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3.5/5 (sur 21 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Monaco , le 17/01/1957
Biographie :

Sabine Péglion, née en 1957, réussit à concilier enseignement et écriture personnelle. Ses recueils de poèmes sont marqués par des voyages : Australie, notes croisées (2011), Écrire à Yaoundé (2015) ou Prière minérale, ramené d’un séjour en Mongolie (2015).
Elle est co-auteur de l’anthologie Quand on n’a que l’amour (collection Poes’ideal, novembre 2015, Éditions Bruno Doucey)

Source : http://www.editions-brunodoucey.com
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Bibliographie de Sabine Péglion   (11)Voir plus

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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
Sabine Péglion
Les chaises au jardin portent encore sur elles
le bruissement léger des corps aux voix mêlées
Ce sont vos regards nos rires qui s''interpellent
se brisent aux cordes d'une guitare oubliée

Retrouver la musique de ces instants fragiles
et ces parfums de fête au vent éparpillés
Sur le rouet des souvenirs tourne file
tisse la trame vive de ces jours rassemblés

( " Australie, notes croisées")
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Sabine Péglion
Sans toi

il nous faut désormais
poursuivre la traversée

Ce que tu fus demeure
chante encore en moi

Ne meurt que l'apparence

(" Cet au-delà de l'ombre")
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Sabine Péglion
Le vent le vent courait ce matin
éclaboussant d'espace nos désirs
il a lavé nos fenêtres obscures
nous a laissé l'âpre morsure
et la fragilité du dire

Le vent le vent courait
écartant sur les troncs l'écorce sombre
de nos regrets il bousculait nos songes
et nous rendait libres d'aimer

creusant au loin sur la mer des sillons
sonores bouleversant l'horizon
de nos mots à la page dispersés
Le vent le vent courait

Extrait de " Par-dessus l'épaule du temps"
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Sabine Péglion
Avec tes mains
nouées aux siennes
apprends-lui
à s'élancer joyeux
sur la balançoire du temps

(" Métamorphoses et autres résonnances ")
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Sur le miroir de l'entrée
le temps s'est arrêté

résonnent encore
sur le clavier tes mains
les doigts levés

ce chant que l'on fredonne
les notes envolées

vers le jardin
la porte s'est ouverte
j'entends tes pas
sur le gravier
s'éloigne ta silhouette

et les traits du passé
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A tes yeux de surprise matinale
Je veux m'étonner le premier

A tes lèvres de verveine
Je veux boire encore ce rire ailé de gazelle

A tes cheveux de poivre blond
Je veux renouveler ma soif

A ton ventre de jeune pêche
Je veux attendre l'été mûrissant

Oreille contre coeur
Merveille pour merveille.

Jean Orizet
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Sabine Péglion
Malhabile… *


Malhabile avec la terre des mots
― ocre fine poussière du chemin
patiemment rassemblée
sans souci des ornières ―
tu façonnes
non pas vases de libation
mais humble écuelle
sans autres ornements
que le poli des jours

Mains en coupe
tu recueilles quelque éclat entrevu
dans l’humilité et le silence


* Poème inédit extrait de Par-dessus l’épaule du temps
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On partira c'est sûr
appuyés l'un à l'autre

parmi le cri des mouettes
délivrant la mer
les lueurs de l'aube
inclinant l'horizon
et ce sillage au loin
qu'il nous faudra franchir

On partira c'est sûr
appuyés l'un à l'autre

Mais que ta main encore
sur la mienne se pose

passerelle de vent
occultant l'abîme

en cette course
à l'infini des jours

qu'elle inscrive sur la berge
la caresse de l'instant
la profondeur des choses
la trace de nos pas

ce sillage fragile
minutes partagées
à la saveur du vivre

Sabine Plégion.

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Je suis ton aube
Je suis ta nuit
Je suis une poussée de fièvre
Je suis un battement d'aile
Je suis une ardeur lycéenne
Je suis un cri sans fin
Je suis cette main tendue au coin d'une rue
Je suis cette faim qui rend toute pensée frêle
Je suis le sommeil d'un peuple millénaire
Je suis une angoisse inexpliquée
Je suis cette femme qui vient d'être aimée
Une langueur qui tâtonne
et guette l'aurore au fond d'une falaise
Un désir, un souvenir de ce que tu fus,
Longtemps,
Longtemps,
Avant d'être ce que tu es.
Je suis un songe de liberté
Et cette nuit,
C'est de toi,
Terre d'émeraude ,
Que j'ai rêvé.

Poème de Ketty Nivyabandi, journaliste et femme poète exilée, originaire du Burundi.
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Sous les branches du figuier
S'aimer sans hâte
Nudite célébrée
Un goût de raisin dans la bouche.

Mireille Fargier-Caruso
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Le vin des écrivains

J’ai baigné dans un univers d’odeurs d’une richesse extraordinaire. L’odeur du pain, les effluves du four, le parfum des différentes pâtes à gâteaux et des crèmes s’entremêlaient, émettant chacun leur arôme comme les instruments d’un orchestre. Dans cet ensemble symphonique, je m’évertuais à reconnaître et à identifier les notes. Un exercice d’élucidation qui était aussi un jeu. Mais ce n’est pas le tout de débusquer une odeur, encore faut-il savoir la communiquer à autrui. Dans le vin, le plaisir de la dégustation est avant tout celui du partage. Exprimer ses sensations, les échanger augmente le plaisir.

Colette
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