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3.71/5 (sur 1962 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : La Seyne-sur-Mer , 1979
Biographie :

Sylvain Prudhomme est un écrivain français.

Il grandit à l’étranger (Niger, Burundi, Île Maurice) avant de venir étudier les Lettres à Paris. Après trois ans d’enseignement à l’université, il anime des ateliers d’écriture. Il est agrégé de lettres modernes.
Il part recueillir des contes dans le nord du Bénin (Contes du pays tammari, Karthala, 2003), participe à la création de la revue Geste. Il est également l’auteur de Les matinées d’Hercule (Serpent à Plumes, 2007), monologue romanesque sur le thème de l’homme qui dort et du voyage immobile et de Le Tanganyika Project (Léo Scheer, 2010).

"Là, avait dit Bahi" a reçu le prix Louis Guilloux 2012.

Il publie en 2014 "Les grands" qui a été élu "Révélation française de l'année 2014" par le magazine Lire.

Paru en 2016, "Légende" a été finaliste du Grand prix de l’Académie française. Ce roman a également reçu le prix François-Billetdoux de la Société civile des auteurs multimédia (SCAM) et le prix Révélation de la Société des Gens de Lettres.

Il collabore chaque mois, depuis 2015, à la chronique "Ecritures" du quotidien Libération
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Source : http://www.leoscheer.com/
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Alors que la famille de Simon est réunie autour de la tombe de son grand-père, Luciano Malusci, un secret lui est révélé par l'indiscrétion d'un oncle : Malusci aurait eu un fils illégitime, qui vivrait toujours sur les rives du lac de Constance. Habité par l'envie de découvrir qui est ce fils tenu à l'écart du clan, Simon se met à enquêter, porté par un sentiment de perte et de fragilité, à un moment où il se sépare lui-même de sa compagne et mère de ses deux fils. Tissant avec habileté un double récit alternant enquête familiale et traversée du deuil amoureux, Sylvain Prudhomme livre un roman émouvant, qui met en lumière l'humanité de personnages pris en étau entre leurs contradictions et de leur ambivalence. Par la grâce de son écriture, il invite le lecteur à un cheminement mélancolique où le destin de ces êtres entre en résonance avec les trajectoires de tout un chacun. La lecture du roman sera faite à deux voix, par l'auteur et le comédien Pierre Baux. Sylvain Prudhomme est l'auteur d'une dizaine de livres parmi lesquels Par les routes (prix Femina 2019), Les Grands et Les Orages (L'Arbalète), tous salués par la critique et traduits à l'étranger. Comédien, Pierre Baux est également directeur du festival 543 de Coustouges qu'il a cofondé en 2020 avec Antoine Caubet et Violaine Schwartz. Lecture à deux voix, suivie d'une rencontre animée par Sarah Polacci Retrouvez notre dossier "Effractions le podcast" sur notre webmagazine Balises : https://balises.bpi.fr/dossier/effractions-le-podcast/ Retrouvez toute la programmation du festival sur le site d'Effractions : https://effractions.bpi.fr/ Suivre la bibliothèque : SITE http://www.bpi.fr/bpi BALISES http://balises.bpi.fr FACEBOOK https://www.facebook.com/bpi.pompidou TWITTER https://twitter.com/bpi_pompidou

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Citations et extraits (412) Voir plus Ajouter une citation
Un grand rire qui lui monte à la gorge.
Un grand rire brusque qui éclate et sort de sa bouche en cascade sans qu'elle puisse rien.
Un rire à faire peur à tous ceux qui l'entendent.
Ce sont des larmes.
C'est un cri.
Je suis Awa
Je suis cette Awa là qui a failli un jour avoir un salon de coiffure et qui n'en aura jamais.
Page 44
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Je leur dis que je les trouve admirables de m’avoir pris. Que pour moi c’est le critère suprême de l’hospitalité : être capable d’ouvrir sa portière au parfait inconnu. (page 37)
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Enfant on rampe. On tombe. On sait le sol par les pieds et les mains. Intimement. Puis le sol s'éloigne. Être adulte c'est ne plus savoir tomber. C'est vivre dans un corps qui a perdu la mémoire du sol, qui ne sait plus vivre avec lui, qui en a peur.
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Cette nuit-là Jeanne est revenue dormir chez moi. C'était la deuxième nuit que nous passions ensemble et ce fut bon. J'ai toujours préféré les deuxièmes fois. On se connaît. On a repensé à la première fois. On a eu le temps de couver de nouveaux désirs, de comprendre après coup des préférences de l'autre à peine soufflées. La deuxième fois c'est encore meilleur.
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Est-ce que c’est vrai ce qu’on dit : qu ‘avant d’apprendre à parler les enfants voient des choses que les adultes ne voient pas. Que les très petits enfants sentent. Qu’ils savent. Justement parce qu’ils ne parlent pas. Ne s’assourdissent pas encore les sens du même bavardage que les adultes.
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Ce jour-là je suis resté tout l'après-midi chez lui. J'avais eu besoin autrefois de couper les ponts. Ce dimanche j'ai constaté que ce serait toujours là : ce courant. Cette immédiate intelligence entre nous. Cette intuition chacun des pensées de l'autre.
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Et alors est-ce qu'après tout la France ce n'est pas ça. Est-ce qu'aujourd'hui pour la plupart d'entre nous elle n'existe pas d'abord sous ce rapport : des forêts et des champs regardés par les vitres de nos voitures ou du TGV. Un bloc de vert et de brun entrevu par-delà une rambarde d'autoroute dont chacun de nous pouvait décrire, pour l'avoir longée mille fois, le renflement,le poli, les diaprures,les rivets.
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A mon âge, on se fiche de tout, on peut dire ce qu'on pense.
A tous les âges on peut, vous ne croyez pas ?
Oui, mais je vois que les jeunes sont beaucoup moins courageux que les vieux. Est-ce que c'est l'époque ? Est-ce que c'est la vieillesse ?
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Il y a deux options face au destin : s’épuiser à lutter contre. Ou lui céder. L’accepter joyeusement, gravement, comme on plonge d’une falaise. Pour le meilleur et pour le pire. (page 19)
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J’ai bouffé la douleur de mon gosse jusqu’à m’en rendre malade, m’a dit Ehlmann l’unique fois où je l’ai vu, je l’ai bouffée sans même me rendre compte qu’elle entrait en moi, qu’elle m’envahissait, pénétrait à jamais chaque fibre de mon corps et de mes pensées, que je ne serais plus jamais le même.
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