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Note moyenne 3.44 /5 (sur 79 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 14/03/1932
Biographie :

Philippe Alexandre est un journaliste et écrivain français.

Il a collaboré successivement au journal Combat, puis à des hebdomadaires (Jours de France, Le Nouveau Candide, Le Figaro littéraire).

Pendant de longues années (de 1969 à 1996), Philippe Alexandre a également été chroniqueur à RTL, où il intervenait chaque matin pour commenter l'actualité politique avec humour et sens de la formule.

A la télévision, de 1989 à 1992, il a coanimé "Le Débat" (politique), sur TF1, avec Serge July et Michèle Cotta. Il poursuit sur France 3 avec "Dimanche soir" de Christine Ockrent, toujours accompagné par Serge July.

Il est connu pour être un grand critique de Martine Aubry et est souvent jugé excessif. Parmi ses ouvrages ayant connu le plus de succès figurent "La Dame des 35 heures" (2002) (écrit en collaboration avec Béatrix de l'Aulnoit), pamphlet virulent contre Martine Aubry, et "Trop d'impôts tue l'emploi" (2005).

Philippe Alexandre et Béatrix de l'Aulnoit ont également publié "La dernière Reine, Victoria" (2000) et "La dame à la cassette" (2004).

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[BIOGRAPHIE] LA CHRONIQUE DE GERARD COLLARD - CLEMENTINE CHURCHILL
Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
Jcequejelis   10 octobre 2016
L'Élysée en péril : Les coulisses de mai 68 de Philippe Alexandre
La majorité gouvernementale est constituée par le parti gaulliste et par un groupe moins important : celui des Républicains indépendants animé par Valéry Giscard d'Estaing. Qu'une seule voix « indépendante » manque à Georges Pompidou et c'est – théoriquement – la chute. En 1968, Giscard est la bête noire du premier ministre. Il a été, jusqu'en 1966, le plus jeune ministre des Finances depuis Poincaré en 1894. C'est un aristocrate gourmé, au crâne en forme d’œuf, fasciné par l'Amérique et par Kennedy. Il a été écarté du gouvernement pour avoir affiché, avec une insolente candeur, ses ambitions présidentielles. Depuis, les écrans de la télévision sont pratiquement fermés au benjamin des « grands premiers rôles » de la politique française. Mais, élu président de la commission des Finances de l'Assemblée, il darde un œil vigilant sur Pompidou.



2900 – [Le Livre de poche n° 3108, p. 113]
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Nattila5   23 décembre 2013
La dernière reine : Victoria 1819-1901 de Philippe Alexandre
Et, depuis près de trois ans, Victoria n'a qu'un seigneur et maître: son bon vouloir. Son caractère impétueux et obstiné ne la porte pas aux concessions. Elle raffole toujours de son Premier ministre et n'entend se soumettre au plus adoré des maris que dans ses appartements privés. Tous les ingrédients sont réunis pour que ce couple explose en de très ordinaires scènes de ménage.
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rkhettaoui   17 février 2017
Dictionnaire amoureux de la politique de Philippe Alexandre
Écrire ? C’est publier qu’il faut lire. Les politiques estiment que toute carrière d’un tant soit peu d’envergure exige la signature d’un livre qui fera briller le nom de l’auteur dans les librairies. Mais ils ne poussent pas le zèle jusqu’à s’asseoir tous les matins, à l’aube, devant une page blanche. Les écrivains font rarement de bons politiques : Maurice Druon et Max Gallo n’ont pas été des ministres particulièrement efficaces et se sont bien gardés de confier à la postérité le récit de leurs passages respectifs au gouvernement.

Mais dans notre République, sans une œuvre pour orner votre curriculum vitae, comme la cerise sur le gâteau, vous serez considéré comme un butor, un plouc, et ne mériterez pas la considération de vos électeurs. Donc il faut publier, et peu importe le jugement de la critique : on comptera le nombre de vos bouquins vendus comme préfigurant celui des suffrages que vous obtiendrez
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Zippo   11 janvier 2018
Clementine Churchill : La femme du lion de Philippe Alexandre
Si mon grand-père n'avait pas eu Clémentine, il n'aurait été que la moitié de l'homme qu'il fut.
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Jcequejelis   07 octobre 2016
L'Élysée en péril : Les coulisses de mai 68 de Philippe Alexandre
[Pompidou] exhume le plan « Stentor » de protection de l'O.R.T.F. qui, permet au gouvernement de faire fonctionner la radio et la télévision avec l'aide de quelques techniciens indispensables – plan qui avait été établi au moment du « putsch » des généraux d'Alger, lorsqu'on craignait de voir Paris envahi par les parachutistes.



2896 – [Le Livre de poche n° 3108, p. 94]
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Jcequejelis   12 octobre 2016
L'Élysée en péril : Les coulisses de mai 68 de Philippe Alexandre
Jusqu'en 1967, il n'y a pas de parti gaulliste : le seul mot ferait frémir le Général. Il y a une cohorte de vieux briscards blanchis sous le harnais gaulliste de Londres et d'Alger, du R.P.F. de 1950 ou de mai 1958. La porte est ouverte à tout le monde : aux libéraux, aux jacobins, aux maurrassiens et aux socialistes. De Gaulle lui-même s'accommode de ces contractions. Chemin faisant, des compagnons s'égarent, d'autres rejoignent le cortège. La petite troupe n'a pas de chef ; seulement un guide.



2905 – [Le Livre de poche n° 3108, p. 116]
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polarjazz   10 mars 2018
Clementine Churchill : La femme du lion de Philippe Alexandre
Régulièrement, la femme du Premier ministre se rend à l'ambassade soviétique où elle discute pied à pied avec l'exigeante Mme Agnès Maisky qui réclame toujours plus et ne verrait aucun inconvénient à ce que toutes les usines anglaises ne travaillent que pour soigner son peuple qui se bat dans les neiges de Stalingrad, les pieds parfois juste enveloppés dans du papier journal.
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rkhettaoui   17 février 2017
Dictionnaire amoureux de la politique de Philippe Alexandre
Les hommes politiques promettent si souvent, et avec tant d’emphase, de dire la vérité que celle-ci n’est évidemment pas, chez eux, habituelle. Dans la vie publique, mentir est une obligation : c’est beaucoup moins dangereux que de parler vrai. « C’est aussi, disait Talleyrand, fameux menteur et voleur, une si excellente chose qu’il ne faut pas en abuser. »
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rkhettaoui   17 février 2017
Dictionnaire amoureux de la politique de Philippe Alexandre
La bigamie est monnaie courante chez nos hommes politiques. Parfois, le ménage de la main gauche est plus respectable et considéré que celui ayant bénéficié du patronage de la République et éventuellement de l’Église. C’est François Mitterrand qui a donné ses lettres de noblesse à ces unions morganatiques. Les journalistes politiques connaissaient tous l’existence de sa maîtresse républicaine bien avant son entrée à l’Élysée. J’avais été informé à un congrès socialiste par une de mes consœurs qui avait elle-même agrémenté le lit de plusieurs excellences, peut-être du chef socialiste lui-même : « Regarde, m’a-t-elle dit en me poussant du coude, Mme Mitterrand est là. » C’était Anne Pingeot, bien droite et convenable au milieu de cette camarilla débraillée. J’ai très vite appris, ensuite, l’existence de la petite Mazarine. Naturellement, si Mitterrand voulait qu’elle bénéficie d’une certaine discrétion, il fallait lui trouver un autre prénom.
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rkhettaoui   17 février 2017
Dictionnaire amoureux de la politique de Philippe Alexandre
Querelles

La vie politique en est jalonnée et, il faut bien le dire, elles en constituent le sel. Il y en a des dérisoires et d’historiques, de furtives et de tenaces. Certaines sont poussées par des sentiments d’aversion tandis que d’autres sont de pure politique, c’est-à-dire spectaculaires, théâtrales, factices.
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