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Note moyenne 3.75 /5 (sur 4 notes)

Nationalité : Pologne
Né(e) à : Wielopole Skrzynskie , le 06/04/1915
Mort(e) à : Cracovie , le 08/12/1990
Biographie :

Metteur en scène polonais de réputation mondiale :

Ce peintre, théoricien de l’art, scénographe, metteur en scène et réformateur de théâtre a contribué à la rénovation de la scénographie pendant toute sa vie.
Après l’expérience théâtrale du Théâtre clandestin indépendant, pendant la guerre, Kantor travaille pour le théâtre officiel, mais s'oppose rapidement à la doctrine du réalisme socialiste.
En 1955, il fonde le théâtre Cricot 2 puis le Théâtre autonome, le Théâtre informel, le Théâtre zéro, le Théâtre happening et le Théâtre impossible.
Kantor puise dans les courants : constructivisme, dadaïsme, surréalisme, conceptualisme, qu’il a connus grâce à ses fréquents voyages à l’étranger.
En 1975, Kantor publie son manifeste Le Théâtre de la Mort et crée le spectacle mythique La Classe morte. Il réalise ensuite : Wielopole, Wielopole (1980), Qu’ils crèvent les artistes (1985) et Je ne reviendrai jamais (1988).
En 1990, il travaille au théâtre Garonne à Toulouse sur son dernier spectacle : Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Ce spectacle sera présenté par le Théâtre Cricot 2 après la mort de l’artiste…
ses principales créations sont :
1942: Balladyna
1944: Le retour d'Ulysse
1963: Le fou et la nonne
1967: La Poule d'eau
1972: Les Cordonniers
1974: La Classe morte
1979: Où sont les neiges d'antan ?
1980: Wielopole Wielopole
1985: Qu'ils crèvent, les artistes
1988: Je ne reviendrai jamais
1990: Ô douce nuit
1990 Aujourd'hui, c'est mon anniversaire.

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Source : wikipedia
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Vidéo de

?La Classe morte? (extrait) .
Extrait de la captation audiovisuelle de ?La Classe morte? de Tadeusz Kantor réalisée par Nat Lilenstein, distrait pour Mediapart par Antoine Perraud.


Citations et extraits (7) Ajouter une citation
SZRAMOWO   15 juin 2015
Tadeusz Kantor : conversation de Tadeusz Kantor
Non, pas Blok. Blok, c’était en trente-huit, à l’Académie, quand j’étais amoureux de Wanda Baczyńska, qui se mariera bien plus tard avec Tadeusz, scénographe et ami des capistes (groupe de peintres fondé en 1923). J’ai conservé cette pièce de Blok, que nous avons traduite ensemble, elle connaissait le russe et moi, j’écrivais et je faisais des dessins en même temps. Sur du papier bleu. Plus tard, Tadeusz est parti à la guerre avec l’armée d’Anders. Wanda est partie, elle aussi, en vacances, non loin de Lvov. Nous nous sommes séparés à Błonia (parc de Cracovie) où étaient installées des caravanes de gitans. Je suis rentré complètement soûl à l maison, ma mère m’a mis au lit. C’était fini. Elle a ensuite été déportée avec sa sœur en Sibérie, et c’est donc là-bas, en Sibérie, qu’elle a connu ce gars, Tadeusz qui était dans l’armée d’Anders. Ils sont partis ensemble (elle était infirmière, me semble-t-il), en passant par l’Iran et la Palestine, en Italie pour s’installer définitivement en Angleterre. Quand nous sommes arrivés à Londres avec « la classe morte » (titre d’une pièce de théâtre de Kantor), elle est venue voir le spectacle. Lui, au début, essayait de faire quelques scénographies pour un théâtre polonais, mais ça n’a pas marché et ils ont acheté une boucherie. Elle enseignait le polonais. Lui est mort le premier, puis c’est elle qui est partie. Quand, il n’y a pas longtemps, nous sommes allés là-bas, je pensais qu’elle était encore en vie. Mais non, elle est morte d’un cancer. Alors voilà, on traduisait ensemble ce « Bałagańczyk », mais le spectacle n’a jamais eu lieu, c’était seulement quelques projets, quelques idées.
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AnthonyNourry   25 février 2014
Le Théâtre de la mort de Tadeusz Kantor
"La liberté de l'art n'est un don ni de la politique ni du pouvoir. Ce n'est pas des mains du pouvoir que l'art obtient sa liberté. La liberté existe en nous, nous devons lutter pour la liberté, seuls avec nous-mêmes, dans notre plus intime intérieur, dans la solitude et la souffrance. C'est la matière la plus délicate de la sphère de l'esprit.



Tout cela a commencé longtemps, longtemps auparavant avant le spectacle dont il est question ici. Dans mon imagination, et peut-être dans ma nature était ancrée très nettement l'image de la fin, de la fin de la vie, de la mort, de la catastrophe, de la fin du monde, Non sans raison !"



(Le théâtre et la mort) Tadeusz Kantor
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