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Note moyenne 3.83 /5 (sur 824 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 08/01/1935
Biographie :

Robert Littell est un écrivain américain.

Issu d'une famille de juifs de Vilnius émigrés aux États-Unis vers 1885, il est diplômé de Alfred University en 1956.

En 1964, après avoir servi dans la U.S. Navy pendant quatre ans, il devient grand journaliste au magazine "Newsweek" et se spécialise sur les questions du Moyen et du Proche-Orient.

Trois ans plus tard, il couvre la Guerre des six jours, et ses articles sont reconnus par la presse américaine pour leur grande qualité. Il est correspondant à l'étranger du "Newsweek" de 1965 à 1970.

En 1973, Robert Littell commence sa carrière d'écrivain en faisant publier son premier roman d'espionnage sous forme de feuilleton dans L'Express.

Son roman, " La défection de A. J. Lewinter" (The Defection of A. J. Lewinter), a été récompensé, en 1973, par le Gold Dagger Award, décerné par la Crime Writers' Association.

Il a écrit, depuis lors, une douzaine de romans d'espionnage, dont le plus connu, "La Compagnie, le grand roman de la CIA" (The Company: A Novel of the CIA, 2003) retrace l'histoire de la Guerre froide (de 1950 à 1995) à travers les destins croisés de personnages du KGB et de la CIA.

Le roman a été adapté pour la télévision, en 2007, dans une série américaine en 6 épisodes de 52 minutes, titrée "The Company".

"Légendes" (Legends) a été récompensé, en 2005, par le Los Angeles Book Prize, dans la catégorie Mystery/Thriller. Il a été adapté pour la télévision, dans une série américaine en vingt épisodes (2014-2015), avec Sean Bean dans le rôle principal.

Robert Littell est le père de l'écrivain Jonathan Littell (1967).

Il partage sa vie entre la banlieue new-yorkaise et le Lot, en France.

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Source : wikipedia.fr
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Citations et extraits (199) Voir plus Ajouter une citation
Souri7   20 septembre 2017
Requiem pour une révolution de Robert Littell
La première préoccupation de ceux qui prennent le pouvoir est de le garder. Alors ils ont recours à ce qu’utilisent toujours les hommes qui tiennent le pouvoir – des mensonges, des exagérations, la répression, la propagande, les guerres. Les révolutions ne changent pas les choses, elles les réarrangent seulement.
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Souri7   19 septembre 2017
Requiem pour une révolution de Robert Littell
Un homme meurt de peur, un autre en est réveillé.
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Souri7   21 septembre 2017
Requiem pour une révolution de Robert Littell
Par rangs de deux les prisonniers, mains liées dans le dos, avançaient en traînant les pieds vers les deux monte-charge au bout du long couloir. Chaque monte-charge contenait un exécuteur de la Tcheka avec plusieurs pistolets et une boîte en carton contenant des balles. Les deux bourreaux étaient drogués à la cocaïne. Ils avaient les paupières mi-closes, les yeux rouges et des mouvements languides, comme si tout se passait sous l’eau. On disait que le plus grand des deux était humain, dans la mesure où il expédiait ses victimes d’une seule balle dans la nuque. La rumeur courait que l’autre exécuteur était un sadique qui vengeait un frère torturé à mort par les Blancs. On racontait qu’il tirait parfois à côté d’une oreille avant d’abattre le condamné ; les gardes suggéraient même qu’il lui arrivait de tirer dans les organes génitaux des prisonnières, mais c’était considéré comme des bruits destinés à faire peur.

Les exécutions se déroulaient à l’allure d’escargot imposée par les deux ascenseurs qui fonctionnaient en alternance. Un exécuteur tirait un prisonnier sur le monte-charge ouvert. Arrivé au sous-sol, il le poussait contre un tas de sacs de sable tachés de sang et tirait. Puis il remontait dans l’ascenseur vide pendant que l’autre descendait avec le deuxième bourreau et un nouveau prisonnier. Pendant que les monte-charge fonctionnaient, des équipes de tchékistes chargeaient le corps de la dernière victime sur une brouette et le charriaient jusqu’à un camion garé près d’une porte de chargement.
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Bookycooky   04 juillet 2019
Koba de Robert Littell
Je n’aime pas les gens et les gens ne m’aiment pas, confie Koba. Mais ça me convient très bien – vouloir être aimé, avoir besoin d’être aimé est un handicap fatal pour quiconque veut aider à diriger le pays.
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Pecosa   27 mars 2020
Légendes de Robert Littell
L'écrivain américain Mencken a défini un jour un idéaliste comme quelqu'un qui, remarquant que la rose sent meilleur que le chou, en conclut qu'elle devrait faire de meilleures soupes.
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andreas50   25 mai 2020
Le transfuge de Robert Littell
« Un débriefing ? Un interrogatoire ? Cela signifie que vous allez me poser des questions. Mais je n'ai pas de réponses. Je ne connais pas de secrets... Combien de temps cela va-t-il durer ?

̶ C'est déjà commencé. Ce sera terminé quand nous en saurons sur vous plus que Dieu lui-même.»
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carre   23 janvier 2017
Philby : portrait de l'espion en jeune homme de Robert Littell
"Le grand avantage de l'innocence, c'est qu'on a un certain plaisir à la perdre"
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andreas50   05 juin 2018
Philby : portrait de l'espion en jeune homme de Robert Littell
Il existait toute une génération d'intellectuels britanniques qui avaient été déçus par les classes dirigeantes après la Grande Guerre, qui avaient commencé à douter de ce conte de fées capitaliste du gâteau en expansion constante quand le chômage avait explosé après le krach de 1929, qui avaient été très attirés par l'analyse qu'avait faite Marx de l'inévitable déclin du capitalisme industriel et qui, avec la montée de Hitler en Allemagne, en venaient à considérer l' Union soviétique comme le rempart contre le fascisme.
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Pecosa   26 mars 2020
Légendes de Robert Littell
Ce qu'il y avait de plus remarquable avec l'Union Soviétique, c'est que personne -personne- ne croyait au communisme. Ce qui signifiait qu'une fois que vous aviez recruté un Russe, il faisait un espion extraordinaire, pour la simple raison qu'il avait grandi dans une société où tout le monde, des membres du Politburo aux guides d'Intourist, vivait dans la dissimulation dans le seul but de survivre. Quand un Russe acceptait d'espionner pour vous, il avait déjà été formé et ce n'est pas une image, à vivre deux vies.
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Patsales   10 janvier 2015
Légendes de Robert Littell
L'écrivain américain Mencken a défini un jour un idéaliste comme quelqu'un qui, remarquant que la rose sent meilleur que le chou, en conclut qu'elle devrait faire de meilleures soupes.
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