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Note moyenne 4.13 /5 (sur 18 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Autun , le 31/07/1941
Biographie :

Après des études locales à l’institution Saint-Lazare, puis universitaires à Lyon et Paris, Philippe Berthier a été reçu en 1963 à l’agrégation de lettres classiques, dans les tout premiers rangs.

En 1975, il a soutenu à l’université de Paris VII une thèse de doctorat consacrée à « Barbey d’Aurevilly et l’imagination ».

Il a enseigné successivement aux universités de Lyon, Grenoble et à la Sorbonne Nouvelle où il est professeur émérite de littérature Française.

Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages portant surtout sur des écrivains du XIXe siècle, en particulier Stendhal dont il édite les œuvres romanesques complètes dans la Bibliothèque de la Pléiade.

Il a fondé et dirige la revue L'Année stendhalienne (Champion).

Page web :
http://crp19.org/members/berthier
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Alzie   05 février 2018
Charlus de Philippe Berthier
Ne disons rien des incarnations de Charlus au cinéma qui, quels que soient par ailleurs les mérites des comédiens (Alain Delon chez Volker Schlöndorff, John Malkovitch chez Paul Ruiz, Didier Sandre dans le téléfilm de Nina Companeez), étaient voués à décevoir, non seulement parce qu'une heureuse fatalité propre à la littérature condamne les mêmes mots à suggérer chez les lecteurs des images différentes, mais aussi parce que les notations proustiennes sur le corps du personnage sont si riches et si précises qu'il est sans doute impossible de les reproduire toutes à la lettre dans le corps d'un interprète, quel qu'il soit. Et c'est fort bien ainsi, puisqu'au lieu de proposer une tautologie servile, le cinéma, avec ses moyens propres, laisse le dernier mot, le plus libre et le plus irresponsable, au texte qui l'a sécrété. On en arrive presque à se réjouir que Visconti (qui avait songé à Marlon Brando pour Charlus) ou Losey n'aient jamais pu mettre à exécution leurs projets d'un film tiré d'À la recherche du temps perdu.



Hiéroglyphes, p. 32 - 33
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ivredelivres   27 octobre 2015
Saint-Loup de Philippe Berthier
Honte à vous, qui avez marginalisé Robert de Saint-Loup ! On voit bien que personne, pour vous éviter de prendre froid, ne vous a jamais apporté une fourrure en dansant
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Alzie   04 février 2018
Charlus de Philippe Berthier
Pastichant la fière devise des Rohan ("Roi ne puis, Prince ne daigne, Rohan je suis"), Roland Barthes disait que celle de l'artiste pourrait être : "Fou ne puis, sain ne daigne, névrosé je suis"*.

C'est celle de Charlus.



Le chevalier à la név(rose), p. 71

* Le Plaisir du texte, Seuil, 1973, p. 13
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5Arabella   07 mars 2020
Barbey d'Aurevilly Cent Ans Après, 1889-1989 de Philippe Berthier
Il y a un siècle, à peu près jour pour jour, la postérité commençait pour Barbey d'Aurevilly sous le signe du litige, et le plus physique : le pugilat entre Bloy et Péladan autour du cadavre. Encore s'agissait-t-il là d'une querelle entre "amis" du défunt, chacun soucieux de le revendiquer pour sien.
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Alzie   04 février 2018
Charlus de Philippe Berthier
En jargon de tréteaux, Charlus est un de ces comédiens qui "en font des tonnes" et poussent à bout les signaux de la théâtralité.



Monstre sacré, p. 51
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Alzie   09 février 2018
Charlus de Philippe Berthier
Qui du cul d'un chien s'amourose,/ Il lui paraît une rose.

Françoise dixit (La Recherche, Gallimard 1987/89, I, 122)



Risibles amours, p. 131.
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ivredelivres   02 novembre 2010
Stendhal : Vivre, écrire, aimer de Philippe Berthier
Les uns prétendent que Stendhal a été un fonctionnaire dilettante, négligent, scandaleusement même, si l’on songe qu’en additionnant ses éclipses, on arrive parfois au total en effet effarant de sept mois en un an
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Julian_Morrow   06 avril 2017
La vie quotidienne dans La Comédie humaine de Balzac de Philippe Berthier
Paris n'est pas un. Il est multiple, pluriel, total. A l'orée de La Fille aux yeux d'or, dans une vision hallucinée, dont l'onirisme haletant, la verticalité aspirante, les cercles broyeurs et les spirales borrominiennes rappellent au plus près le modèle dantesque de La Comédie humaine, Balzac identifie Paris au creuset écumant de l'origine, à la matrice-chaudron d'où ne cesse de déferler le flux du vivant...
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ivredelivres   02 novembre 2010
Stendhal : Vivre, écrire, aimer de Philippe Berthier
Insatiable il entonne tout ce qui passe à sa portée, fait flèche de tout bois, épluche avec ardeur les annonces de livres à vendre dans la presse. Tout est bon pour alimenter le bibliophage : Dante, Lucien, l’Abbé Prévost, Rousseau..
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ivredelivres   02 novembre 2010
Stendhal : Vivre, écrire, aimer de Philippe Berthier
Stendhal ne peut s’emêcher de tendre des verges pour se faire battre, de dire à un puissant exactement ce qu’il ne faut par dire : Henri Lagaffe c’est tout lui.
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