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Note moyenne 3.99 /5 (sur 524 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 13/02/1959
Biographie :

Peter Heller est un écrivain américain de récits d'aventures et de romans.

Écrivain “de plein air”, Peter Heller collabore régulièrement à des magazines comme NPR, Outside Magazine et Men’s Journal. Auteur de quatre livres de non-fiction sur la nature, l’environnement, le voyage, l’aventure, il a été couronné par de nombreux prix. Bien qu’il soit new-yorkais, qu’il ait étudié dans le Vermont et le New Hampshire et qu’il vive aujourd’hui à Denver, son CV correspond à celui de tout bon auteur du Montana qui se respecte : il a été plongeur, maçon, bûcheron, pêcheur en mer, moniteur de kayak, guide de rivière et livreur de pizzas.


Source : Actes Sud
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Bibliographie de Peter Heller   (5)Voir plus

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1er octobre 2013 Quelque part dans le Colorado, neuf ans après la Fin de Toute Chose, dans le sillage du désastre. L'art de survivre est devenu un sport extrême, un jeu de massacre. Soumis aux circonstances hostiles, Hig, doux rêveur tendance chasse, pêche et poésie chinoise, fait équipe avec Bangley, vieux cow-boy chatouilleux de la gâchette. Une routine de l'enfer. Bangley défend la baraque comme un camp retranché. Hig « sécurise le périmètre », à coups de méthodiques vols de surveillance à bord de « la Bête », solide petit Cessna 182 de 1956 toujours opérationnel. Partage des compétences et respect mutuel acquis à force de se sauver mutuellement la vie, ils ont fini par constituer un vieux couple tout en virilité bourrue et interdépendance pudique. Mais l'homme est ainsi fait que, tant qu'il est en vie, il continue à chercher plus loin, à vouloir connaître la suite. À la fois captivant roman d'aventures, grand huit des émotions humaines, hymne à la douloureuse beauté de la nature et pure révélation littéraire, La Constellation du Chien est tour à tour contemplatif et haletant, déchirant et hilarant. Peter Heller orchestre son premier roman comme une virée de la dernière chance pleine de surprises, une réflexion sur la création autant que sur la destruction. Lumineuse et rocailleuse, son écriture semble réapprivoiser le monde à travers la reconquête du langage - comme si pour se sauver, l'humain devait avant tout recouvrer l'art de (se) raconter.

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Citations et extraits (150) Voir plus Ajouter une citation
Peter Heller
HordeduContrevent   02 juin 2021
Peter Heller
Voilà ce qu’il aimait dans la poésie : elle faisait en quelques secondes ce qu’un roman faisait en plusieurs jours. Un tableau pouvait avoir le même effet, et une sculpture. Mais des fois, on a envie que ça dure des jours et des jours.
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fanfanouche24   16 décembre 2015
Peindre, pêcher et laisser mourir de Peter Heller
Jamais je n'aurais cru que je deviendrais peintre. que je pourrais créer un monde et y pénétrer pour m'y perdre. (p.11)
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michemuche   23 avril 2017
La constellation du chien de Peter Heller
Est-il possible d'aimer si désespérément que la vie en devient insupportable ? Je ne parle pas d'un amour à sens unique, mais de ce qui suit le moment où l'on tombe dans l'amour. Quand on baigne dedans et que l'on est saisi de désespoir. Parce qu'on sait qu'il finira, parce que c'est ce qui arrive. La fin.
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HordeduContrevent   05 juin 2021
La rivière de Peter Heller
La cueillette permettait de revenir en enfance, de s’accroupir au soleil et de faire rouler les baies du bout des doigts jusqu’à la paume et d’en manger la plupart avant qu’elles ne tombent dans le baquet.
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le_Bison   11 juillet 2013
La constellation du chien de Peter Heller
Je me tenais à l’ombre de l’arbre dans l’air frais de la rivière et je laissais le son, la brise légère me traverser de leur souffle. J’étais une coquille. Vide. Portez-moi à votre oreille et vous entendrez le ressac lointain d’un océan fantôme. Le néant, c’est tout. La plus infime pression du courant ou de la marée pourrait me renverser, me chavirer. Je m’échouerais. Ici sur le rivage, je m’assècherais et blanchirais et le vent me décaperait et me durcirait, arracherait les fines couches de l’épiderme jusqu’à ce que je sois cassant, de l’épaisseur du papier. Jusqu’à ce que je m’effrite dans le sable. Voilà comment je me sentais. Je dirais que c’était un soulagement enfin de n’avoir rien, rien, mais j’étais trop creux pour assimiler ce soulagement, trop vide pour le porter.
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tamara29   17 novembre 2018
La constellation du chien de Peter Heller
Ça me prenait parfois : que tout ça me convenait. Juste ça. Que la simple beauté n’était toujours qu’à peine supportable et que si je parvenais à vivre dans l’instant, du jardin à la cuisinière au simple fait de voler, j’arriverais à trouver la paix.
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le_Bison   08 juillet 2013
La constellation du chien de Peter Heller
Il y a une douleur que tu ne peux pas soulager par la pensée. Ou par la parole. Si tu avais quelqu’un à qui parler. Tu peux marcher. Un pied devant l’autre. Inspirer expirer. Boire de l’eau de la rivière. Pisser. Manger de la viande de gibier. Laisser la viande sur le chemin pour les coyotes les geais. Et. Impossible de métaboliser la perte. Elle est dans les cellules de ton visage, de ta poitrine, derrière les yeux, dans les méandres de tes entrailles. Muscle tendon os. Elle est toi tout entier.
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michemuche   22 avril 2017
La constellation du chien de Peter Heller
Vous avez déjà lu la bible ? je veux dire, en prenant votre temps comme si c'était un vrai livre ? Allez jetez un coup d'œil aux Lamentations. C'est là qu'on en est, plus ou moins. On se lamente, plus ou moins. On se vide le cœur comme on fait couler de l'eau, plus ou moins.
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HordeduContrevent   02 juin 2021
La rivière de Peter Heller
Ils dérivaient toujours et quelque chose dans le quasi-silence était comme un sacrement.
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patrick75   14 juillet 2015
La constellation du chien de Peter Heller
-" Mais l'arbre dégage l'odeur la plus sucrée qui soit au monde, il sent le passé ".
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