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Note moyenne 4.08 /5 (sur 25 notes)

Nationalité : Canada
Biographie :

Découvrez Curium, le magazine science, techno et société des 14-17 ans ! Dans chaque numéro:un dossier sur des enjeux qui vous touchent. Des chroniques sur les nouvelles technologies, des solutions à des problèmes environnementaux. Des rubriques d'actualités internationales, scientifiques. Des critiques de jeux vidéo. Retrouvez aussi vos bandes dessinées préférés!

11 numéros par an

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Citations et extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
Cielvariable   22 novembre 2018
Curium, n°34 de Revue Curium
Se fixer des buts et les atteindre, c'est très satisfaisant! Étudier de longues heures, ce n'est pas toujours agréable, mais la satisfaction de réussir un examen difficile ou l'espoir d'obtenir un bon emploi contribuent à votre bien-être à long terme.
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Cielvariable   22 décembre 2019
Curium, n°51 de Revue Curium
Neutre, le masculin?



La langue influence nos perceptions et nos actions. Les femmes, par exemple, postulent moins des postes pour lesquels elles sont qualifiées si le poste n'est affiché qu'au masculin. Les sélectionneurs seront aussi plus enclins à embaucher des hommes.



La donne change si le poste annoncé l'est dans les deux genres.
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Cielvariable   25 août 2018
Curium, n°43 de Revue Curium
[Au Togo] Les salaires des médecins sont inférieurs à ceux des chauffeurs de taxi! On déplore aussi une pénurie de matériel (médicaments, gants de latex, etc.) que les patients doivent se procurer eux-mêmes. Un neurochirurgien a même dû mener une chirurgie au cerveau en s'éclairant avec son cellulaire, à la suite d'une panne de courant!
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Cielvariable   01 juin 2018
Curium, n°28 de Revue Curium
Le burlesque



C’est un humour de premier degré (sans message caché), qui fait rire en mélangeant le distingué et le vulgaire : on ridiculise quelque chose de noble avec des rots, des pets, etc. C’est souvent un humour très physique, basé sur l’exagération. Il peut aussi inclure de la violence exagérée (le personnage qui reçoit toujours un coup de pelle sur la tête, etc.)



Exemples : les vidéos de fails sur Internet, glisser sur une pelure de banane, l’émission Juste pour rire : Les gags.



La raillerie



On rit de l’apparence, des défauts, des tics ou du nom d’une personne. Exemple : Joey a tellement un gros nez qu’il ne peut pas sortir dehors quand il vente! C’est de l’humour méchant et gratuit (basé sur rien). « On s’arrête au premier truc qu’on voit, ce sont des gags très peu recherchés. Mais qui peuvent quand même faire mal quand on en est victime », souligne Luc Boily, auteur et professeur à l’École nationale de l’humour.



Le non-sens et l’absurde



C’est rire de n’importe quoi, n’importe comment. Exemple : La chanson Fantastique des Denis Drolet. On utilise parfois le terme absurde pour dire que quelque chose n’a pas de sens, mais dans l’humour absurde, il y a habituellement un deuxième degré qui vise à passer un message.



La parodie et la satire



La parodie imite le style d’une personne ou d’une œuvre en particulier, pour la ridiculiser. Ex : une chanson dont on reprend l’air, mais dont on modifie les paroles.



La satire vise à dénoncer les défauts et les travers des individus, des gouvernements, de la société. Exemple : Le journal satirique Le Navet publie de fausses nouvelles comme Compressions budgétaires: les 450 000 élèves du Québec seront rassemblés dans une seule classe. L’article est faux, c’est une critique du gouvernement qui prétend toujours que les coupures de budget n’affectent pas les élèves…



Une satire efficace a souvent l’air si crédible qu’elle sème le doute : on se demande si son auteur est sérieux ou pas. Certains lecteurs se font prendre au jeu, surtout quand une satire apparaît hors contexte, dans les médias sociaux.



Le mot d’esprit



« Souvent, les gens n’aiment pas les gags de jeux de mots ou de calembours car ils sont préparés longtemps d’avance et ça paraît », dit Luc Boily. Le mot d’esprit, par contre, est un jeu de mots ou une tournure de phrase prononcée juste au bon moment. On dit de la personne qui le prononce qu’elle a un bon sens de la répartie. Le mot d’esprit impressionne sur le coup, mais il se raconte très mal. « Il fallait être là pour comprendre! »



L’ironie et le sarcasme



L’ironie, c’est dire le contraire de ce qu’on pense. Exemple : Il pleut abondamment et vous dites « Wow, belle journée. » On comprend que vous n’aimez pas la météo du jour, mais ça ne blesse personne. Le sarcasme, c’est de l’ironie qui vise clairement à critiquer ou blesser une personne. Exemple : Vous faites une erreur et votre patron s’exclame « Hé, t’es un vrai GÉNIE! ». C’est souvent l’intonation qui nous renseigne sur le sens réel de la remarque…



L’humour noir



L’humour noir souligne l’absurdité de la vie d’une manière cruelle. C’est un humour qui veut « frapper fort » pour faire réfléchir son public. On aborde un sujet tragique ou bouleversant de façon détachée. C’est cela qui choque, car l’humour noir n’est pas nécessairement vulgaire dans sa forme.



« Certains humoristes disent des atrocités ou des vulgarités. Les gens rient parce qu’ils sont surpris par l’audace, mais il n’y a pas de message en arrière », dit Luc Boily. Dans ce cas, on parle d’humour trash, pas d’humour noir.



L’humour noir est un des plus difficiles à maîtriser. « En burlesque, ce n’est pas grave si mon personnage reçoit 3 œufs ou 6 œufs dans le visage, ça va être drôle quand même, souligne Luc Boily. Mais dans l’humour noir, la ligne est très mince entre ce qui passe et ce qui ne passe pas. »
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Cielvariable   01 septembre 2019
Curium, n°54 de Revue Curium
Parcourir vos notes, lire votre manuel, souligner les passages importants au marqueur... Les stratégies d'étude les plus répandues sont en réalité les moins efficaces!



Pour une performance de calibre olympique, il faut consolider vos apprentissages en activant concrètement votre cerveau.



Quelques idées qui fonctionnent? Refaire les exercices. Préparer des questions sur une fiche et tenter d'y répondre. Étudier avec un collègue de classe et vous expliquer mutuellement les différents concepts.
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Cielvariable   01 juin 2018
Curium, n°21 de Revue Curium
Fixez ce pendule… vos paupières deviennent lourdes… quand je claquerai des doigts, vous vous prendrez pour un singe… 1, 2, 3 !



Qu’on y croit ou pas, l’hypnose fascine depuis des siècles. Dans les années 1780, Franz Anton Mesmer était invité à la cour du roi Louis XVI pour y faire des démonstrations de guérisons miracles. Ses interventions ont inspiré les médecins du 19e siècle, qui ont établi les bases de l’hypnose thérapeutique.



C’est loin de la scène, derrière des portes closes, qu’elle révèle toute sa puissance. Dans les centres de recherche, chez le dentiste et même sur la table d’opération : les professionnels de la santé sont de plus en plus nombreux à utiliser l’hypnose pour traiter leurs patients.



« La démonstration la plus convaincante de l’efficacité de l’hypnose, est celle du contrôle de la douleur », explique le chercheur en neuropsychologie Pierre Rainville.



Des chercheurs ont observé le cerveau de participants sous hypnose pendant qu’ils plongeaient la main dans l’eau chaude. L’imagerie cérébrale a révélé que les zones responsables de la douleur étaient moins actives chez les participants auxquels on avait dit que l’expérience serait peu douloureuse… et plus actives chez les participants auxquels on avait dit le contraire !



L’hypnose est parfois plus efficace que certains médicaments antidouleur, selon Pierre Rainville. D’ailleurs, la pratique a fait son entrée dans les salles d’opération, en France notamment.



Après tout, pourquoi recourir à l’anesthésie générale (qui laisse des traces de produits chimiques dans le corps) quand il suffit de murmurer de douces paroles à l’oreille du patient ? Une anesthésie locale et de l’imagerie mentale : parfois, il n’en faut pas plus.



MESMER…



Ce nom a encore des échos de nos jours, en anglais avec le verbe «mesmerize», qui veut dire fasciner.



Autrement, où croyez-vous que l’hypnotiseur québécois Messmer a trouvé l’inspiration pour son nom de scène ? Ceci dit, sa pratique n’a rien à voir avec l’hypnose dont on parle ici.



COMMENT ÇA MARCHE?



L’hypnose est un état d’hypo-vigilance semblable à l’état qui précède le sommeil : le système nerveux parasympathique s’active. Au contraire du système sympathique (qui s’active en situation de danger et nous force à fuir), le parasympathique détend le corps.



L’hypnose repose donc sur le conditionnement de ce réflexe. Comment ? « En gros, en restant immobile, répond Rémi Côté. C’est d’ailleurs pour cela que les animaux figent en cas de danger. Ils enclenchent leur système parasympathique. Ce réflexe calmant les sert dans la nature. » Les muscles envoient des signaux d’immobilité au cerveau. « Si on s’allonge et qu’on reste immobile… on s’endort, poursuit le psychologue.



Les muscles du visage envoient aussi des messages au cerveau. Détendre le visage, c’est envoyer un signal de neutralité. Et la neutralité indique au cerveau qu’il peut baisser la garde. » Le reste est simple : la détente permet une meilleure gestion des situations anxieuses (la douleur, la dépendance, les phobies, etc.).



Qui peut être hypnotisé?



Tout le monde en théorie, mais ça ne marche pas à tous les coups ! Pour être hypnotisé, il faut un minimum de concentration et d’imagerie mentale. Aucun critère précis ne permet donc d’identifier un « bon » ou un « mauvais » candidat, quoique certaines personnes soient moins à l’aise à l’idée de se détendre en présence d’autrui.
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Cielvariable   01 juin 2018
Curium, n°28 de Revue Curium
Dans les films, ils sont sur la piste des pires criminels.



Et dans la réalité ? Il n’y a que 50 profileurs dans le monde. Le québécois Yohann Morneau est l’un d’eux.



Curium : Plus jeune, rêviez-vous d’être profileur ?



Yohann Morneau : Plus jeune, en voyant le film Le silence des agneaux, j’ai trouvé ce métier génial ! Mais je ne suis pas devenu policier pour ça. C’était le côté action de la police qui m’intéressait. Quand on m’a proposé la formation de profileur, j’étais flatté, mais surpris.



C. : Un profileur, ça fait quoi exactement ?



Y. M. : Nous avons plusieurs tâches : analyser des déclarations, reconstruire des scènes de crime, établir le profil psychologique d’un suspect inconnu ou faire du profilage géographique (pour circonscrire le secteur de résidence d’un auteur de crimes en série.) En fait, on devient la lampe de poche des enquêteurs quand il fait noir. On se concentre sur les crimes violents donc tous les crimes contre la personne : de l’ex-conjoint harcelant « stalker » dont il faut évaluer la dangerosité, à la série d’incendies dans un village, jusqu’au dossier de meurtre non résolu. On arrive souvent dans un dossier quand les enquêteurs frappent un mur.



C. : Un exemple ?



Y. M. : Après trois jours d’enquête normale, le suspect est habituellement rencontré comme témoin ou autre. Il est « dans la boîte », comme on dit. Quand les enquêteurs plafonnent, ils font appel à nous pour établir le profil du suspect. Nous les aidons à cibler un suspect, qui parfois doit être réinterrogé sous un nouvel angle.



On aide d’ailleurs en stratégie d’interrogatoire. Nos études nous permettent de comprendre que mettre le feu, par exemple, c’est un moyen de communication. Savoir POURQUOI la personne met le feu, ça aide l’enquêteur à obtenir des aveux. En fait, je dis toujours que sur une scène de crime, l’enquêteur cherche les éléments qui lui permettraient d’incriminer des gens. Alors que le profileur essaie plutôt de comprendre ce qui s’est passé et pourquoi. Le profileur travaille souvent en équipe avec les psychologues judiciaires et d’analyse de comportement.

C. : Que pensez-vous des profileurs qu’on voit à la télé ?



Y. M. : J’ai travaillé avec des gens du FBI qui ont été conseillers techniques sur la série Esprits criminels (Criminel Minds). Je peux vous dire que tous les cas de l’émission sont vrais. Ils ont juste changé la géographie et les noms. C’est assez proche de la réalité. La seule différence, c’est que les profileurs, dans la vraie vie, ne font pas de l’enquête. Faire des perquisitions, des arrestations et défoncer des portes avec des gilet pare-balles, c’est pas notre job. (Rires) Mais tout le reste est très représentatif.

Le film Le silence des agneaux est basé sur John Douglas, une icône du FBI dans les années 70. Ça aussi, c’est assez représentatif. Ce qui est drôle, c’est CSI, où les policiers obtiennent des réponses en 15 minutes. Ça, ça me fait rire !







POUR DEVENIR PROFILEUR…



1 Devenir policier pour la Sûreté du Québec (SQ).



2 Avoir fait trois ans d’enquête aux homicides.



3 Être recruté pour la formation de profileur de l’ICIAF (Association internationale des profileurs criminels).



4 S’engager moralement à la terminer (elle coûte près de 150 000 $ à l’employeur).



5 Faire trois stages à l’extérieur du Québec (dont un au FBI).
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Cielvariable   01 juin 2018
Curium, n°21 de Revue Curium
Images trompeuses



Comment ne pas se faire avoir par la photo et la vidéo?



PHOTO:



Première étape, on copie l’URL de l’image (ou l’image elle-même) dans l’outil Google Reverse Image Search ou encore dans le moteur de recherche TinEye. Parmi toutes les copies de la photo qui s’affichent, l’originale est celle qui a la meilleure résolution. (La qualité de l’image est notée juste dessous.)



La date est aussi un bon indicateur. La plus ancienne de ces photos risque aussi d’être l’originale. C’est ainsi que l’arnaque de Pégida Québec a été découverte.



Vous pouvez également vous renseigner sur le diffuseur d’une photo. Est-ce un média ? Un organisme ? Ou un simple individu ? Si c’est le cas, des sites comme Pipl.com ou webMii vous en diront peut-être plus sur cette personne.



Des photos du même événement ont-elles été prises par quelqu’un d’autre (avec un angle de vue différent) ? Pour le savoir, suffit de taper quelques mots clés dans Google (Syriens, drapeau, Canada, brûler). Deux sources différentes valent mieux qu’une !



VIDÉO:



En premier lieu, on s’intéresse à la description. (Si elle est en langue étrangère, on utilise Google translate.) On repère les mots-clés du sujet, les acronymes, les noms de lieux, et on balance le tout dans YouTube. On risque alors de tomber sur des copies de cette vidéo.



En utilisant le filtre « Trier par date de mise en ligne », on cherche la première à avoir été publiée et on compare les descriptifs. On a parfois des surprises ! (On peut aussi utiliser des photos de la vidéo – voir texte sur les fausses photos. Il suffit de faire une capture d’écran.)



Autres bonnes questions à se poser :



• Qui est le diffuseur ? A-t-il d’autres comptes (Twitter, FB, etc.) ? Depuis quand sont-ils actifs ?



• Retrouve-t-on dans le titre les extensions .AVI ou .MP4 ? (Cela indiquerait que la vidéo a été directement téléchargée, bon point.)



• Y a-t-il une mention « uploaded via YouTube capture » ? Ça indique qu’on a filmé la vidéo directement sur YouTube… avec un cellulaire !



Les sites Wikimapia ou encore Google Earth’s Terrain View sont de bons outils pour s’assurer que l’événement filmé se déroule bel et bien dans le lieu indiqué. Plusieurs lieux (monuments, édifices, entreprises, places et parcs) de partout dans le monde y sont répertoriés. On a ainsi découvert que certains paysages dévastés par l’ouragan Sandy se situaient dans des États non touchés. Et qu’une manifestation d’étudiants de Port Said… ne se passait pas du tout à Port Said ! Tout ça après avoir visité virtuellement les rues autour de la faculté d’éducation.



Enfin, il faut avoir l’instinct du détective. Est-ce que quelque chose cloche dans la vidéo ? La vidéo d’un aigle attaquant un bébé dans un parc de Montréal en a berné plusieurs. Jusqu’à ce que des experts décèlent quelques incohérences.
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Cielvariable   01 juin 2018
Curium, n°21 de Revue Curium
Six indices et autres trucs infaillibles contre la fabulation sur les réseaux sociaux.



I. Le miracle



Le citron, notre sauveur ! ? Il favorise la perte de poids, facilite la digestion, stimule le système immunitaire, élimine les toxines, équilibre le PH sanguin, nettoie la peau, remonte le moral, cicatrise les blessures, rafraîchit l’haleine, fait maigrir, guérit le cancer et, à moins que je me trompe, en infusion, il rend invisible. Étonnant que le monde n’ait pas encore connu de pénurie de citrons.



Méfiez-vous des solutions miracles. Quand c’est trop beau pour être vrai, c’est sans doute parce que c’est faux.



Balayez les petites étoiles avec votre curseur…

2. La vedette



La vedette, ça marche à tous les coups !



Beyonce brûle des calories avec un régime vegan et du jus de citron ? Si ça fonctionne pour elle, pourquoi ça ne marcherait pas pour moi ? Parce que c’est une chanteuse, pas une nutritionniste.



C’est aussi vrai pour les messages portés par des figures d’autorité. Un médecin (même le plus éminent d’entre eux) qui affirme que la physique quantique prouve l’existence d’une vie après la mort est un médecin qui CROIT, point à la ligne. Sa crédibilité ne s’applique qu’à son champ d’expertise. Après tout, accepteriez-vous que votre chirurgie cardiaque soit prise en charge par un dentiste ?

3. Le jargon médical



Pour ajouter du « sérieux », on utilise souvent un jargon médical non pertinent.



La POSOLOGIE, ce sont les indications sur la quantité totale et le rythme d’administration d’un médicament.



Inventer une potion magique, même un enfant peut le faire. Un article qui propose un remède miracle, et ne cite aucune étude scientifique, ça ne vaut rien. Comme de l’argent de Monopoly : on l’utilise pour jouer, mais notre système économique ne lui reconnaît aucune valeur.



4. Le racolage



Elle a perdu 20 livres en 20 heures. Voyez comment ! Vous reconnaissez la formule ? Envie de cliquer ? Prenez garde aux titres racoleurs. Ils cachent souvent de la pub ou des articles de piètre qualité.





5. La science floue



6. La paranoïa



Le danger imminent, le gouvernement qui tente de dissimuler de l’information, la théorie du complot : ça génère des clics, pas des faits. Google travaille d’ailleurs sur un algorithme qui permettrait de classer les résultats selon leur crédibilité. Pour l’instant, les premières pages qui apparaissent dans le moteur de recherche sont celles dont l’URL est le plus souvent partagé (notamment).



Le nouveau modèle développé par Google permettrait de déclasser les pages qui contiennent des erreurs factuelles. Comment ? En comparant ces faits avec l’ensemble des données en ligne : une gigantesque encyclopédie.
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Cielvariable   01 juin 2018
Curium, n°21 de Revue Curium
Le stress est généralement synonyme de maux de ventre, sueurs froides et insomnie. Rien de positif, quoi ! Pourtant, il y a du bon à être stressé. En fait, sans stress, impossible de survivre.



Le stress est une réponse naturelle du corps devant une menace. Une voiture qui fonce sur nous ou un test de mathématiques : notre cerveau réagit de la même manière. Il nous laisse deux choix : combattre ou fuir. Dans un cas comme dans l’autre, il faut beaucoup d’énergie. Cette énergie est fournie par les hormones de stress, notamment le cortisol et l’adrénaline. Voilà pourquoi le stress est essentiel à notre survie et même à notre bonheur. En quantité raisonnable, le stress nous donne le coup de pouce nécessaire pour arriver à l’heure à un rendez-vous, réussir un examen ou performer sur scène malgré un trac fou.



Le problème, c’est quand le stress devient chronique. Et ça, les scientifiques n’ont pas encore réussi à déterminer le moment où ça se produit. Par contre, ils savent que les humains ne sont pas égaux face au stress. Certains résistent mieux à la pression, d’autres ne peuvent la supporter. Est-ce en raison de la génétique, de la famille, de l’environnement ? Un peu de tout ça.



La recette du stress



Ce qui est stressant pour vous ne l’est pas forcément pour un autre, et inversement. Mais la recette du stress est néanmoins universelle. Elle comporte quatre ingrédients :

– une perte de contrôle (Sens de contrôle diminué) ;

– un accroc à l’estime de soi (Personnalité menacée) ;

– une situation imprévisible (Imprévisibilité)

et nouvelle (Nouveauté).



C’est ce qu’on appelle le S.P.I.N.



La situation n’a pas besoin de répondre à tous ces critères. Un seul suffit à déclencher le stress. Évidemment, plus il y en a, plus on est stressé. Et c’est là que surviennent maux de ventre, maux de tête, troubles de mémoire, insomnie, irritabilité, rhumes à répétition, etc. Bref, en matière de stress, trop c’est comme pas assez !



Montre-moi tes cheveux et je te dirai si tu es stressé.



Les chercheurs en science du stress ont découvert que le cortisol s’accumule dans les cheveux. On a beau les laver ou les teindre, l’hormone du stress est là pour y rester ! Cela facilite la tâche des scientifiques. Comme les cheveux poussent d’un centimètre par mois, ils n’ont qu’à couper la longueur voulue à partir de la racine et ils obtiennent un «relevé» du stress pour autant de mois qu’il y a de centimètres.



Isabelle Ouellet-Morin, chercheuse au Centre d’études du stress humain, utilise cette méthode pour évaluer si les expériences de vie difficiles, comme l’intimidation, se reflètent dans la tignasse des adolescents. À suivre !
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Ils ont le même prénom et nom de famille.
Ils sont de faux jumeaux.
Ce sont des espions pour le MIB.

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