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4.02/5 (sur 44 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1979
Biographie :

Créée en 1979 par François Guérif, la revue Polar traite de tout ce qui touche au genre policier, que ce soit au cinéma ou dans les librairies.

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Citations et extraits (9) Ajouter une citation
J'écris des plans très détaillés. Par exemple, celui du Dahlia noir faisait 142 pages, celui du Grand Nulle Part, 155. Personne de ma connaissance n'écrit des plans aussi détaillés.
En possession de tous ces éléments, je commence à écrire le livre. Et tout ce que je sais sur l'action physique doit se mettre en place, tout ce que je sais des personnages - leurs motivations, leurs émotions, leurs réactions - doit être distribué dans les divers chapitres. Tout doit être contrôlé, soutenu, détaillé.
La conception est très importante pour moi, car je veux aller, dans chaque nouveau livre, un peu plus loin en profondeur, tous en évitant de me répéter.
Une fois le livre terminé - et j'écris toujours à la main - je le relis et porte des corrections à l'encre rouge. Je travaille le matin, vais au gymnase, reviens, reprends ce que j'ai fait et porte de nouvelles corrections. Puis je le fais taper. Mon agent le lit, souligne en rouge tout ce qui lui semble ne pas aller. Je le fait retaper. Puis Nat le lit à son tour. Otto le relit, etc. De nombreuses fois. C'est une façon de travailler épuisante. Mais c'est la mienne.
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Le 11 juillet 1977,
Cher Superman...chette (ah !ah ! ah! ),

Merci pour ta bafouille du 30 juin à laquelle je réponds après une période d'absence. Tu as dû t'emmêler les pattes dans ton carnet noir car j'ai bien reçu Le petit bleu, dédicacé et tout, que j'ai lu, dévoré - et fortement apprécié - presque aussitôt, de même que j'avais lapé à peu près à la même époque Que d'os ! bien que Tarpon - sans doute à cause de son très répréhensible et surtout très déplaisant passé - me passionne moins que les personnages rencontrés dans Nada, Le Petit bleu et autres Ô Dingos…
(Extrait de la correspondance Siniac-Manchette)
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Villiers-sur-mer, le 20 juin 1977,

Cher Siniaç des as (je parie que je peux faire des calembours aussi et plus mauvais que les tiens, sapristi !).

Merci beaucoup pour ta lettre qui m'a suivi ici où je prends un peu de repos
...Comme tu m'as critiqué en la personne de Tarpon, j'aimerais bien te critiquer en retour. Mais il n'a pas lieu, le Siniac des as est compact comme tout. La seule observation qu'on pourrait faire, à la limite, serait d'ordre commercial et non passionnel. Si tu faisais passer un héros ou un couple "positif" dans certains de tes thrillers "sérieux", le cinéma se jetterait dessus.
(extrait de la correspondance Siniac-Manchette)
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Au cours des années qui ont suivi la guerre, j’ai servi deux maîtres – c’était moi, l’exécuteur des basses œuvres qui remettait les pendules à l’heure en lavant le linge sale des deux hommes qui, à cette époque, définissaient L.A. mieux que quiconque. J’étais employé par Howard Hughes comme chef de la sécurité à son usine d’aviation et je lui servais de maquereau rabatteur pour son usage personnel en faisant l’homme de main pour RKO Pictures – moi, l’ex-flic, capable de mettre le holà aux tentatives de chantage et d’extorsion, de faire passer à l’as les inculpations pour conduite en état d’ivresse et de régler par le détail avortements et cures de désintox. Auprès de Mickey Cohen – grand seigneur des rackets et prétendu fantaisiste de boîte de nuit amateur de vannes faciles – j’assurais les 13 fonctions de porteur de valoches et d’agent de liaison avec le LAPD , moi, l’ancien inspecteur des Stups qui écrémait la came chauffée au cours des descentes à Négroville avant de laisser le champ libre à ses petits indics du quartier Sud pour qu’ils la revendent aux hordes de schwartzes impatients de décoller au septième ciel via Came-Air Services.
PUISQUE TU N’ES PAS MIENNE
NOUVELLE INÉDITE DE JAMES ELLROY
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Nous avons tourné les talons

Et la vie court, et la vie vole !

A quoi répondent ces paroles ?

A des voix qui n'ont plus de nom !

Qui sait ce que sont devenus,

Depuis deux ans, ces personnages,

Qui errent au coin de ces pages

Comme sur le trottoir des rues ?

- Il fait toujours froid, sur la lande.

Tout est désert et tout est mort.

O Paris ! quel sera ton sort ?

Et l'Esprit, l'Amour, l'Espérance ?

André Héléna
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S’agissant d’un personnage comme Ellroy, certes non ! Car ces dix livres, par leur richesse, leur foisonnement infini, l’empreinte qu’ils laissent chez le lecteur, ne constituent que l’amorce d’un projet démesurément ambitieux : la fresque historique de l’histoire criminelle, politique et sociale des États-Unis.
Dans cette ample « tragédie humaine », White Jazz constitue l’aboutissement d’un Ellroy première manière. Il est donc possible, sinon d’établir un bilan provisoire, du moins de faire le point sur un écrivain
important, qui ose déranger, nous tendre un miroir, bref, court tous les risques.
Y compris celui de déplaire
LE RISQUE DE DÉPLAIRE PAR MICHEL LEBRUN
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- J𠆚i toujours pensé qu’il valait mieux bosser pour un salaud qui réussit que pour un copain qui vous met dans la merde.

L’imperméable de Brrémaud, Segura, Jolivet & Porche, p. 10
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Avec dix livres, publiés en France de 1988 à 1992, James Ellroy s’est imposé comme la révélation la plus extraordinaire de la littérature noire américaine.
Suscitant l’enthousiasme ou la haine, cet écrivain de l’excès ne laisse personne indifférent.
Dix livres, n’est-ce pas un peu court pour tenter de dresser le bilan d’un auteur, d’une œuvre ?
LE RISQUE DE DÉPLAIRE PAR MICHEL LEBRUN
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«Une œuvre puissante qui vous prend à la gorge et vous aspire brutalement , s’acharnant à étouffer toute lueur d’espoir concernant la nature humaine « (Karl Mushroom ,Oxygen)
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