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Note moyenne 4.06 /5 (sur 293 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , le 02/02/1975
Biographie :

Tabitha Suzuma est une écrivaine britannique, née à Londres d'une mère anglaise et d'un père japonais.

Elle fréquente le French Lycée, mais quitte ses études dès l'age de 14 ans.

Elle démarre le nouveau millénaire en tant qu'enseignante et écrit ses premiers romans.

Elle est spécialisée dans la littérature pour adolescents et jeunes adultes.

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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
raggiodisole   09 octobre 2017
Forbidden de Tabitha Suzuma
Il me confie que son père est plus intéressé par ses affaires que par son fils unique et qu'il lui offre des cadeaux extravagants, comme une voiture, pour apaiser sa mauvaise conscience, car il passe la moitié de l' année à l'étranger. Oui, il est riche et gâté, et pourtant il est aussi négligé que nous. Le cadre est complètement différent, mais la même tristesse en résulte.
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Ambere   04 octobre 2018
Forbidden de Tabitha Suzuma
S’il te plaît, Maya, écoute-moi. Tu ne comprends donc pas ! Si j’ai prononcé

ces paroles, c’est parce que j’ai l’impression de devenir fou : te voir chaque

jour sans pouvoir te tenir dans mes bras ni te toucher parce que nous ne

sommes jamais seuls est une véritable torture pour moi ! Je voudrais te

prendre par la main, t’embrasser, te serrer contre moi sans qu’on soit

condamnés à se cacher tout le temps. Toutes ces petites choses qui sont une

évidence pour les autres couples, je veux être libre de les vivre sans être

terrifié à l’idée que quelqu’un nous surprenne et nous sépare, appelle la

police, emporte les petits et détruise tout. Cela m’est insupportable, tu ne

comprends pas ? Je veux que tu sois ma petite amie, qu’on soit libres…
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Wolkaiw   13 novembre 2017
Forbidden de Tabitha Suzuma
Le dur et long chemin que fut ma vie jusqu'ici menait donc à ce moment. Je l'ai suivi aveuglément, en trébuchant, en m'éraflant, lasse, sans savoir où mes pas me conduisaient, sans même me rendre compte que chacun d'eux me rapprochait de la lumière, celle que l'on trouve au bout d'un long tunnel. Et maintenant que je l'ai atteinte, qu'elle m'enveloppe, je veux la graver dans mon souvenir pour y repenser comme le moment où ma nouvelle vie commença vraiment. Tout ce que j'ai désiré, ici, maintenant, est contenu dans cet instant. le rire, la joie, cet amour immense que nous partageons. C'est l'aube du bonheur. C'est maintenant que tout commence, me redis-je.
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Tabitha Suzuma
armand7000   19 avril 2020
Tabitha Suzuma
Nous sommes bientôt à bout de souffle, en sueur et hilares. Puis le style de musique change ; à la radio, une voix mélodieuse se met à chanter à un rythme plus lent, mais ce n’est pas grave, car j’ai le vertige à force d’avoir tourné et ri ; ce slow est finalement le bienvenu. Je noue les bras autour du cou de Lochan et m’effondre contre lui. Je vois des mèches de cheveux collées à son cou et hume l’odeur fraîche de sa transpiration. Je m’attends à ce qu’il me repousse et se remette à ses formules de physique, maintenant que nous avons fait les fous, mais, à ma grande surprise, il m’enlace et nous nous mouvons lentement, au son d’une musique bien plus calme. Serrée contre lui, j’entends les battements de son cœur qui font écho aux miens, je sens sa cage thoracique qui s’ouvre puis se contracte rapidement, je perçois son souffle chaud qui me chatouille la nuque, sur le côté, tout comme le frottement de sa jambe contre ma cuisse. Posant les bras sur ses épaules, je recule d’un pas pour contempler son visage. Il ne sourit plus du tout.
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Arcaalea   15 juillet 2017
Forbidden de Tabitha Suzuma
Et je t'aime, je t'aime tant que cela me tue. Pourtant, tout ce que je fais, c'est te repousser et te blesser, pour que ton amour se transforme en haine.
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armand7000   11 septembre 2019
Forbidden de Tabitha Suzuma
Alors que nous marchons le long de Chelsea Embankment, je fourre ma veste et ma cravate dans mon sac tandis que la douce brise du soir caresse mes cuisses nues, sous ma jupe. Le soleil commence à virer à l’orange, saupoudrant de gouttes d’or la surface écailleuse de l’eau, qui évoque le dos musclé d’un serpent. C’est mon moment préféré de la journée, quand l’après-midi se termine mais que la nuit n’est pas encore tombée, ces heures languides où les rayons du soleil s’étirent devant nous avant de disparaître dans le crépuscule mauve. Les ponts qui se dressent bien au-dessus de nos têtes sont lourdement encombrés : des bus surchargés, des voitures impatientes, des cyclistes téméraires, des hommes et des femmes transpirant dans leurs costumes de ville, pressés de rentrer chez eux. Au-dessous, glissent des ferrys et des remorqueurs. Les graviers crissent sous nos pas lorsque nous traversons les grandes étendues vides entre les immeubles de bureaux tout en verre, passons devant les luxueux appartements qui s’élèvent haut dans le ciel. Le soleil est si éclatant que le monde ressemble à un océan de lumière, une blancheur immobile. Tout à coup, je donne mon sac à Lochan et me mets à courir, sauter et bondir avant de faire la roue sur le chemin ; les petits cailloux me piquent les paumes. Le soleil s’éclipse, et nous plongeons dans l’ombre fraîche et bleutée au moment où nous passons sous le pont ; le son de nos pas est soudain amplifié, se réverbérant contre la voûte toute lisse, ce qui effraie un pigeon qui prend alors son envol vers le ciel. À ma gauche, se tenant prudemment à l’écart de mes acrobaties, Lochan avance les mains dans les poches, les manches de sa chemise relevées jusqu’au coude. Une fine veine est visible sur ses tempes, et les cernes sous ses yeux lui donnent une expression tourmentée. Il tourne soudain vers moi son regard vert et brillant, et m’adresse un de ces sourires dont il a le secret. À mon tour, je lui souris, puis exécute une nouvelle roue ; il allonge le pas pour l’aligner sur le mien, l’air légèrement amusé. Mais quand il laisse son regard dériver, son sourire disparaît, et il se remet à se mordre la lèvre. En dépit de sa présence à mes côtés, je sens un intervalle entre nous, une distance indéfinissable. Même lorsqu’il pose les yeux sur moi, j’ai l’impression qu’il ne me voit pas vraiment, que ses pensées sont ailleurs, hors de portée. Poursuivant mes exercices de gymnastique, je trébuche soudain contre lui, et éprouve presque un soulagement à le trouver si solide et vivant. Il émet un petit rire, me scrute un instant, puis recommence à aspirer sa lèvre et frotter sa plaie avec ses dents. Quand nous étions plus jeunes, je pouvais, à l’aide d’une pitrerie, rompre le sortilège, mais aujourd’hui, c’est plus difficile. Je sais qu’il ne me dit pas tout. Pas tout ce qu’il a en tête.
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rubirouge   19 novembre 2017
Forbidden de Tabitha Suzuma
Je m'essuie les joues et me tourne vers lui.

— Nous n’avons rien fait de mal ! Comment un amour comme celui-ci peut-il être qualifié d’affreux s’il ne fait souffrir personne ?

Il baisse les yeux vers moi ; ils brillent dans la faible lumière.

— Je ne sais pas, murmure-t-il. Comment une chose si condamnable peut-elle être aussi formidable?
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Dorcas_Tabitha   15 novembre 2014
Forbidden de Tabitha Suzuma
Family : the most important thing of all. My siblings may drive me crazy at times but they're my blood. They're my life. Without them I walk the planet alone.



Traduction

Famille : la chose la plus importante. Mes frères peuvent me rendre fou parfois, mais ils sont mon sang. Ils sont ma vie. Sans eux je parcours la planète seul.
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Elo-Dit   11 septembre 2017
Forbidden de Tabitha Suzuma
"Quelque chose s'est brisé en moi. Je n'ai plus l'énergie nécessaire pour respirer correctement. Continuer de respirer, c'est continuer de vivre et donc de souffrir. Je n'en peux plus !"
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Tari   08 octobre 2013
Forbidden de Tabitha Suzuma
I always knew I loved him more than anyone else in the world – and not just in a brotherly way […] But I know it’s ridiculous, too stupid to even think about. We’re not like that. We’re not sick. We’re just a brother and sister who happened to be best friends. That’s the way it’s always been between us. I can’t lose that or I will not survive.



(J’ai toujours su que je l’aimais plus que n’importe qui au monde – et pas seulement comme un frère […] Mais je sais que c’est ridicule, trop stupide pour simplement y penser. Nous ne sommes pas comme ça. Nous ne sommes pas malades. Nous sommes juste un frère et une sœur qui, il se trouve, sont meilleurs amis. Ca a toujours été comme ça. Je ne peux pas perdre cette certitude ou je ne survivrai pas.)
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