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Note moyenne 3.5 /5 (sur 13 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1831
Mort(e) à : Paris , 1908
Biographie :

Auteur dramatique français, auteur de comédies et de pièces historiques
Sa première pièce, LA TAVERNE DES ETUDIANTS (1854) fut un échec qui le dégoûta du théâtre, mais son mariage avec une actrice, Mlle de Brécourt, l'y fit revenir. Les relations de celle-ci lui permirent d'obtenir son Ier succés avec LES PREMIERES ARMES DE FIGARO (1859) et surtout PATTES DE MOUCHE (1860).
Dès lors ses pièces se succédèrent de saison en saison, les théâtres se les disputaient, le monde entier les applaudissait.
Dans sa carrière extrêmement féconde se détachent ensuite des pièces prétextes, pleines d'allusion à l'actualité: RABAGAS (1872), et des comédies historiques (THERMIDOR, PATRIE , LA TOSCA, MADAME SANS-GÊNE).
Pour permettre à Sarah Bernhardt de jouer tous les registres de son talent, Sardou composa pour elle deux spectacles à grande
mise en scène: FEDORA (1882) et LA MAISON DE ROBESPIERRE (i884).
Il fut élu à l'Académie Française en 1877


.

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Source : Dict.des oeuvres
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Bibliographie de Victorien Sardou   (27)Voir plus

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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
gill   26 juin 2018
L'affaire des poisons de Victorien Sardou
En ce temps-là, l'école de Brinvilliers sévissait encore ; la Voisin et ses acolytes tenaient boutique de poudres de succession.

Le poison paraissait partout ; l'ignorance des médecins le laissait soupçonner en toute mort qu'ils ne s'expliquaient pas.

Ce fut une panique à la Cour, à la ville, "le mal qui répand la terreur".

Le roi institua, pour juger ces crimes sans exemple, une juridiction sans appel : la Chambre ardente.

Les lettres de cachet pleuvaient ; la Bastille se peupla, et l'on sait que c'était la prison des gens de qualité.

On vit arrêter, poursuivre, interroger les principaux de la Cour ; le nom ne protégeait personne et l'inquisition des robins ne s'arrêta ni devant l'éclat des titres ni devant l'insolence des accusés ...

(extrait de la critique de Gaston Sorbets insérée dans le 84ème numéro de "L'Illustration Théâtrale" du 14 mars 1908)
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gill   17 octobre 2017
La sorcière de Victorien Sardou
Aisha - Tu vois ! Quand je pense qu'à cette heure nous pourrions être loin, en sûreté.

Tu étais si résolue à faire comme les plus avisés des nôtres et à fuir la persécution des Nazaréens jusque sur la côte africaine !

Il a fallu la rencontre de cet homme !

Ah ! Misère de nous !

La première fois que sur la colline où nous respirions la brise du soir, il a paru subitement devant nous et où tu t'es jetée si follement dans ses bras, j'ai cru entendre les ailes noires d'Azraël, l'ange de la mort, frôler le toit de notre maison ! ...
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gill   26 juin 2018
L'affaire des poisons de Victorien Sardou
D'un mot, ce Griffard fait s'abaisser devant lui les épées, les bâtons ... et les murailles.

Il s'oppose victorieusement, seul et désarmé comme il est, à un monde entier ligué contre lui ; il est la conscience ignorée d'une époque, et la conférence où demain se révélera.

Il est d'une grandeur impertinente, il s'appelle déjà le Livre, il s'appellera demain la Presse, amusante et triomphante.

Il souligne d'un trait décisif la fin du drame où il évolue en demandant et en obtenant du roi une place ... de bibliothécaire ...

(extrait de la critique de Gaston Sorbets incluse dans le 84ème numéro de "L'Illustration Théâtrale" du 14 mars 1908)
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gill   17 octobre 2017
La sorcière de Victorien Sardou
Zoraya - Ah ! Que je la comprends d'avoir oublié qu'elle était espagnole et catholique, pour n'être plus qu'une femme, une simple femme.

Ô nature ! Devant toi !

Que je l'envie de s'être donnée corps et âme à l'être adoré, sans effroi de la torture qui la menaçait dans ce monde, de la damnation qu'on lui promettait dans l'autre ! ...
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Nastasia-B   14 décembre 2013
Madame Sans-Gêne de Victorien Sardou
CATHERINE (présente à Caroline une assiette de gâteaux) : Vot' Majesté veut-elle goûter à ces petites lichettes ?

CAROLINE : Non, merci. Les lichettes ne me disent rien.

CATHERINE (à Élisa) : Et Vot' Altesse ?

ÉLISA : Ni à moi.

(Caroline, vexée, reste en plan, son assiette à la main.)

CAROLINE : Ne trouvez-vous pas, mesdames, que la Maréchale a des façons de s'exprimer très originales ?

TOUTES : Oui ! oh ! oui !

CAROLINE : Ainsi " lichette " est d'une saveur très piquante.

ÉLISA : Cela fait image.

CATHERINE (bas à Fouché) : Quand je dis qu'elles s' fich'nt de moi !

FOUCHÉ : Mais non !

CATHERINE : Faut pas qu'elles m'asticotent, ou j' griffe !



Acte I, Scène 14.
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SZRAMOWO   10 octobre 2017
La perle noire ; Les trois ciseaux ; Le rosier de Schubert de Victorien Sardou
Quand il pleut à Amsterdam, il pleut bien, et quand le tonnerre s’en mêle, il tonne bien ; ― c’est la réflexion que faisait, un soir d’été, à la nuit, mon ami Balthazar Van der Lys, en courant le long de l’Amstel pour regagner son logis avant l’orage. Malheureusement le vent du Zuyderzée courait plus vite que lui. Une épouvantable rafale s’abattit tout à coup sur le quai, secouant les volets, brisant les enseignes, tordant les girouettes ; et une certaine quantité de pots de fleurs, de tuiles, d’espions et de serviettes détachés des toits ou des fenêtres, s’en allèrent pêle-mêle dans le canal, suivis du chapeau de Balthazar, qui eut toutes les peines du monde à ne pas suivre son chapeau. ― Après quoi le tonnerre éclata ; après quoi les nuages crevèrent ; ― après quoi Balthazar fut mouillé jusqu’aux os et se mit à courir de plus belle.



Pourtant, à la hauteur de l’Orphelinat, il se rappela qu’il est dangereux d’établir des courants par ces temps d’orage. Les éclairs se succédaient sans relâche ; le tonnerre grondait coup sur coup : un malheur est vite arrivé. ― Cette remarque l’épouvanta tellement qu’il se jeta à l’aveuglette sous un auvent de boutique, où quelqu’un le reçut dans ses bras et faillit rouler à terre avec lui, ― un monsieur tranquillement assis sur une chaise ; ― et ce monsieur n’était autre que notre ami commun, Cornélius Pump, que je vous donne pour le premier savant de la ville.



« Tiens !... Cornélius !... Que diable fais-tu là sur une chaise ? dit Balthazar en se secouant.
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gill   17 octobre 2017
La sorcière de Victorien Sardou
Enrique - Des remèdes, ces herbes vénéneuses ?

Zoraya - Mais salutaires aussi et compatissantes.

Le fruit vermeil de la jusquiame noire et celui de la belladone, provoquent le délire et la folie.

Elles endorment aussi les souffrances.

Ainsi des autres.

Il en est d'elles comme de toute chose au monde, l'amour lui-même : suivant le cas et la dose, remède ou poison ...
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Laureneb   27 mai 2019
Thermidor : drame en 4 actes de Victorien Sardou
LABUSSIÈRE.

Ah ! mon cher Martial, il est loin le jour où, si joyeusement, nous roulions la brouette au Champ-de-Mars ! Quel enthousiasme alors de tout un peuple affranchi de ses lisières ! Et les beaux rêves d'avenir ? Plus d'arbitraire, ni de privilèges ! Plus de grands humiliant les petits, de riches oppresseurs du pauvre ! La justice pour tous, le pouvoir aux meilleurs, les honneurs aux plus dignes, la guerre à tous les abus, la place à tous les droits, l'appel à tous les devoirs ! Lune de miel de la liberté, où es-tu ?... Un si beau rêve finir dans l'horrible !... En être venus là !... À ces moeurs de cannibales, à ces abattoirs de chair humaine !... Quel écoeurement !

Acte I, scène 3.
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VACHARDTUAPIED   01 avril 2013
La Famille Benoiton: Monsieur Garat. Piccolino... de Victorien Sardou
CHAMPROSE, apercevant Marthe et ne pouvant retenir un mouvement de

surprise. — A lui-même.



Ici!... (il se contient et tousse pour dissimuler. — Marthe fait rapidement

un geste de silence sans être vue de personne que de lui.)

DIDIER, à Marthe.



Eh bien! vous ne reconnaissez pas monsieur?...



MARTHE.



Monsieur?... mais...



CHAMPROSE, qui a vu le signe de Marthe — Avec beaucoup d'assurance.



Moi?... pardon!., mais il y a une erreur?... J'ai eu l'hon-

neur de voir madame aujourd'hui pour la première fois!...
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VACHARDTUAPIED   01 avril 2013
La Famille Benoiton: Monsieur Garat. Piccolino... de Victorien Sardou
DIDIER.



Ce ne sont pas vos économies, toujours... puisque avant-

hier encore vous avez eu recours à moi!...



MARTHE.



Non!... ce ne sont pas mes économies...



DIDIER.



Alors cet argent, d'où vous vient-il?



MARTHE.



Pensez-vous que je l'ai volé?...



DIDIER.



Vous ne répondez pas?... D'où vient-il?...

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