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Note moyenne 3.59 /5 (sur 261 notes)

Nationalité : Colombie
Né(e) à : Bogota
Biographie :

Santiago Gamboa est un écrivain, essayiste et journaliste colombien, auteur de roman historiques, réalistes, policiers et d'essais.

Santiago Gamboa a étudié la littérature à l'Université nationale de la Colombie, puis la philologie hispanique à l'Université de Madrid.

Après avoir été journaliste au service en langue espagnole de Radio France internationale et correspondant du quotidien El Tiempo, il est actuellement attaché culturel de l'ambassade de Colombie à l'UNESCO.

En 1997, il publie un premier roman policier intitulé "Perdre est une question de méthode" ("Perder es cuestión de método"). En 2007, il est finaliste au prix Rómulo Gallegos pour "Le syndrome d'Ulysse" ("El síndrome de Ulises", 2005).

Il remporte le Premio La Otra Orilla pour "Nécropolis 1209" ("Necrópolis") en 2009.
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Une maison à Bogota, Santiago Gamboa

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Citations et extraits (88) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   09 février 2016
Les Captifs du Lys blanc de Santiago Gamboa
En Chine, il le savait, tout était grand... tout, sauf les Chinois.
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Stelphique   14 octobre 2017
Nécropolis 1209 de Santiago Gamboa
Le hasard, le hasard est l'encrier dans lequel Dieu trempe sa plume pour tracer les destins.
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Stelphique   05 octobre 2017
Nécropolis 1209 de Santiago Gamboa
Mais de quel ciel est tombé cet ange?
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Stelphique   24 août 2017
Retourner dans l'obscure vallée de Santiago Gamboa
L’oubli est aussi nécessaire que l’espoir, mec, seul celui qui oublie peut croire en quelque chose et aller de l’avant.
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le_Bison   15 novembre 2012
Le siège de Bogotá de Santiago Gamboa
Et je la vis sortir – Louise, je veux dire -, sa jupe à la main et le chemisier ouvert. Une culotte violette se perdait dans les plis de chair noire et abondante.

- Viens, me dit-elle, nous allons voler ensemble vers le Gabon, sans escale et sans sortir de cette pièce.

Sans me laisser le temps de répondre, elle m’a poussé sur le lit, m’a déshabillé et brusquement une partie de moi a disparu entre ses lèvres. Ensuite elle s’est assise sur mes hanches en basculant vers l’avant une chevelure noire qui m’aveugla en me plongeant dans une quasi-obscurité et elle a entamé une litanie entrecoupée de cris en français et en diverses langues que moi, photographe international, je ne pouvais pas comprendre mais qui me paraissaient superbes, chargés de senteurs inconnues, de santal et d’aloès…
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fanfanouche24   14 juin 2022
Une maison à Bogotá de Santiago Gamboa
Quand j'ai objecté que j'aimerais conserver ses journaux intimes, elle a refusé tout net et à eu une sorte de crise de nerfs.Elle m'a expliqué qu'un journal intime est strictement privé, un dialogue avec soi au fil du temps (...)

Mais elle avait le sens de la contradiction.

" Mon journal intime me répugne, mais pas ceux des autres me dit,-elle un jour. Car,en vérité, s'il y a quelque chose qui m'intéresse, c'est bien de lire celui des autres, de fourrer le nez dans leurs vies, connaitre leur intimité, tout en sachant que loin d 'être sincères,ils sont secrètement obsédés par l'envie d'être lus".

Parmi ses préférés, il y avait bien sûr les diaristes français : les frères Goncourt, Amiel, Rostand et surtout Jules Barbey d'Aurevilly.

Toute prohibition inspire le désir de la transgression, attire la main qui gratte et ouvre subrepticement ce qui devrait rester caché. (p.83)
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le_Bison   29 novembre 2012
Le siège de Bogotá de Santiago Gamboa
Le caporal Estupiñán resta seul et alluma une cigarette. Sur ces entrefaites, il vit s’approcher, entre les barricades d’automobiles renversées et de tôles, un groupe de jeunes filles très maquillées, en minijupes très audacieuses. Elles se dirigeaient vers l’hôtel. Quand elles passèrent devant lui, Estupiñán ne put retenir un mouvement d’exaspération. C’étaient des ex-étudiantes qui racolaient des clients chez les journalistes et les militaires des Nations Unies. “C’est le pire de la guerre, se dit Estupiñán, la nécessité les oblige à baisser leur culotte pour pas grand-chose ; trente ou quarante dollars au maximum.” Presque tous les correspondants permanents se payaient des filles, et les interprètes arrondissaient leurs fins de mois en se glissant dans le lit des chefs. C’était ça, la guerre.
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Isidoreinthedark   27 avril 2022
Une maison à Bogotá de Santiago Gamboa
Pour eux, il n'y pas de grande différence entre le jour et la nuit, un jour de la semaine et un autre. Ici, par comparaison, "Les Misérables" de Victor Hugo pourrait passer pour un portrait de la bourgeoisie française.
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le_Bison   13 novembre 2012
Le siège de Bogotá de Santiago Gamboa
- Ce qui me plait chez Lowry, me dit Cindy, c’est qu’il est inclus dans une tradition tragique qui me semble très anglo-saxonne, celle de l’alcool et de l’autodestruction. Le fait de voyager est aussi très anglais.

- Je n’y avais pas pensé.

- Évidemment. Personne n’irait imaginer qu’André Gide ou Sartre étaient alcooliques. C’est très anglo-saxon. Regarde : de tous les prix Nobel de littérature aux États-Unis, la seule à ne pas être alcoolique, c’est Toni Morrison…
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Pecosa   04 septembre 2019
Nécropolis 1209 de Santiago Gamboa
C'était sans importance, je voulais juste savoir quel style de vêtements j'allais devoir porter au congrès: décontracté? Elégant? Tenue de soirée? Détail secondaire mais qui est toujours source de complications. J'ai toujours envié certains collègues comme Paco Ignacio Taïbo II, le grand écrivain mexicain, qui parle au Pen Club de Londres en tee-shirt et jean râpé, et avertit en outre que si on ne le laisse pas fumer, il ne vient pas (...).
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