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Note moyenne 3.69 /5 (sur 361 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bellon , le 17/11/1900
Mort(e) à : Paris , le 12/10/1960
Biographie :

Pierre Véry, né à Bellon le 17 novembre 1900 et mort à Paris le 12 octobre 1960, est un écrivain français. Auteur de romans policiers, il a également écrit de nombreux ouvrages pour la jeunesse. Son roman le plus célèbre est probablement « Goupil-Mains rouges » dont l'adaptation par Jacques Becker en 1943 fut l'un des plus grands succès cinématographiques de l'Occupation.

Il naît en 1900 dans la ferme du Couret à Bellon en Charente. Son père est professeur de mathématiques et sa mère lui raconte des histoires merveilleuses. Ces paysages charentais formeront les décors de Pont Egaré, de Goupi-Mains rouges, des Métamorphoses.
Après Condé-sur-Noireau et Angoulême, où il est lycéen, le voici en 1913 au pensionnat de Sainte-Marie de Meaux, où il crée la société secrète des Chiche-Capon et dont il fera le cadre des « Disparus de Saint-Agil ». À la même époque, ses parents s’installent 111 rue Lauriston à Paris.
Plusieurs petits métiers plus tard, ainsi que quelques courses cyclistes et tentatives de tour du monde avec son ami Pierre Béarn, Pierre Véry ouvre en 1924 la Galerie du Zodiaque, une librairie d’occasion 52 rue Monsieur-le-Prince à Paris. Jusqu’en 1932, date à laquelle il revend la librairie à Pierre Béarn, il voit passer nombre d’écrivains. Il tâte aussi du journalisme littéraire, pour le Journal littéraire et Paris Journal, et continue d’écrire pour lui-même.
En 1930, il reçoit le premier prix du meilleur roman d’aventures pour « Le Testament de Basil Crookes ». En 1938, le grand public le découvre au cinéma avec l’adaptation des Disparus de Saint-Agil parus trois ans plus tôt. Dans ses romans comme dans ses scénarios, le merveilleux côtoie la peur d’une façon particulière.
Il habite rue du Boccador dans les années 1950 et meurt subitement d'une crise cardiaque en 1960. Il venait régulièrement passer quelques semaines de ses vacances à Saint-Romain, où son père habitait une partie de l’année. De son mariage avec Jeanne Rouvin, Pierre Véry a eu trois enfants : Madeline, Dominique et Noël ; ce dernier, célèbre opérateur cinématographique et promoteur en France du steadicam, s'active afin que reste vivace le souvenir de l'œuvre de son père.
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Source : Wikipedia
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
koalas   01 juin 2017
Cinéma, cyanure et compagnie de Pierre Véry
Les poteaux indicateurs, il les considérait comme autant de pièges, autant de judas en uniforme bleu : des espèces d'employés de la police. D'ailleurs, dans "poteau indicateur", il y a indicateur : ce qui veut tout dire !
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Kittiwake   08 juillet 2015
Les Disparus de Saint-Agil de Pierre Véry
D'un geste sec, M. Boisse referma le "roman " du numéro 95 et prophétisa :

- Vous verrez ce que je vous dit. Dans dix ans, ce galopin écrira des romans policiers! Quelle misère !
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koalas   30 avril 2018
Le pays sans étoiles de Pierre Véry
J'aime le spectacle des fêtards qui boivent aux lumières. Ils offrent un petit air "outre-tombal" qui alimente en moi une délectation saumâtre. Galants oiseaux de nuit, élégants ivrognes au sourire raide, femmes violemment fardées, mais, sous le fard, se trahit la beauté défait. Accusant les creux, les trous d'ombre, l'éclairage dur met en relief les parties osseuses de la face, bombe les fronts, vide les arcades sourcilières, affûte les nez, fait saillir les mâchoires, dessine le rire silencieux de la tête de mort.
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lecassin   09 janvier 2019
Au royaume des feignants de Pierre Véry
C’est lorsqu’on l’a tué que le héros se révèle le plus redoutable. Car mort, il devient immortel.
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Kittiwake   09 juillet 2015
Les Disparus de Saint-Agil de Pierre Véry
Ils arpentaient les corridors, les salles de classe, se penchaient sur les pupitres dans l'espoir d'y trouver leurs noms, gravés par eux, au canif, jadis. Mais ce n'étaient plus les mêmes pupitres : tout s'use!
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lecassin   15 octobre 2018
Le Meneur de jeu de Pierre Véry
Les miracles ne volent pas par couple, ordinairement.
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koalas   19 avril 2020
Le Meneur de jeu de Pierre Véry
- A qui fréquenta le Quartier Latin, vers les années 1925-27, mon nom dit quelque chose. Je m'étais acquis en ces temps là une certaine réputation parmi les camarades de la Faculté. J'aimais les lacets de souliers en guise de cravate, les chapeaux espagnols ; et je portais cape et favoris. Cet accoutrement m'allait mal mais il me plaisait. Sur mes talons : "- Je suis...Pe...dro" chantaient les petites chattes du boulevard Saint-Michel. Et moi : "- Olé !"
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gill   20 février 2014
Goupi-Mains rouges de Pierre Véry
L'année d'après, "Goupi-Mains rouges" (1943), prouvait d'une manière indiscutable qu'il fallait compter avec Jacques Becker.

Non que le film soit parfait, il est surtout de tons un peu trop variés, hésitant entre le réalisme pur et la fantaisie quasi policière.

On ne peut tout à fait prendre au sérieux ce roman de Pierre Véry où un jeune parisien peu dégourdi tombe dans une famille campagnarde et est mêlé involontairement à un crime commis par un cousin à l'esprit dérangé par les colonies.

La mort de l'assassin, en particulier, est assez médiocre.

Mais le jeu des interprètes est admirable de force et de vérité, mais les décors paysans, l'auberge, la cuisine sont traités avec une science des détails et des éclairages à peu près oubliée depuis les films muets de l'école réaliste allemande.

Parfois on regrette quelque convention dans cette peinture sévère campagnarde, mais le plus souvent, la dureté, l'âpreté sont décrites en traits brefs et justes.

L'arrière grand-père de cent-six ans, le grand-père ancien gendarme, la paysanne qu'on nomme "Goupi-Tisane" et qui est si dure, le domestique un peu sauvage demeurent dans nos esprits comme des personnages vrais....

(extrait du second volume de "Histoire du cinéma - le cinéma parlant" de Maurice Bardèche et Robert Brasillach paru en 1964)
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gill   09 novembre 2012
L'assassinat du Père Noël de Pierre Véry
"Monsieur le Curé,

Vous n'ignorez pas que le trésor de l'église de Saint-Nicolas-du Port, à quarante kilomètres de votre paroisse, a été dérobé il y a quelques années.

Bien que je ne puisse livrer la source de mes informations, je suis en mesure de vous avertir qu'une bande de cambrioleurs se prépare à piller les églises de notre région. Je ne puis révéler mon identité : ma vie serait en danger".

- Je ne connais pas cette écriture, observa le sacristain, mais elle est de la main d'un homme.

L'enveloppe portait le cachet de la poste de Nancy...

(extrait de l'édition de poche parue en 1966)

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lecassin   10 juin 2016
Série de sept de Pierre Véry
Avenue de la révolte, à Levallois-Perret, un homme se hâtait sous les papillons de neige qui rendaient la nuit laiteuse et comme féerique. Il était pauvrement vêtu ; son raglan râpé le défendait mal contre la bise. Il courbait le front ; un flocon toucha sa nuque, s'insinua, tel un doigt glacé, entre le col et la peau ; un autre s'accrocha à sa moustache ; le froid rosissait ses joues, violaçait son nez.
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