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3.93/5 (sur 686 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : octobre 1953
Biographie :

Fiction est une revue de science-fiction française publiée pour la première fois en octobre 1953. Éditée par les Éditions OPTA, c'est la revue française qui a connu la plus grande longévité dans le domaine puisqu'elle a compté 412 numéros avant de s'éteindre en 1990. Elle a été relancée sous forme semestrielle en 2005 par la maison d'édition Les Moutons électriques.

Source : Wikipédia
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Citations et extraits (472) Voir plus Ajouter une citation
Le volcanologue lui adressa un grand sourire et lui déclara :
"Je suis bien meilleur qu'Empédocle, je descends dans les volcans, comme lui, mais ensuite j'en ressors !
- Excusez-moi, qui était Empédocle ?
- Un Grec ancien qui a sauté dans le cratère du mont Etna pour avoir la preuve qu'il était immortel. Il ne l'était pas.
- Ah. Il a dû être très déçu.
- Très brièvement, j'en suis sûr."

[« Quatre cents millions d'années de réflexion », de Steven Utley]
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- C’est Mme Straits. Nous nous sommes rencontrés à l’église.
- Je ne savais pas que vous étiez croyant.
- Quel rapport ?

[Esprit tordus, d’Albert E. Cowdrey]

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J'embarquai sur l'écumeur et bondis dans le ciel, en murmurant une prière à Aphrodite. Au-dessous de moi, Cassandre agitait le bras. Derrière moi, le soleil tissait plus serré son filet lumineux. Nous filions à l'ouest, et le moment est venu de placer ici une transition habile, mais il n’y en a pas. De Kos à Port-au-Prince, le trajet nous prit quatre heures d'eaux grises, d'étoiles pâles et de de à colère pour moi, à observer les lumières colorées.
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"Tribune libre" : Et pourtant, il brûle ! ... Dans votre numéro 86, page 87, la chute du conte ultra-bref de Pierre Versins : "le feu", me paraît un regrettable lapsus.
Où l'auteur at-il appris que l'hydrogène pur brûle ?
S'il consulte un manuel de chimie élémentaire, il apprendra (ce qui est du niveau du Bac première partie) que non seulement ce gaz ne brûle pas, mais qu'il n'entretient pas la combustion ; une allumette enflammée s'y éteindrait aussitôt ...
[ ...]
Réponse de Pierre Versins
La section Chimie de l'Académie des sciences n'a-t-elle donc plus aucun problème à résoudre pour s'intéresser à d'autres domaines que le sien ?
Et la section Astrophysique plus de dignité, pour permettre à section Chimie d'empiéter ainsi sur sa discipline ? ....
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La tête à rêver regarda tristement le plancher de la roulotte. Là-dessous se cachait la machinerie qui devait un jour lui permettre de retourner sur sa planète. À condition de trouver le carburant. Alors il s'allongerait dans la roulotte et il s’en irait loin, loin. Seule la tête à rêver ne s'endormirait pas, mais cela ne ferait rien, car les têtes à rêver ne vieillissent jamais. Elle regarderait par le hublot-fenêtre et elle se souviendrait toujours des étoiles, des milliards d'étoiles aux changeantes couleurs et Les lentilles sont en train de brûler, interrompit la tête à penser.
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Dans le cas de nos poules, on a retrouvé le bloc des gènes codant tout ce qui concernait la dentition, hérité de lointains ancêtres dinosauriens (eh oui, le poulet de Bresse est un des héritiers des dinosaures, mais une partie de l'héritage a été dilapidée en route, semble-t-il), mais inactivé par l'évolution, probablement à l'occasion d'une mutation, d'ailleurs. "Réveiller" ces gènes qui ne servaient plus depuis des milliers et des milliers de générations était tout à fait à la portée de nos généticiens, qui s'y sont donc employés, avec succès. Mais si ces poules ont des dents, elles sont loin de pouvoir s'en servir : poussant dans un bec qui a évolué sans elles pendant une petite centaine de millions d'années, ces quenottes sont grotesques, plantées dans tous les sens, inutilisables et pire, elles empêchent l'oiseau de se servir correctement de ses caractères normaux.

[Le mutant, d’Alex Nikolavitch]
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Je tiens pour commencer à déclarer ceci : si j'avais n'importe quelle histoire à raconter - si je disais que j'ai vu dans mon appartement un cheval bleu, une antilope sauvage, ou un ours à trois orteils - je serais finalement cru par les gens qui me connaissent, lorsqu'ils se rendraient compte que je ne plaisante pas, car je ne suis vraiment pas le genre de type qui s'amuse à vous mystifier.
Et je ne suis pas non plus un menteur pathologique.
Je suis normal, je suis moyen, je ressemble même à la plupart des gens.
Je suis sain de corps, sinon d'esprit ; je suis marié, j'ai vingt-huit ans et je n'ai pas l'habitude "d'imaginer" ou de "rêver" des choses qui n'existent pas - explication particulièrement exaspérante que m'ont proposée un grand nombre de personnes....
(extrait de "Le fantôme à la fenêtre", nouvelle du volume "Fiction" n° 20 paru aux éditions "Opta" en juillet 1955)
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Sous le titre "A bas la science-fiction", l'hebdomadaire "Arts" a publié, dans son numéro du 16 avril, un article où son critique cinématographique François Truffaut, à propos du film "la marque", s'en prenait à la S.F. en général.
Vous trouverez dans ce numéro de "Fiction" les réflexions inspirées à notre collaborateur F. Hoda par les vues de Truffaut.
Voici d'abord l'article de celui-ci (François Truffaut) :
Comment analyser la méfiance instinctive que m'inspirent les fanas de la science-fiction ?.....
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Le héros de ces hologrammes est un voyageur préhistorique de l’espace, nommé Hwanonin. Les « Hologrammes de Hwanonin » ne rapportent rien de ce qu’il fit, pensa, observa ou dit — c’eût été manifestement impossible — et ils omettent ses années d’enfance. Mais grâce à d’autres hologrammes trouvés dans les mêmes ruines et à un minimum de licence poétique, nous pouvons reconstituer sa vie jusqu’au moment où sa planète natale perdit tout contact avec lui.
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La machine rôdait, inlassable. Le vent inclinait les antennes, le soleil jaunissait les feuilles des arbres, mangeait la peinture des volets, le temps ridait les hommes et endormait la ville, mais la Machine rôdait, éternelle. Elle parcourait, jour après jour, nuit après nuit, les rues larges et sèches, elle interrogeait les rares passants : "Qui êtes-vous ? Votre nom ? Votre adresse ? Que faites-vous ici ? A cette heure ?"
Elle saluait les habitants. Elle s'introduisait dans les maisons, silencieuse, indécelable, et fouillait. Elle gardait et protégeait la ville. Elle désinfectait minutieusement et détruisait avec un air de fatalité tout ce qui n'était pas de la ville. Elle errait et cherchait, entre les carrés d'herbe et les marronniers calmes, dans les cours fraîches et dans les petites forteresses tièdes et closes, les espions venus des autres Villes, les étrangers....
(extrait de "Les Villes", nouvelle du "Fiction" paru aux éditions "Opta" en mai 1956)
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