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Note moyenne 3.33 /5 (sur 128 notes)

Nationalité : Colombie
Né(e) à : Cali , 1972
Biographie :

Pilar Quintana est un écrivain colombien. Elle est née à Cali et a étudié à l'Université Javeriana de Bogota. Elle est surtout connue pour ses romans La Perra, qui a remporté le IV Award Biblioteca de Narrativa Colombiana, et Coleccionistas de polvos raros, qui a remporté le prix La Mar de Letras.

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Présentation du roman "Nos abîmes" de Pilar Quintana Les montagnes d'Orient sont le théâtre de mille et une histoires. Il y a ceux qui veulent en dompter les sommets, ceux qui tentent d'y survivre, ou ceux qui cherchent à les fuir. Dans la peau d'une alpiniste, d'une panthère, d'un berger ou d'un caravanier, Louis Meunier nous conduit des monts irakiens aux confins de l'Afghanistan, des lignes de crêtes du Pamir aux versants de l'Himalaya. Saisie par une plume poétique, la beauté sauvage des montagnes, sublimes et impitoyables, répond à la brutalité des existences. Un extrait à lire sur : https://calmann-levy.fr/livre/nos-abimes-9782702184264

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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Bookycooky   18 mars 2020
La Chienne de Pilar Quintana
Durant la journée, Damaris transportait la chienne glissée dans son soutien-gorge, entre ses seins moelleux et généreux, pour la garder bien au chaud. La nuit, elle la laissait dans le carton que lui avait donné don Jaime, avec une bouteille remplie d’eau chaude et la chemise qu’elle avait portée durant la journée, pour que son odeur ne lui manque pas.
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HordeDuContrevent   13 août 2022
La Chienne de Pilar Quintana
L'image resta gravée dans la mémoire de Damaris : cet enfant blanc, grand, face à la mer, et puis ensuite, l'écume blanche de la vague et après, plus rien, les rochers vides sur une mer verte qui avait soudain l'air parfaitement calme. Et elle, au même endroit, juste à côté des fourmis, incapable de faire quoi que ce soit.
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HordeDuContrevent   13 août 2022
La Chienne de Pilar Quintana
- Je l'ai trouvée là ce matin, les pattes en l'air, dit Dodia Elodia en désignant du doigt un endroit de la page où s'amoncelaient les déchets que la mer apportait ou déterrait : troncs, sacs en plastique, bouteilles.

- Empoisonnée ?

- Je crois, oui.

- Et qu'est-ce que vous en avez fait ? Vous l'avez enterrée ?

Dodia Elodia acquiesça :

- Mes petits-enfants, oui.

- Dans le cimentière ?

Non, juste là, sur la plage.

De nombreux chiens du village étaient morts empoisonnés.



(incipit)
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Cannetille   19 avril 2021
La Chienne de Pilar Quintana
Damaris était terrassée par la tristesse et tout - se lever du lit, préparer à manger, mâcher sa nourriture - lui coûtait énormément. Elle avait l’impression que la vie était comme une crique et qu’elle devait la traverser avec les pieds enfoncés dans la boue et de l’eau jusqu’à la taille, seule, dans un corps qui ne lui donnait pas d’enfants et ne servait qu’à casser des choses.
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Cath_perrin   12 janvier 2022
Nos abîmes de Pilar Quintana
Quand je rentrais de l’école, je la trouvais au lit avec un magazine. Je déjeunais et elle feuilletait les pages. Je faisais mes devoirs et elle feuilletait les pages. Je regardais Sésame Street et elle feuilletait les pages. 
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Didili   17 février 2022
La Chienne de Pilar Quintana
ette jungle est terrible, explique-t-elle. Il y avait beaucoup trop de falaises comme celles-ci, avec des rochers recouverts de mousse glissante et des vagues comme celle sui avait emporté le petit Nicolasito, des arbres immenses que les éclairs coupaient en deux, des glissements de terrains, des couleuvres venimeuses ou capable d'avaler un cerf, des chauves-souris qui saignaient les animaux, des plantes avec des épines qui pouvaient transpercer un pied, et des ruisseaux puissants qui naissaient après les averses et dévastaient tout sur leur passage...
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Eve-Yeshe   13 février 2022
Nos abîmes de Pilar Quintana
Tous mes morts, ai-je pensé. Si ceux de mon père se trouvaient dans ses silences et ceux de ma mère s’incarnaient dans les plantes de la jungle, alors, les miens étaient dans les feuilles sur le point de tomber.
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Didili   17 février 2022
La Chienne de Pilar Quintana
Damaris ne pleura plus la perte de la chienne, mais son absence lui pesait dans la poitrine comme une pierre. Elle lui manquait tout le temps. Quand elle rentrait du village et qu'elle n'était pas en haut de l'escalier à l'attendre, la queue battante, quand elle préparait le poisson et qu'elle n'était pas là à la regarder avec insistance, quand elle jetait les restes sans garder le meilleur pour elle ou quand elle buvait le café le matin et n'avait personne à qui caresser la tête
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Cath_perrin   12 janvier 2022
Nos abîmes de Pilar Quintana
Dans l’appartement, tant de plantes coexistaient qu’on le surnommait “la jungle”.

Le bâtiment semblait extrait d’un vieux film de science-fiction. Des formes plates, des surplombs, beaucoup de gris, de grands espaces ouverts, de larges fenêtres. 
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Didili   17 février 2022
La Chienne de Pilar Quintana
Face à elle, il n'y avait que la jungle, silencieuse, tranquille comme un monstre qui vient d'avaler sa proie. Damaris retourna à la cabane, mis ses grandes bottes de caoutchouc, prit la machette et la lanterne, et s'avança dans les broussailles, dans la direction des chiens. A aucun moment elle n'eut peur de tout ce qui l'effrayait habituellement dans cette jungle : l'obsurité, les équis, les bêtes sauvages, les morts, les défunts Nicolasito, Josué et le senor Gene, les fantômes dont elle avait entendu enfant... Elle ne s'étonna pas non plus de son courage. Elle ne pensait qu'à une seule chose : le chienne était en danger et elle devait la sauve
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