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3.45/5 (sur 37 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1993
Biographie :

Seynabou Sonko (Naboo) est une auteure, chanteuse, interprète, compositrice franco-sénégalaise née en 1993, à Paris. Elle a étudié les lettres modernes à Montréal et à Bruxelles.
Ses textes ont été publiés dans la revue Sabir et dans la revue Muscle. Parallèlement à l’écriture, elle fait de la musique sous le nom de Naboo, et anime des ateliers d’écriture.

Source : grasset
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Son rapport à la famille, au VIH SIDA, sa réussite personnelle, la plus belle remarque qu'on lui a faite sur son livre, découvrez l'entretien avec Anthony Passeron, dixième et dernier épisode de cette première saison Filature. Anthony Passeron enseigne les lettres et l'histoire-géographie dans un lycée professionnel. Il est né à Nice en 1983, une région qui est au coeur de son premier roman, paru aux éditions Globe, dans lequel il revient sur l'histoire familiale et la figure de son oncle Désiré, mort prématurément du sida et dont le destin tragique a longtemps été occulté. Une véritable révélation littéraire. Filature, la nouvelle série du Média de la Fête du Livre de Bron présente 10 podcasts où Florence Aubenas, Sébastien Joanniez, Victor Hussenot, Jeanne Macaigne, Corine Pelluchon, Michka Assayas, Kamel Benaouda, Seynabou Sonko, Philippe Jaenada, Anthony Passeron se laissent aller au fil des mots. 10 formats courts de 4 minutes à écouter sur le Média et les réseaux sociaux de la FdLB. © Collectif Risette/Paul Bourdrel/Fête du Livre de Bron 2023

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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
 Alors environ trois fois par an, elle passait nous voir pour vérifier. Pour vérifier si j’étais toujours aussi en colère que ma couleur de peau le prétendait, pour s’assurer que j’étais bien allée à la dernière manif contre les violences policières, pour faire copain-copain autour d’un bon vieux débat sur le racisme, pour voir à quel point on pensait la même chose, elle et moi, puisque c’est une gentille Blanche de gauche qui écrit des articles dans des magazines où elle se fait porte-parole de la cause noire, elle, pourtant complètement déconnectée de ses écrits.
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 Si on avait eu des badges, ce n’est pas nos noms qu’il y aurait eu d’inscrits dessus, mais « la petite Africaine », « mangue sucrée » ou encore « fleur des îles », autant de surnoms que des Blancs souvent vieux et chauves nous donnaient avec beaucoup d’enthousiasme. Si Virgule avait été là les dimanches où j’insultais leurs mères, la mère de leurs mères, la mère de la mère de leurs mères, j’aurais quitté depuis blindé. 
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 Là-bas, le Sénégal, c’était le pays que nous avions en commun Jimmy et moi. Là-bas, forcément, c’était pas ici, mais comme ici on me prenait pour quelqu’un de là-bas, et là-bas pour quelqu’un d’ici, moi aussi j’avais une difficulté à être, tout court. 
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Inès s'est précipitée vers moi pour me rappeler mes droits. Aucun n'évoquait la dignité.
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Le téléphone a sonné dans le salon. J'ai répondu, parce que ma grand-mère, Mami Pirate, disait que si je voulais être une bonne guérisseuse, il fallait commencer par répondre au tél pour prendre les rendez-vous, que je dise bonjour ici le cabinet de Mami Pirate, que puis-je faire pour vous, entre autres. Sauf qu'au téléphone, c'était pas du tout une patiente. Pas du tout. C'était une Madame qui s'est présentée en tant que médecin d'un centre d'accueil permanent au métro Bonne-Nouvelle mais qui n'a pas du tout, mais vraiment pas du tout appelé pour annoncer une bonne nouvelle.
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Ce n’est pas parce que j’étais silencieuse que je n’avais rien à dire. Au contraire, les silences sont de gigantesques volcans. La terre tremble en eux.
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Elle savait que si j’avais voulu garder mon poste, j’aurais fermé ma grande bouche. Mon djinn, lui, au lieu d’avoir de l’empathie pour Alimatou, n’avait qu’une seule et drôle d’idée en tête : me faire culpabiliser. Eh bah bravo qu’il disait, t’as perdu ton taff.
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Si je devais donner une explication objective à ma vie sentimentale inexistante, je dois dire qu'entre les hommes, blancs ou noirs, que je ne désirais pas pour une raison ou une autre, les hommes blancs ou noirs qui me fantasmaient parce que chocolat, et ceux qui ne m'envisageaient pas du tout parce que chocolat, par élimination, le champ des possibles devenait de plus en plus restreint. Je n'oublie pas les hommes arabes, c'est grâce à l'un d'eux que j'ai développé ma théorie de la trilogie, pour la faire courte : les Rebeus sont négrophobes, les Renois sont coloristes, et les Blancs négrophiles. Le plus inquiétant, c'est quand un homme est les trois à la fois. Moi, je dégage ! Penda, queer, que je le veuille ou non.
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Y a ceux qui disent wesh parce qu'ils savent que dans leurs bouches c'est pas mal vu, et ceux qui disent wesh parce que quoi qu'ils disent c'est mal vu.
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Il fait toujours plus ou moins soleil quand on a du biff, elle nous le faisait vachement sentir à nous, le manque de vitamine D.
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