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Note moyenne 3.44 /5 (sur 35 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Robert K. Wittman est le fondateur de la division du FBI en charge de la délinquance dans le monde de l’art.

Après vingt ans passés au FBI (il a pris sa retraite en 2008), il est aujourd’hui spécialiste indépendant en matière de sécurité des œuvres d’art.

Les droits d’adaptation cinématographique de son livre "Inestimable" (Priceless, 2010) ont été achetés par Graham King, producteur attitré de Martin Scorsese.

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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
En utilisant mon vrai prénom, je suivais une règle primordiale dans les missions d'infiltration : mentir le moins possible. Plus on ment, plus il est difficile de se souvenir de tous ses mensonges.
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Les évêques n’avaient aucun objection aux attaques cinglantes du nouveau régime contre les communistes, mais ils dénonçaient cependant l'idée nazie d'élever une race au-dessus de toutes...
Et ils protestèrent expressément contre la persécution des juifs qui s'étaient convertis au christianisme. Mais ils ne dirent rien des conséquences plus étendues de l’antisémitisme nazi sur la communauté juive allemande dans son ensemble.
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Ils discutèrent des conséquences du plan allemand jusqu'aux détails les plus sévères ; si l'armée prenait ce dont elle avait besoin dans les territoires envahis, " à n'en pas douter, X millions de gens mourraient de faim. Parmi eux, les soldats soviétiques qu'on ferait prisonniers, puisqu'on ne prévoyait pour eux aucune provisions ".
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Quand Rosenberg, vêtu de queue-de-pie, entra dans la pièce, Karl Ernst, dirigeant berlinois des SA, était assis sur un canapé rose et faisait sauter l'un de ses hommes sur ses genoux.
...
Ses officiers avaient tous des mignons.
...
Pour Rosenberg, les hommes de Röhm n'étaient rien d'autre qu'une bande arrogante de "gigolos berlinois en chemise brune".
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Quand Wittman songeait au déplacement et à l'internement de plus de cent dix mille citoyens des États-Unis d'origine japonaise, après l'attaque de Pearl Harbor, il n'avait aucun mal a comprendre comment le nazisme avait pu se répandre en Allemagne. Combien il était facile pour le patriotisme de se transformer en un racisme consacré par la loi.
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Quand on interrogea Kempner, des années plus tard, sur le fait de gagner de l'argent sur le dos des juifs qui s'enfuyaient pour sauver leur vie, il se contenta de hausser les épaules. On vivait sous une dictature. La loi n'avait plus aucune valeur. Si vous saviez comment contourner les règles, il y avait beaucoup d'argent à se faire.
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" Avez-vous honte aujourd'hui des idées que vous avez exprimées pendant toutes ses années ou vous étiez au pouvoir ? demanda Dodd. Répondez par oui ou pas non.
- Non, répondit Rosenberg.
...
- Depuis ce dernier mois, je me suis souvent demandé si j'aurais pu mieux faire, dit Rosenberg.
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Au début du XIXe, des philosophes nationalistes se servirent de cette notion pseudoscientifique hautement discutable pour soutenir l'existence d'une exception allemande. Les générations suivantes perdront hélas de vue que le point commun de ces Aryens était la langue, et non la race.
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les sionistes qui encourageaient l'émigration vers la Terre sainte avaient, eux, cependant, passé un accord avec les nazis en 1933 pour que les juifs qui émigraient en Palestine puissent conserver une plus grande partie de leurs bien.
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Au poste de contrôle, ils durent remettre leurs biens, jusqu'à leurs alliances et leurs vêtements. On les emmenait en les frappant par groupes de dix jusqu'à un ravin connu sous le nom de Babi Yar. En tout, trente-trois mille sept cent soixante et une personnes furent fusillées en quelques jours à peine. « Puisque les corps furent ensuite exhumés et brûlés sur des bûchers et que les os qui résistèrent au feu furent écrasés jusqu'à se mélanger à la terre, écrivit plus tard l'historien Timothy Snyder, ce compte n'inclut que les autres restes. »
Babi Yar ne fut qu'un des nombreux massacres de masse de la seconde moitié de 1941.
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