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Note moyenne 4.38 /5 (sur 13 notes)

Nationalité : Australie
Biographie :

Sarah Napthali est une journaliste australienne qui pratique le bouddhisme depuis plus de dix ans. Elle a travaillé pour Women's Weekly, Elle, Mother and Baby, et Australian Parents.
Elle a écrit plusieurs livres pour montrer comment appliquer les principes bouddhistes dans la vie de tous les jours dans une famille.






Source : Amazon
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Quelques conseils de Sarah Napthali sur une musique douce


Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
michoko   21 octobre 2014
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
De nombreuses mères constatent que, depuis qu'elles ont des enfants, elles ne regardent plus le journal télévisé de la même manière. C'est que la condition de mère rend plus sensible à la souffrance d'autrui.
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michoko   24 janvier 2015
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
En tant que mères, nous devons particulièrement veiller à déceler, dans notre amour pour nos enfants, tout attachement. Cela implique de les encourager à être eux-mêmes et de les aimer pour ce qu'ils sont plutôt que pour ce que nous espérons avidement qu'ils deviennent. Nous faisons des efforts pour voir nos enfants non pas à travers le voile de nos peurs, de nos espoirs et de nos besoins mais en adoptant une attitude d'acceptation. Nous évitons de lier notre propre estime à leurs performances et nous nous assurons que notre acceptation d'eux ne soit pas conditionnée par leurs talents, leurs préférences ou leurs traits de caractère.
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Rhia   07 octobre 2013
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
Le Bouddha a énoncé onze avantages issus de la réalisation d'un esprit d'amour bienveillant.



1. Tu dormiras tranquillement.

2. Tu te réveilleras tranquillement.

3. Tu auras des rêves agréables.

4. Les gens t'aimeront.

5. Les êtres célestes et les animaux t'aimeront.

6. Les êtres célestes te protégeront.

7. Les dangers extérieurs t'épargneront.

8. Ton visage sera radieux.

9. Ton esprit sera serein.

10. Tu mourras l'esprit clair.

11. Tu renaîtras dans d'heureux royaumes.



En un mot, un esprit d'amour apporte un sommeil plus paisible, protection, sérénité, et amour en retour. On pourrait arguer qu'avec tant d'avantages à vivre avec amour, une vie empreinte de compassion est en fait une vie égoïste et n'a rien d'un sacrifice en soi. Avec le temps, nous commençons à comprendre toute la joie dont peut jouir un esprit aimant.

L'amour génère une atmosphère positive, en nous permettant de nous sentir paisibles et heureux.
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Rhia   07 octobre 2013
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
La colère

Exprimer notre colère peut nous procurer un sentiment de soulagement, pendant un glorieux instant d'autosatisfaction où nous nous disons d'un ton convaincu : "Bon, ils ont vu de quel bois je me chauffe!"

Mais la grande ironie de la colère est de causer plus de dommages à nous-mêmes qu'aux objets de notre colère, membres de la famille, amis, connaissances ou inconnus. Nous pouvons considérer la colère comme une réaction inévitable et renoncer à notre liberté de choisir une alternative plus salutaire. Incontrôlée, la colère pompe notre énergie, menace notre santé et compromet notre aptitude à prendre de sages décisions. Quant à la rancoeur, elle empoisonne la paix de notre esprit et nous conduit à justifier nos actes d'une manière qui amoindrit notre aptitude à prendre conscience de nous-mêmes.

Etroitement liée à la haine, la colère peut conduire à une spirale malsaine de violence et de destruction comme nous le constatons dans nombre de nations et groupe religieux : chaque nouvelle atrocité exacerbe la colère de l'autre si bien que la violence n'a jamais de fin. Le Bouddha a dit : "La haine ne mettra jamais un terme à la haine en ce monde. Seul l'amour peut le faire. C'est une loi éternelle."

Dans le cadre de nos relations, nous observons que les actes commis sous le coups de la colère par une partie tendent à induire aussi des actes colériques chez l'autre partie, ou du moins défensifs. Le seul moyen d'arrêter le processus est d'accorder une place plus grande aux actes d'amour.

Dompter la colère

Nous nous rappelons aussi la première Noble Vérité selon laquelle la souffrance, et l'imperfection font inévitablement partie de la vie. Se mettre en colère n'y changera rien, alors pourquoi gaspiller notre énergie émotionnelle?

Alors, que faire quand la colère nous prend?

Se réprimander est inutile - se mettre en colère contre nous-mêmes parce que nous ressentons de la colère ne fait que mettre de l'huile sur le feu. Au contraire, nous devons regarder en face notre colère avec détermination, pour rester avec elle jusqu'à ce qu'elle change de forme ou se dissipe. Nous somme attentifs à ne pas nous complaire dans notre colère ou ne pas être absorbés finalement par elle. Nous la voyons simplement comme un visiteur de plus sans la laisser nous balloter émotionnellement.



La colère se compose de trois éléments :

1) Nous percevons un objet que nous trouvons déplaisant.

2) Nous exagérons le mal ressenti.

3)Nous développons un souhait de faire du mal en retour.
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Rhia   07 octobre 2013
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
Avec équanimité, nous acceptons "ce qui est" et mettons un terme à nos tentatives de maîtriser l'inévitable et l'impertinent. Le bouddhisme parle des huit Conditions mondaines :

la vie est gain et perte, plaisir et douleur, louange et blâme, renommée et mauvaise réputation. Quels que soient nos efforts pour attirer ou éviter l'un de ses constituants, nous les connaîtrons tous tour à tour. Chacun viendra et partira, tout comme chaque aspect de notre vie est en mutation constante. Nous ne savons jamais ce qui nous attend "au tournant" et cela peut nous mettre mal à l'aise, mais s'attendre à une stabilité ou à un contrôle entiers sur les évènements est irréaliste, et nous fera immanquablement souffrir plus qu'il ne faut.

Mère de deux enfants et enseignante zen, Susan Murphy propose ses paroles de réconfort aux perfectionnistes parmi nous : "Il est important d'être conscients de la difficulté diaboliquement inhérente au rôle de parent et ne pas s'attendre à la perfection.

La perfection n'est pas de ce monde et nous n'avons pas à être parfaits.

Au lieu de cela, nous coopérons avec la vie qui, mystérieusement, est la nôtre, constituée d'un tissage au motif original d'amour et de douleur. Et nous convenons d'être présents à cette vie, d'accepter ce qu'elle offre d'instant en instant, de cultiver une bienveillance illimitée envers ce qui est et ce que nous sommes."

En tant que mères, nous avons souvent du mal à nous détendre avec nos enfants dans les parages. Nous ne savons jamais ce que nous apportera l'instant suivant : pagaille? demande? saute d'humeur? danger? Pour être plus calme, nous devons apprendre à abandonner en partie notre attachement à la stabilité, la maitrise et l'ordre, et accepter que notre situation change constamment. Avec équanimité, nous cessons d'avancer dans la vie en nous battant et commençons à prendre cette dernière comme elle vient, à faire avec.

Nous développons la tolérance, définie ici par Susan Murphy : pour nos enfants qui nous permet, instant après instant, d'abaisser le seuil de tolérance. La tolérance n'est pas synonyme de détente et tranquillité d'esprit. Elle signifie accepter les sensations pénibles et trouve une certaine sérénité d'esprit dans cette acceptation.
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Rhia   06 octobre 2013
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
Le bouddhisme m'aide à voir la maternité comme un voyage spirituel.

Dans les pires moments, je me rappelle qu'élever un enfant est une pratique, et une pratique des plus rigoureuses.

Mes enfants sont mes enseignants et ils ne cessent de m'obliger à vivre dans l'instant présent et à renoncer à fantasmer sur toutes les choses passionnantes et stimulantes que je pourrais être en train de faire.

Quand on est mères, il faut constamment se poser les questions : "Que demande cet instant?" et "Qu'est-ce qui est important, ici?"

Les mauvais jours, je remarque que mes filles répètent automatiquement les même propos, comme si elles savaient que j'étais un zombie distant, pas vraiment là près d'elles.

Quand cela arrive, je réussis à m'extraire de mes pensées et à revenir dans le présent pour leur accorder toute mon attention.

Comme je suis les enseignements bouddhiques, j'ai les moyens de pouvoir élever mes enfants en pleine conscience et en réalisant ce que demande l'instant présent plutôt que de laisser mes enfants devenir des victimes de mes réactions automatiques.
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TheReadingBee   06 septembre 2019
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
Lorsque la petite graine de ce qui allait être mon bébé Zac s'est plantée dans mon ventre, j'ai ressenti une joie nouvelle, mais bientôt sont apparus doutes et inquiétudes. Survivra-t-il ? Se fera-t-il enlever ? Serai-je une bonne mère ? Et en un rien de temps, cette source de bonheur fut là à hurler pendant des heures tous les soirs, me laissant désemparée comme jamais auparavant.
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Rhia   06 octobre 2013
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
Mon intuition me dit que plus je serai sage, et facile à aborder, plus j'aurai de chance d'aider mes enfants quand ils rencontreront des problèmes.

Si mes enfants me respectent, il y a plus de chance qu'ils se confient à moi.

Ils auront plus de mal à me respecter si je leur donne l'impression d'être déconnectée de moi-même et incapable de contrôler mes émotions ou de manquer de compassion.

Ils ne feront sûrement pas part de leurs soucis à une personne qui aurait à leurs yeux, des opinions trop arrêtés. En nous rendant plus conscients de nous-mêmes, la pratique du bouddhisme nous aide à nous dépouiller progressivement des côtés les plus maladroits de notre caractère et cela nous rend plus faciles à aborder pour nos enfants lorsqu'ils souffrent.

il peut toujours arriver, même aux enfants de parents compétents, de rencontrer des problèmes, mais si les parents sont plus sages, le risque pour ces enfants d'être malheureux sera moindre.
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michoko   14 mars 2015
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
Le bouddhisme vous traite comme un adulte. Ce n'est pas une religion. Vous n'êtes pas obligé de croire à quelque chose, sauf si cela correspond à votre expérience personnelle. Vous vous servez de votre propre jugement, inspiré par la sagesse et la compassion, au lieu de suivre un ensemble de commandements sacrés. Votre progrès spirituel dépend de vous. Vous suivez votre propre rythme. Dans le bouddhisme, il n'existe pas de Dieu, de Créateur, de juge qui fixe les règles, vous observe et évalue votre comportement. Pour beaucoup de gens, c'est un soulagement d'apprendre que les bouddhistes s'efforcent de combattre non pas tant le "péché" que l'illusion. Et le moyen de gérer l'illusion ne passe pas par le sentiment de culpabilité et les tentatives pour le faire disparaitre mais plutôt par la conscience et la vision pénétrante. Le Bouddha ne demandait pas à ses disciples une foi aveugle mais l'opposé : une démarche de questionnement.
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Rhia   06 octobre 2013
S'occuper de soi et de ses enfants dans le calme. Bouddhisme pour les mères. de Sarah Napthali
"Maintenant" vous offre non seulement des perceptions de votre monde intérieur mais aussi la conscience de votre environnement, si vous utilisez tous vos sens : la sensation de l'air sur la peau, le craquement des feuilles sous les pieds, le paysage, les sons, les odeurs.

SI nous nous incitons à faire attention à notre cadre de vie, nous serons surpris par le nombre de détails de notre quartier qui nous avaient échappé.

Nous avons tendance à avancer en marchant la tête baissée, absorbés dans nos pensées ou ne remarquant qu'une portion limitée de tout ce qu'il y a percevoir.

Nous comptons souvent sur nos enfants pour qu'ils nous incitent à découvrir les détails de notre paysage...

La joie n'est pas forcément toujours suscitée par les grands évènements retentissants de la vie.

La pleine conscience enrichit encore notre vie en nous procurant plus d'énergie, de calme et de discernement.

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