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Note moyenne 3.95 /5 (sur 809 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Bâton-Rouge, Louisiane , le 22/06/1984
Biographie :

Robert Jackson Bennett est un auteur américain de romans policier, de science-fiction, de fantasy, de fantastique et d'horreur.

Il suit les cours de philologie anglaise à l'Université du Texas à Austin. Il commence une carrière de romancier en 2009 avec les romans "Mr Shivers" (Prix Shirley Jackson du meilleur roman 2010) et "The Company Man" (Prix Edgar Allan Poe de la meilleure parution en livre de poche 2012), deux thrillers mâtinés de fantastique et d'horreur.

Ces romans remportent plusieurs prix littéraires prestigieux aux États-Unis et lance la carrière de Robert Jackson Bennett.

En 2013, il obtient le Prix Shirley Jackson du meilleur roman pour "American Elsewhere".

En 2014, il inaugure une nouvelle série de fantasy intitulée "The Divine Cities": "City of Stairs" (2014), "City of Blades" (2016), "City of Miracles" (2017).

Il vit à Austin avec sa famille.

site officiel : http://www.robertjacksonbennett.com/
Twitter : https://twitter.com/robertjbennett

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Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Jackson_Bennett
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Découvrez le nouveau roman de Robert Jackson Bennett, "Les Maîtres Enlumineurs"


Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Je dois admettre, glissa Gio, qu’à l’échelle de nos projets, c’est de plus en plus dur de distinguer une connerie mystique d’une autre.
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C'est un petit crâne de lapin aux orbites vides et aux dents pareilles à des perles. Il le tourne, et le retourne dans ses mains,
(sent-il une porte invisible et minuscule s'ouvrir quelque part dans la maison, une lésion dans la peau du monde à travers laquelle s'engouffre l'éther noir?)
l'examine et se dit que c'est un drôle de cadeau, mais quelque chose interrompt le cours de ses pensées.
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Plus les gens avaient peur, plus ils achetaient d’armes. Plus le nombre d’armes en circulation augmentait, plus les gens les utilisaient les uns contre les autres. Plus elles leur servaient à s’en prendre les uns aux autres, plus ils avaient peur… et plus ils en achetaient.
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Hopper est à la fois très très riche et très très mourant. La raison pour laquelle il lui faut toujours un dollar ou un baril de pétrole de plus dépasse des spécialistes du marketing tels que McDean. Peut-être est-ce juste le capitalisme – toujours en expansion, même dans la mort.
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Peut-être le changement n’est-il pas toujours lent et incrémental vers le meilleur vers le meilleur. Peut-être est-il parfois rapide et pour le pire.
Peut-être les choses ne s’amélioreraient-elles jamais.
Peut-être le présent est-il aussi l’avenir.
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Toute chose a son prix. Parfois, on le paye en écus ; parfois en temps et en sueur. Et il arrive qu'on le paye en sang. Le sang est, semble-t-il, la monnaie préférée du genre humain. Et nous ne regardons jamais à la dépense, hormis lorsqu'il s'agit du nôtre.
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C’est logique, selon McDean, d’un point de vue un peu œdipien : si vos enfants vous évoquent tous vos plus gros échecs, comment ne pas en venir inconsciemment à leur en vouloir, à les détester, à désirer qu’ils soient punis ?
C’est bien ce qui s’est passé : chaque fois que les jeunes générations ont dit : « Ceci est néfaste pour nous », les anciens se sont écriés : « Enfants stupides et ingrats ! Vous trouvez ceci néfaste pour vous ? Puisque c’est comme ça, on va le faire deux fois plus ! »
Ce qu’ils ont fait… Y compris avec ce qui leur était néfaste aussi, ce qui l’était pour tout le monde.
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Vigilance (Robert Jackson Bennett)
Tout tenait au fait que depuis toujours, l’Amérique est une nation qui a peur. Peur de la monarchie. Peur des élites. Peur de perdre ses biens, par le fait du gouvernement ou d’une invasion. Peur qu’un voyou stupide ou un petit malin de la ville trouve un moyen légal ou non de voler ce qu’on a durement gagné à la sueur de son front. Voilà ce qui faisait battre le cœur de l’Amérique : non le sens civique, non l’amour de son pays ou de ses semblables, non le respect de la Constitution… mais la peur. Et là où il y avait peur, il y avait des armes à feu.
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Comme c’est facile de nous faire nous détruire, en Amérique, songe-t-elle. Il suffit d’en faire un spectacle.
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Tomas Ziani était richissime et avait la réputation d’être un négociant rusé – mais aucunement un enlumineur. En matière de sceaux, il n’aurait pas fait la différence entre son propre cul et un trou dans le sol.
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