maintenant les brésiliens réagissent avec les mots.

Et nous avons beaucoup à protéger et à montrer, dans ce pays où la majorité n'a pas de représentativité culturelle et sociale ; en vrai, le peuple n'a même pas le minimum pour manger mais malgré tout, mon pote, on tient le coup.

Une chose est sûre, ils ont brûlé nos papiers, ils ont menti sur notre histoire, ils ont génocide nos ancêtres. Ils ont endoctriné nos frères indiens, esclavisé nos frères africains, tenté de dominer et d'étouffer toute la culture d'un peuple massacré - mais non vaincu. Ils ont presque réussi à nous ruer, en nous donnant la misère comme héritage.

Ils ferment les yeux et cachent tout ce qui prouve qu'un jour, la classe marginale a fait de l'art mais c'est pas nouveau, tu comprends pas ? L'important, c'est pas combien on vend, c'est qu'on parle, négro ; l'important c'est pas comment on fait pour publier, c'est qu'on publie. On est là, on est nombreux, et on va lutter pour éterniser les auteurs du ghetto.

Une littérature de rue, oui, avec du sens, avec un principe, avec un idéal : honorer ce peuple qui a construit ce pays sans jamais recevoir sa part. Notre rêve n'est pas de suivre le modèle dominant, ce n'est pas d'être l'employé qui devient patron, non, ça non, frangin, ici personne ne veut humilier, payer les autres une misère, on sait ce que ça fait de recevoir des miettes.

S'élevant contre la massification qui domine et aliène toujours plus ceux qu'ils appellent les 'exclus sociaux' ; désirant que le peuple de la périphérie, le peuple de la favela, le peuple du ghetto, ait sa place dans l'histoire, et qu'il ne reste pas cinq cent ans de plus dans les limbes culturelles d'un pays qui méprise sa majorité, la littérature marginale se dresse pour représenter la culture d'un peuple composé de minorités, mais majoritaire.

Des minorités raciales ou socioéconomiques, en marge des nerfs centraux du savoir et de la grande culture nationale, avec leur langage, leurs histoires, leur façon de raconter le Quartier.

Je suis favela, je suis le Quartier, je suis la rue, je suis ouf ! Mais avant ça, je suis littérature, et ça ils peuvent le nier, fermer les yeux, tourner le dos mais on ne bougera pas d'ici tant que s'élèvera le mur social invisible qui divise ce pays.



Nul besoin de présenter les invités un par un, ils parleront d'eux-mêmes. Cette littérature, après avoir vécu dans la rue, est aujourd'hui ici, dans ce livre. Faite pour et par les marginaux.



Pour représenter le cri du peuple brésilien, voici les authentiques.

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