AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Citations de Teresa Carolyn McLuhan (74)


meyeleb   13 novembre 2011
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Enfant, je savais donner. J'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd'hui, j'admire avec l'homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars
Commenter  J’apprécie          340
meyeleb   13 novembre 2011
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d'oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l'ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé.

Tout ce que fait le pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu'ils ont la même religion que nous. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont ronds.

Même les saisons forment un grand cercle dans leurs changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l'homme est dans un cercle de l'enfance jusqu'à l'enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l'énergie se meut.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          270
meyeleb   13 novembre 2011
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L'ennui avec les Blancs, c'est qu'ils n'écoutent pas ! Ils n'ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu'ils n'écouteront pas non plus les autres voix de la nature.
Commenter  J’apprécie          252
meyeleb   13 novembre 2011
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
L'homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L'avance technologique de l'homme blanc s'est révélée comme une conséquence de son manque d'intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit. L'appétit de l'homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l'a aveuglé sur le mal qu'il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu'il appelle les ressources naturelles.
Commenter  J’apprécie          210
patrick75   10 juillet 2014
Pieds nus sur la terre sacrée: (Extraits I, II) de Teresa Carolyn McLuhan
Le vieux Lacotas était un sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la nature devient dur; il savait que l'oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature.
Commenter  J’apprécie          190
PaulPujol   15 novembre 2011
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Tout chaman, ou saint homme a son chant propre qu'il entonne pour appeler
les esprits alliés. Voici le chant d'Uvavnuk, une femme chaman Eskimo.
Elle y célèbre sa joie d'être transportée par la nature. « Pour les Indiens »,
écrit Nathalie Curtis dans « The Indian's Book », « le chant est le souffle de l'esprit qui consacre l'acte d'exister. »

La grande mer

A rompu mes amarres

Elle m'emporte

Comme la semence dans la grande rivière

La terre et les tempêtes

Me transportent

M'ont entraînées au loin

M'animant d'une joie profonde.
Commenter  J’apprécie          140
patrick75   12 juillet 2014
Pieds nus sur la terre sacrée: (Extraits I, II) de Teresa Carolyn McLuhan
Leurs sages nous conseillaient d'adopter leur religion mais nous découvrîmes vite qu'il en existait un grand nombre. Nous ne pouvions les comprendre et deux hommes blancs étaient rarement d'accord sur celle qu'il fallait prendre. Cela nous gêna beaucoup jusqu'au jour où nous comprîmes que l'homme blanc ne prenait pas plus sa religion au sérieux que ses lois; il les gardait à portée de la main, comme des instruments, pour les employer à sa guise dans ses rapports avec les étrangers. Nous en usions autrement. Nous conservions les lois que nous avions faites et nous vivions notre religion. Nous n'avons jamais pu comprendre l'homme blanc; il ne trompe personne d'autre que lui-même.
Commenter  J’apprécie          120
volubilae   18 janvier 2017
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
"Je tiens à ce que tous sachent que je n'ai pas l'intention de vendre une seule parcelle de nos terres; je ne veux pas non plus que les Blancs coupent nos arbres le long des rivières; je tiens beaucoup aux chênes dont les fruit me plaisent tout spécialement. J'aime à observer les glands parce qu'ils endurent les tempêtes hivernales et la chaleur de l’été, et - comme nous-mêmes - semblent s'épanouir par elles. "
Tatanka Yotanka
ou Sitting Bull,
guerrier sioux.
Commenter  J’apprécie          110
simonetgreg   13 avril 2015
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Le cœur de l'homme éloigné de la nature devient dur ; [...] l'oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme.
Commenter  J’apprécie          90
Danieljean   01 février 2020
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
"Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l'ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n'utilisons que le bois mort.
L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."

Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)
Commenter  J’apprécie          80
Noctenbule   07 août 2014
Pieds nus sur la terre sacrée: (Extraits I, II) de Teresa Carolyn McLuhan
Enfant, je savais donner ; j'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux ; chaque arbre était un objet de respect. J'admire aujourd'hui, avec l'homme blanc, un paysage peint dont la valeur est estimée en dollars !
Commenter  J’apprécie          80
belette2911   11 septembre 2019
Pieds nus sur la terre sacrée: (Extraits I, II) de Teresa Carolyn McLuhan
Quand j’ai combattu pour protéger ma terre et mon foyer, on a dit que j’étais un sauvage. Quand personne ne comprenait ni n’approuvait ma façon de vivre, on a dit que j’étais fainéant. Quand je me suis efforcé de gouverner mon peuple, j’ai été dépouillé de mon autorité.
Commenter  J’apprécie          60
Chouchane   01 juin 2016
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Les premiers Américains (les indiens) tempéraient leur fierté d'une singulière humilité. L'arrogance spirituelle était étrangère à leur nature. Ils n'ont jamais prétendu que la parole articulée était une preuve de supériorité sur la création muette ; la parole était pour eux un cadeau empoisonné. Ils croient profondément au silence - signe d'une harmonie parfaite. Le silence est l'équilibre absolu du corps, de l'esprit et de l'âme.
Commenter  J’apprécie          60
Danieljean   26 décembre 2015
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature.
Il aimait la terre et toutes les choses de la terre,
et son attachement grandissait avec l’âge.
Les vieillards étaient -littéralement- épris du sol
et ne s ‘asseyaient ni ne se reposaient à même la terre
sans le sentiment de s’approcher des forces maternelles.
La terre était douce sous la peau
et ils aimaient à ôter leurs mocassins
et à marcher pieds nus sur la terre sacrée.
.
Luther Standing Bear
Commenter  J’apprécie          60
Danieljean   21 novembre 2015
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Les fleuves sont nos frères: ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont vos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.
Commenter  J’apprécie          60
simonetgreg   13 avril 2015
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Qu'est ce que la vie ? C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un bison en hiver. C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd au couchant.
Commenter  J’apprécie          60
Huckleberry   25 avril 2010
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Mes jeunes gens ne travailleront jamais, les hommes qui travaillent ne peuvent rêver; et la sagesse nous vient des rêves.
Commenter  J’apprécie          60
Shambalala   29 mai 2015
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Mes jeunes gens ne travailleront jamais.
Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."
Smohalla, chef indien Sokulls
Commenter  J’apprécie          50
Pchabannes   25 octobre 2014
Pieds nus sur la terre sacrée: (Extraits I, II) de Teresa Carolyn McLuhan
La parole à Adario dit Kondiaronk, chef Huron mort en 1701, s’adressant au baron de Lahontan.
En vérité, cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vous clairement la différence entre ta condition et la mienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je ne dépends que du Grand Esprit, Wakan Tanka.
Il n’en est pas de même pour toi, ton corps aussi bien que ton âme son condamnés à dépendre de ton grand capitaine ; ton vice-roi dispose de toi ; tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit ; tu as peur des voleurs, des faux-témoins, des assassins,etc…Et tu dépends d’une infinité de personnes dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ?
Commenter  J’apprécie          50
PaulPujol   04 novembre 2011
Pieds nus sur la terre sacrée de Teresa Carolyn McLuhan
Pour tous les amoureux de la culture Indienne. Attention, ici beaucoup de mélancolie devant l'arrivé de "l'homme blanc" , de noblesse et aussi une certaine impuissance. Len Indiens n'ont pas pu s'adapter au rouleau compresseur des colens venus d'Europe. Traités bafoués, culture méprisée, le colonialisme des Amériques a été un bain de sang et une vallée de larmes.
Commenter  J’apprécie          50



Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Révolutions, insurrections et autres trumperies ....

La révolution en Iran, racontée par Marjane Satrapi

Persécutée
Persepolis
La révolte des perses
Perse et Police

10 questions
0 lecteurs ont répondu
Thèmes : révolution française , insurrectionCréer un quiz sur cet auteur