AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.83 /5 (sur 39 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Le Havre , le 21/06/1949
Biographie :

Philippe Garnier est un journaliste, écrivain et traducteur.

Il est l'une des plumes du magazine "Rock & Folk" qu'il rejoint au début des années 1970. En 1975 il part s'installer définitivement aux États-Unis, tout d'abord à San Francisco puis ensuite à Los Angeles où il vit toujours. Il écrit chaque mois dans "Rock & Folk" des articles sur la scène punk américaine.

En tant que traducteur il fait découvrir en France Charles Bukowski avec la publication de "Le Postier" et "Mémoires d'un vieux dégueulasse" aux Humanoïdes Associés dans la collection Speed 17. Il fera découvrir également John Fante au public français. Il traduit beaucoup pour Christian Bourgois et se met lui aussi à l'écriture.

En 2001, il publie un livre mi-fiction mi-recueil de ses articles mythiques de "Rock & Folk", sous le titre "Les Coins coupés". En 2006, c'est "Caractères - Moindres lumières à Hollywood", saga sur les acteurs de second plan du cinéma américain.

En 2009 paraît "Freelance - Grover Lewis à Rolling Stone : une vie dans les marges du journalisme", une biographie du journaliste américain "alternatif" Grover Lewis.

Fin 2011, Philippe Garnier publie une compilation de ses articles sous le titre "L’Oreille d’un sourd".
+ Voir plus
Source : Wikipédia
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Maison de la poésie (4 juin 2019) - Texte et Lecture de Alban Lefranc, extrait du Dictionnaire des mots parfaits (dirigé par Belinda Cannone et Christian Doumet, éd. Thierry Marchaisse, parution mai 2019). Le Dictionnaire des mots parfaits : Pourquoi certains mots nous plaisent-ils tant ? S?adressant à notre sensibilité, à notre mémoire ou à notre intelligence du monde, ils nous semblent? parfaits. Bien sûr, parfait, aucun mot ne l?est ? ou alors tous le sont. Pourtant, chacun de nous transporte un lexique intime, composé de quelques vocables particulièrement aimés. Après ceux consacrés aux mots manquants et aux mots en trop, ce troisième dictionnaire iconoclaste invite une cinquantaine d?écrivains à partager leurs mots préférés. Il vient parachever une grande aventure collective où la littérature d?aujourd?hui nous ouvre ses ateliers secrets. Auteurs : Nathalie Azoulai, Dominique Barbéris, Marcel Bénabou, Jean-Marie Blas de Roblès, François Bordes, Lucile Bordes, Geneviève Brisac, Belinda Cannone, Béatrice Commengé, Pascal Commère, Seyhmus Dagtekin, Jacques Damade, François Debluë, Frédérique Deghelt, Jean-Michel Delacomptée, Jean-Philippe Domecq, Suzanne Doppelt, Max Dorra, Christian Doumet, Renaud Ego, Pierrette Fleutiaux, Hélène Frappat, Philippe Garnier, Simonetta Greggio, Jacques Jouet, Pierre Jourde, Cécile Ladjali, Marie-Hélène Lafon, Frank Lanot, Bertrand Leclair, Alban Lefranc, Sylvie Lemonnier, Arrigo Lessana, Alain Leygonie, Jean-Pierre Martin, Nicolas Mathieu, Jérôme Meizoz, Gilles Ortlieb, Véronique Ovaldé, Guillaume Poix, Didier Pourquery, Christophe Pradeau, Henri Raynal, Philippe Renonçay, Pascale Roze, Jean-Baptiste de Seynes, François Taillandier, Yoann Thommerel, Laurence Werner David, Julie Wolkenstein, Valérie Zenatti

+ Lire la suite
Podcasts (3) Voir tous


Citations et extraits (8) Ajouter une citation
abitbol84   05 septembre 2020
Les coins coupés de Philippe Garnier
[...] tout le mal venait de ces fichus albums. Pas tant les premiers, qui n'étaient au pire qu'une bénigne arnaque, contenant deux succès et huit plages de remplissage, mais les "concept albums" des années 60 et 70. Sgt Pepper, Tommy, Quadrophenia, tous ces marchepieds à escalade et prétention. De là datait aussi le mauvais goût.[...] Stretch pensait que Roger Daltrey photographié en centaure (sur la pochette d'un album solo) était l'image même de ce que le rock avait fini par devenir. Il s'était depuis longtemps lassé de débusquer cette tendance de la musique à s'alourdir de références, ou à singer la musique "sérieuse". Les Moody Blues. Emerson, Lake and Palmer. Procol Harum. King Crimson. Cette tentation se reproduisait pratiquement à chaque vague nouvelle. Costello and Strings. Pretenders. Portishead, même. Les pires fautifs restant toujours les Who, quand on considérait d'où ils étaient partis. Les Who qui avaient fabriqué peut-être les disques de rock les plus violents et les plus purs. Les Who qui possédaient un mauvais goût inné et authentique, un réel mauvais esprit percutant, et qui l'avaient dévoyé de manière si éhontément bourgeoise. De "Can't Explain" et "I Can See For Miles" à "See Me, Feel Me", de la pure révolte Droog au vaudeville londonnien. "Baba O'Riley" et les synthés dégoulinants. Toute cette confection sonore de plus en plus infecte. Le plus triste étant peut-être The Who By Numbers, le soi-disant retour aux sources, album si "anti-concept" que cela en devenait un concept. Le synthé était banni, mais le coeur n'y était plus. Townshend avait, plus qu'aucun autre rocker peut-être (à part Neil Young), ruminé sur le vieillissement, sur l'impossibilité de rester pareil. De durer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
antigoneCH   25 juillet 2020
Mélancolie du pot de yaourt de Philippe Garnier
Jeter n’est pas à la portée de n’importe qui. C’est un programme ambitieux qui se déroule en plusieurs étapes. Il faut d’abord trouver à l’objet certaines qualités. Il faut ensuite le garder auprès de soi pendant un certain temps ou en consommer une partie. Il faut enfin nier sa valeur et le faire disparaître. Cela demande un certain apprentissage, une certaine maturité. Il faut pouvoir revenir sur un choix premier pour le déclarer inepte, une heure ou dix ans plus tard, accorder une valeur à la chose et la lui retirer. Un va-et-vient aussi fluide, aussi capricieux, est le fruit d’une longue éducation. La plupart du temps, nous jetons d’abord les emballages.
Commenter  J’apprécie          20
antigoneCH   25 juillet 2020
Mélancolie du pot de yaourt de Philippe Garnier
L’hyperconsommation nous apporte-t-elle de grandes satisfactions ? Rien n’est moins sûr. En revanche, elle nous apparaît, dans son accélération perpétuelle comme un processus ordinaire. La communication marchande est parvenue à présenter comme normal un mode de vie des plus étranges. Ce fut une de ses grandes prouesses. Toute perspective de ralentissement devient inquiétante. Toute tentative pour pérenniser les objets ménagers, bricoler un réfrigérateur et même fabriquer des réfrigérateurs potentiellement bricolables, fait figure d’hérésie. Le sens de la norme est un gisement qui s’est constitué au fil du temps.
Commenter  J’apprécie          20
Danieljean   29 décembre 2020
L'oreille d'un sourd de Philippe Garnier
Bien sûr, une fois partis (lancés serait un bien grand mot), il est arrivé à ces “journalistes” d’avoir des modèles, des admirations, des gens qui leur montraient enfin comment faire, même s’il restait utopique de pouvoir les imiter, encore moins les égaler. Nick Tosches n’appartient pas à la grande casse mythique des écrivains rock, son nom est moins chromé que les Bangs, Marcus, Kent ou Meltzer.
Commenter  J’apprécie          10
Philippe Garnier
coco4649   31 décembre 2019
Philippe Garnier
J’aime toute la vie…





J’aime toute la vie

la vie

la vie

sa beauté de groseille

éclatée

de sang perlé

à ton oreille

ses reflets d’or ensanglantés

la transparence

des jupes

qui est complice du soleil

J’aime les mots

qui pétillent

les mots très hauts

comme les étoiles écarquillées

les mots qu’on boit

lentement comme de la limonade

les yeux fermés tu sais

avec une paille

le style

le style

d’huile bouillante

et d’eau troublée

le style de perle nue

de coquillage

le style qu’on voit dans l’œil des billes

celui qu’on boit tout cru

dans la bouche

des filles
Commenter  J’apprécie          00
cathulu   07 août 2020
Mélancolie du pot de yaourt de Philippe Garnier
Il est possible que l’immobilisme du pot de yaourt apaise en nous l’angoisse de la métamorphose permanente des objets.
Commenter  J’apprécie          10
lehibook   11 octobre 2020
Mélancolie du pot de yaourt de Philippe Garnier
Nous marchons à la surface d'une minuscule décharge cosmique.
Commenter  J’apprécie          10
lehibook   11 octobre 2020
Mélancolie du pot de yaourt de Philippe Garnier
Un fragment d'os dans une châsse en or sertie de pierres précieuses :tel fut , entre les XIème et XV ème siècles ,le sommet du packaging européen.
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Cinq V 😀

Tout le monde connait la célèbre série de livres d'aventures du "Club des Cinq", formé de quatre enfants - François, Mick, Claude, Annie - et d'un chien . mais comment s'appelle ce chien ?

Eloi
Gontran
Dagobert
Clodomir

11 questions
52 lecteurs ont répondu
Thèmes : culture générale , littérature , histoire , musique , cinemaCréer un quiz sur cet auteur