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Note moyenne 4.25 /5 (sur 4 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Philippe Verrièle écrit sur la danse depuis plus de 15 ans. Journaliste, il rejoint en 1989 l'équipe des Saisons de la danse, référence française en matière d'art chorégraphique et devient critique de danse. Il a publié plusieurs ouvrages, dont, sur la danse Où va la danse ? avec Amélie Grand (Archimbaud, éditeur - Le Seuil) ; La muse de mauvaise réputation (La Musardine), etc.

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Vidéo de
La danse à Avignon, les raisons d'un succès (festival OFF d'Avignon 2013) Avec Xavier Croci, Yourik Golovine, Christophe Martin, Emmanuel Serafini, Amélie Grand et Philippe Verrièle.
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Piatka   18 janvier 2017
Danser la peinture de Philippe Verrièle
La création est un jeu de composition. Il faut retourner les pièces manquantes dans tous les sens jusqu’à ce que ça fasse sens. Quand le puzzle est entier, la pièce est terminée. Pour moi, chorégraphier, c’est rendre visible l’invisible. Il s’agit simplement d’exprimer un sens - ou un non-sens - C’est un travail mental, visuel et virtuel. Le corps du danseur véhicule une pensée comme le pinceau et la main véhiculent celle du peintre. En ce sens, je crois que la danse et la peinture se ressemblent. Sauf peut-être sur l’aspect concret. Car si le tableau est fixé, la danse ne l’est jamais. Le spectacle est vivant mais transparent. Comme un cadre sans image. Pour moi, chorégraphier, c’est travailler l’irréel. Pétrir du rien. Et aimer ça. Car un spectacle, ça n’existe pas. Qui peut en toucher un ? En posséder un ? En acheter un ? Qui a un Bausch ou un Bel ? Le chorégraphe ne possède rien. Le corps qu’il travaille est concret mais l’objet qu’il dessine est abstrait. La danse est un souvenir, une émotion, une sensation, de l’éphémère.



Perrine VALLI - Wassily KANDINSKY
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Piatka   23 janvier 2017
Danser la peinture de Philippe Verrièle
Ce qui transpire du travail de Brancusi, c’est la cohabitation de la ligne et de la courbe, l’étude de l’espace et l’infini. Ce sont ces trois caractéristiques très reliées à l’écriture du geste qui étaient le moteur de ce projet.



Arthur PEROLE - Constantin BRANCUSI
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Piatka   20 janvier 2017
Danser la peinture de Philippe Verrièle
Ma relation à l’art est très intérieure, c’est quelque chose que je ressens profondément en moi et que je ne cherche que rarement à rationaliser, ou même seulement à verbaliser. Face à une oeuvre, les mots ou les sens auxquels je peux penser m’amènent vers d’autres sens, d’autres rêves, d’autres profondeurs initiés par cette première oeuvre. Je peux les avoir à l’esprit comme un premier rapport mais ils sont rapidement emportés, soit par mon corps qui part avec l’oeuvre, soit par l’esprit à qui l’oeuvre a donné un élan.

J’essaye de concevoir ce que je peux créer de la même manière, comme un monde qui part, ou plutôt comme un monde proposé pour partir, un voyage ou seulement une barque est fournie, avec une rame pour pouvoir aller où l’on veut mais sans vraiment d’endroit où aller.



Éric Areal BURTSCHY - Yves KLEIN
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