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Note moyenne 3.59 /5 (sur 11 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : PARIS , le 17/08/1951
Biographie :


LIVRES PUBLIES :

« POUR DES MILLIONS DE VOIX » : Fiction politique dans laquelle j’envisage que le suffrage universel est supprimé en France. C’est un hommage aux « indignés" de la connaissance et de l’émancipation, et aussi aux enseignants.
Paru en octobre 2013 aux Editions Mon Petit Editeur

«LE VIADUC DE LA VIOLENCE » : traite de la violence économique contemporaine, engendrée par les restructurations, délocalisations et fermetures d’entreprises, leurs conséquences sur le psychisme des salariés, leurs convictions, leurs conduites, leurs espoirs.
Paru en aux Editions EDILIVRE APARIS en 2013


« AMERE MATURITE » : décrit le parcours d'un journaliste, de mai 68 au déclenchement de la première guerre du Golf en 1991 .C'est une réflexion sur l'évolution du métier, passé du journalisme d'opinion au journalisme de connivence.
Paru en août 2013 aux éditions Dédicaces.

« L’EMBELLIE » : la vie de salariés dans la France des années 30, leurs engagements militants, la transformation de leurs vies par les conquêtes sociales du Front populaire de 1936, ce grand tournant.
Paru en juin 2014 aux Editions Edilivre

« CLAIR-OBSCUR » : les choix faits par certains Français durant les années noires de l'Occupation .C'est leur conscience individuelle qui les guide, au-delà des appartenances partisanes et des anciens clivages .La toile de fond de ce roman, c’est la France des années 40-45 : la propagande, la guerre des radios entre Londres et Paris, les rafles de Juifs, les restrictions, la libération, le retour des déportés.
Paru en juin 2015 aux Editions Edilivre

« L’ESPERANCE EN SURSIS » : La France des Trente Glorieuses, de la reconstruction, de la télévision naissante ; celle de la guerre d’Algérie, aussi. Paru en mai 2016 aux Editions Edilivre

« TRIPLICATA, suivi des VIES EN ABYME » : Un recueil de nouvelles décrivant trois versions de la vie d’un homme, puis les relations complexes d’un réseau d’amis.
Pau en janvier 2017 aux Editions Mon Petit Editeur

« AU MALHEUR DE L’IDENTITE » :Qu’est-ce qu’un Français ? Pour s’être posé cette question, Edouard Desprez, jeune journaliste ambitieux basculera dans la Collaboration après un avant-guerre qui sera son bouillon de culture intellectuel.
Paru en juin 2018 aux éditions BOD.






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UNE PRESENTATION DE MON DERNIER ROMAN :POURQUOI ONT-ILS TUE JAURES? UNE CHRONIQUE DE LA BELLE EPOQUE,DE SES CONTRADICTIONS? DE SES GRANDS EVENEMENTS.


Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
ManouB   14 mars 2016
Clair-obscur de Stéphane Bret
En fait ce qui caractérisait ces premiers mois de guerre, d'occupation ennemie, c'était surtout pour la population, la survenance d'immenses problèmes matériels de toutes sortes : les actes les plus ordinaires engendraient des difficultés monstrueuses...p.23
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TRIEB   30 janvier 2017
Triplicata, Suivi des Vies en Abyme de Stéphane Bret
Ainsi, il exista pour Farida, jeune adolescente, un endroit emblématique, cristallisation de tous les rêves : Sidi Bou Saïd, sur une falaise surplombant le golfe de Tunis. Un lieu d’harmonie, de tolérances, reconnues par la bohème, par tous les individus avides de dialoguer, de se découvrir, de confronter leurs aspirations, leurs craintes. C’étaient Montmartre et Saint-Germain-des-Prés fusionnés, la possibilité d’une utopie…





Ce lieu magique fut, dès les premières années de la vie de Farida Ben Hamrouche un référent, un coefficient, très fort, de son équation affective et mémorielle. Farida eut la tentation de s’installer à cet endroit, mais elle estima que ce repli, vers cet endroit idyllique, ce lieu témoin de travaux pratiques sur les libertés humaines, l’empêcherait de jouer un rôle, d’apporter sa contribution à toutes les batailles qui s’annonçaient. Sa présence permanente à Sidi Bou Saïd n’était pas une option satisfaisante pour elle, qui admirait tant les personnages, historiques ou issus du commun des mortels, qui plaçaient leur présence au monde comme prioritaire dans leur combat. Ce village, que Farida gardait dans son cœur, pourrait servir de pôle de ressourcement ; il l’aiderait à se régénérer, à entretenir l’espoir. Il existait, tel un rappel bienfaisant de la pertinence de ses attentes. Il pourrait constituer, le cas échéant, un précieux refuge.
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TRIEB   19 juin 2014
L'embellie de Stéphane Bret
Arlette Gravier se souvint de ce départ, gare de Lyon, au début d’août 1936.Elle avait choisi avec Bertrand la formule des trains spéciaux, qui offrait un Paris-St-Raphaël pour cent soixante-cinq francs aller-retour. Elle scruta ces gens, ils s’installaient dans le train, en troisième classe, les valises pleines à craquer, ces familles qui s’étreignaient sur le bord des quais, se souhaitant bonnes vacances .Sur certains wagons, ce qui aurait pu être interprété comme un acte de vandalisme en d’autres circonstances se mua en un symbole du moment : « MERCI BLUM ! » badigeonné hâtivement à la peinture blanche sur les portières des voitures
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Corboland78   24 avril 2016
Clair-obscur de Stéphane Bret
Retournez-vous discrètement et souvent, marchez à bonne distance, si vous remarquez que quelqu’un vous dévisage d’une manière trop insistante, quittez la rame juste avant le démarrage. Et courrez en sortant sur le quai. Faites attention au portillon automatique, aussi. Son franchissement au dernier moment peut vous sauver. Autre chose : les agents de la police ou ceux de la Gestapo portent souvent des cirés noirs. Méfiez-vous des Tractions-avant, elles peuvent être des voitures de flics, de mouchards. Ce sera tout pour cette fois. On vous recontactera plus tard, à votre travail, sous un prétexte superficiel, bien sûr…
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TRIEB   02 juillet 2015
Clair-obscur de Stéphane Bret
C’était enfin un visage, une silhouette qui commençait à être connue des Français. Damien Rubot crut remarquer que durant le défilé sur cette artère, le général de Gaulle se tenait en avant de la première rangée de manifestants composée de ses ministres, et collaborateurs immédiats. Était-ce pour des raisons de protocole ?



C’était peu probable, car le fonctionnement régulier des institutions de la République était loin d’être rétabli. Pour marquer sa prééminence, ou pour illustre les retrouvailles avec la France, qu’il allait, peut-être, incarner ? Pour signifier que celle-ci ne l’avait jamais vraiment quitté ?

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TRIEB   16 juin 2018
Au malheur de l'identité de Stéphane Bret
Édouard Desprez put méditer sur les dernières observations du juge Nordmann. Qu’est-ce qu’être Français ? Il s’était posé la question longtemps. Cela prenait parfois trop de places dans sa vie, il le reconnaissait parfois, lorsque cette quête obsédante de l’identité allait jusqu’à mettre en danger son équilibre intérieur. Il s’était interdit l’exploration de certains horizons. Il ne s’était pas égaré hors des sentiers battus, qui lui offraient cette sécurité, cette quiétude à la source de sa conduite …
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TRIEB   13 mai 2016
L'Espérance en sursis de Stéphane Bret
D’autres, plus réalistes ou plus cyniques, c’est selon, crurent voir en cette fin d'année 1962 un autre présage : celui du début d’une période au cours de laquelle la France déposait enfin les armes et allait entamer une phase de renaissance, en abandonnant l’art de la guerre près de quinze ans après ses voisins… L’espérance de tous n’était pas ajournée, ni vraiment démentie. L’Histoire lui avait accordé un sursis.
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TRIEB   18 mai 2020
POURQUOI ONT-ILS TUE JAURES? de Stéphane Bret
Extraits : « L’instinct de mort l’avait emporté ; il allait être le prélude à une dévastation matérielle, morale, physique. La fin d’une époque, la clôture d’un intermède marqué par des inégalités sociales, des conflits incessants, des inventions multiples, l’érection de nouveaux monuments, le placement des capitaux français à l’étranger. Les historiens la nommeront, avec le recul du temps La Belle Époque. »
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TRIEB   14 juillet 2013
Le viaduc de la violence de Stéphane Bret
« Ainsi, Catherine à six mille kilomètres de distance, continuait à jouer ce rôle d’imprécatrice, qui lui semblait dévolu. Dans son nouvel état d’esprit, Milan ne lui en tint aucune rigueur, il procédait à l’acquisition progressive de l’indulgence dans l’exercice des jugements quotidiens. Indulgence nullement assimilable à la facilité, mais guidée par la hauteur de vue qu’accompagne généralement une paix intérieure. Bien au contraire, il appréciait cette piqûre de rappel venue de ce continent, l’Afrique, dont certaines bonnes volontés s’efforçaient de le faire échapper aux malédictions simplistes censées accompagner son destin. Catherine, à sa minuscule échelle, était l’une de ces bonnes volontés, à l’origine une connaissance de travail, maintenant une amie. L’amour ressenti pour Karine avait été possible, dans sa genèse et son initiation par le concours et l’aide simultanée ou successive de Catherine, de Bernard, de Jean-Eudes. Une chaîne qui pouvait à bon droit constituer le musée imaginaire de Milan dans les domaines affectif et amoureux ».
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TRIEB   02 juillet 2015
Clair-obscur de Stéphane Bret
Une autre circonstance le frappa : les cloches de Paris sonnaient toutes ensemble le tocsin, pour fêter la libération de la ville. Damien Rubot dut essuyer les larmes qui coulèrent sur son visage : lui, athée, pur produit d’une éducation dont la religion était absente, était bouleversé par ce fond sonore désormais associé pour toujours dans son esprit à la libération de Paris.
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