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3.34/5 (sur 55 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Whitton (Middlesex) , le 10/09/1936
Biographie :

Peter Lovesey est un écrivain anglais né en 1936. Il commence à écrire des romans policiers en 1970.
Après des études à l'Université de Reading, il fait son service militaire dans la Royal Air Force de 1958 à 1961. Il se destine ensuite à l'enseignement dans un collège technique de Thurrock, Essex.
Chargé de cours d'anglais, puis responsable d'un département d'éducation au Hammersmith College de Londres, Peter Lovesey quitte le marché du travail pour devenir écrivain à plein temps à partir de 1975. Il est membre du Detection Club depuis 1974.

Source : Wikipédia
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Le lendemain soir au Parangon [*], l'avarice de Cribb leur valut quelques complications. Selon sa théorie, deux billets de promenoir devaient leur permettre de satisfaire à toutes les exigences d'une investigation approfondie, et leur laisser le loisir de patrouiller autour de l'allée. Malheureusement, ces dames, d'un train de vie beaucoup plus élevé en avaient également le loisir : Scotland Yard dut affronter la confrérie féminine, les deux policiers se retrouvèrent coincés contre le bar.Il leur fallut alors consentir à de nouvelles dépenses pour avoir l'air de buveurs plutôt que d'amateurs de bonnes fortunes. On vint néanmoins les accoster plusieurs fois, et ils refusèrent énergiquement d'offrir le moindre verre de gin : la police judiciaire n'avait pas pour habitude d'engager des auxiliaires.

[*] Le Paragon est un music-hall, considéré plus ou moins comme un lieu de mauvaise vie par nos très prudes enquêteurs.
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Comment devait se comporter un policier en pareilles circonstances ? Pas question de rester cloué sur place, de toute façon. Il fit prudemment le tour d'un grand panneau, et se trouva dans une situation sans doute inédite dans les annales de Scotland Yard.
Il était au beau milieu d'un groupe compact de jeunes femmes à moitié nues, si serrées contre lui qu'il n'avait pas la possibilité de constater ce qu'elles portaient, ou si même elles portaient quelque chose. Il rougit jusqu'à la racine de sa barbe. Le moindre mouvement étant impensable, il lui fallut donc rester épaule contre épaule (comme il le nota ensuite dans son rapport), et se soumettre à un contact physique. Une expérience intolérable !
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Descendant le courant d'une allure régulière, trois hommes dans un canot approchaient. En figure de proue, un chien attentif se tenait sur ses gardes.
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Si l’occasion m’en avait été donnée, j’aurais sûrement fait une belle carrière dans la police. En effet, mes capacités déductives de limier amateur, à défaut d’être réellement reconnues, ont reçu de nombreuses confirmations. Mais je me serais tout aussi bien débrouillé comme pompier.
Comme pompier, parfaitement.
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... - Il y a cet élégant studio de Bridge Street, continuait Mrs Berry. Tu pourrais mettre ton costume des dimanches et ton noeud papillon. Ce serait un portrait superbe Jim!
- " Le bourreau prend la pose", en quelque sorte ? grommela-t-il.
Et il lui déclara tout de go qu'il n'aimait pas la photographie. Elle rétorqua qu'à sa connaissance ce n'était pas un péché. La Bible ... n'en disait rien.
James Berry n'approuvait pas non plus le persiflage. Il signifia à sa femme que si ce n'avait été dimanche, sa remarque lui eût valu un soufflet. Mrs Berry sortit préparer le cacao.
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- Pour la gouverne de ceux qui ne sauraient pas lire, je rappelle le règlement de la compétition, laquelle prendra fin samedi à 22h30. Chaque concurrent peut adopter dès le départ l’allure qui lui convient. Les assistants sont autorisés à faire passer des victuailles et des rafraîchissements à condition de se tenir en dehors de la piste. Nul n’a le droit de porter des chaussures à clous ou à crampons, et celui qui heurterait ou bousculerait à dessein un autre concurrent serait immédiatement disqualifié.
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Personne d’autre ne fut témoin de l’accident. Linda se trouvait loin devant. On retrouva le corps de Cap l’après-midi même. Il avait succombé à de multiples blessures. Le magnétophone dans son sac avait été réduit en miettes. Ils durent tous deux témoigner lors de l’enquête. Chacun déclara que Cap avait lâché prise avant qu’ils n’aient pu l’atteindre. Après leur déposition, ils ne se revirent jamais. Ben mourut prématurément d’un cancer deux ans plus tard, et plus d’une vingtaine d’évêques assistèrent à son enterrement, que présida un archevêque. Quant à lui, Patrick vécut jusqu’à cette année après avoir reconnu, comme je l’ai expliqué, qu’il avait tué Cap Brown. Rien ne l’y obligeait. Seulement, cela lui ressemblait bien d’avoir tenu à ce que la vérité soit rendue publique. Plus étonnant encore, son histoire du ministre lui proposant la botte pour obtenir une mention était une invention pure et simple. — J’ai tout inventé. Voyez-vous, il fallait que je trouve quelque chose de pire qu’un évêque racontant une histoire grivoise, ne serait-ce que pour le tirer d’embarras. Après l’avoir concoctée, j’ai compris que si elle passait à la télévision, tout le monde la prendrait pour argent comptant. Les gens veulent croire aux scandales. Sa carrière aurait été ruinée, sans aucune raison.
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Comme vous le savez, le gagnant de l’épreuve recevra la somme de cinq cents livres. Je ne m’étendrai pas sur les autres prix, vous en connaissez sans doute la liste par cœur. Pas de questions ?
Un silence morose accueillit ces paroles.
- Très bien. Bonne chance à tous. Prêts ? Partez !
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On a souvent affirmé et prouvé que les femmes manquent de logique. Mon épouse était manifestement une exception. Je n’aurais pas vu le serviteur jouer les incendiaires, mais Alix était déjà sur son dos.
J’ai l’habitude d’aller me promener à midi et quart ; ce jour-là, je dirigeai mes pas vers les lieux de l’incendie. J’y trouvai Flanagan et son adjoint — l’ingénieur de première classe Henry Locke – en pleine discussion avec un jeune homme vêtu de noir.
— Puis-je vous présenter Guy Millichip, Votre Altesse, le fils de feu le propriétaire ?
Ce jeune homme avait les paumes moites. Une poignée de main peut s’avérer très révélatrice. Je sais de quoi je parle : j’ai serré plus de mains que vous n’en serrerez jamais, je vous le garantis, aimable lecteur.
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Je ne m’attarderai pas sur le processus subtil des regards et des signes qui scellèrent notre attachement. Elle parla peu, tout comme moi. Tout se passa dans nos regards et les mouvements à peine perceptibles de nos lèvres. J’étais devenu son esclave. Je résolus de la revoir, si possible en moins contraignante compagnie. Je perdis tout intérêt pour mes études et chaque fois que je m’éveillais, c’était pour penser à elle.
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