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4.18/5 (sur 59 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Vincent Mottez est auteur, scénariste et réalisateur, spécialisé dans le domaine de l’histoire.

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Les Boucs émissaires de l'histoire, Vincent Mottez nous raconte ces personnages, ces poncifs qui ont marqué une génération. En savoir + : https://bit.ly/2DkdOPS - - - Pourquoi leur a-t-on fait porter le chapeau ? Fou, traître, assassin, tyrans pervers, débauché… Ces poncifs collent à la peau des maudits de l'histoire, telle une tache indélébile sur leur mémoire. Pourtant tout est faux ! Ou, du moins, à nuancer. Ni blanches colombes, ni cygnes noirs, ils ont tous un point commun : avoir été des boucs émissaires, de leur vivant ou après leur mort. Il est temps de rendre à César ce qui est à César. Cet ouvrage déconstruit la légende noire de personnages hauts en couleurs, au destin hors du commun : Néron, Attila, Lucrèce Borgia, Catherine de Médicis, Lally-Tollendal, Marie-Antoinette, Robespierre, Mata Hari, Raspoutine ou encore Lee Harvey Oswald. De l'Antiquité romaine à l'Amérique contemporaine, en passant par la Révolution française ou la Renaissance italienne, voici un étonnant voyage dans le temps, dans les coulisses de la fabrique des monstres.

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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
La volonté peut déplacer des montagnes.
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Quand on veut, on peut et quand on peut, on doit.
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C'est le son jubilatoire de la France qui refuse de mourir.
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L’automne porte un vent de mauvaises nouvelles qui font vaciller mes espoirs. Une Bretonne nommée Piéronne a pris publiquement fait et cause pour moi. Cela déplut tant aux Anglais qu’ils la brûlèrent vive sur le parvis de Notre-Dame de Paris. Que Dieu ait son âme. Les requêtes des Anglais se font de plus en plus pressantes. Les louanges font place aux menaces par l’entremise d’un triste sire, monseigneur Cauchon, l’évêque de Beauvais, tout acquis à la cause des Godons, qui agit au mauvais prétexte que je fus capturée sur les terres de son diocèse, quoique française. Quand ma protectrice, la vieille comtesse Jeanne, trépasse le 20 novembre, tout s’accélère. Je suis vendue le jour même aux Anglais.
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Au-delà du régime, au fond, ce que je cherche avant tout, c'est la grandeur : ce qui est grand est toujours beau. Le pouvoir, c'est d'abord les apparences du pouvoir. Il me faut un costume à ma mesure. Une couronne impériale est une nécessité impérieuse. Cette couronne n'est pas tombée du ciel, la France l'avait laissée en chemin. Je l'ai trouvée dans le ruisseau, j'ai essuyé la boue qui la couvrait et je l'ai mise sur ma tête. Je ne suis pas né empereur, je le suis devenu. (P.67)
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Le fort des Tourelles vient de tomber. Orléans est délivré. Ce grand siège qui durait depuis sept mois, j’y ai mis fin en sept jours. J’entre dans la ville par la grande porte, accueillie par des cris de liesse. Des fleurs pleuvent des fenêtres. On court aux églises qui carillonnent à tout rompre. C’est le son jubilatoire de la France qui refuse de mourir.
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Seule une pensée ardente pour ma chère Corse réchauffe mon cœur d'enfant solitaire et ombrageux. Mes condisciples raillent ma ferveur patriotique pour cette île, barbare à leurs yeux. Infatués de leur nom, ces fils de grandes familles ou de nobliaux se gaussent de mes origines et de mon accent. Je prononce encore mon prénom 'Napoulioné', ce qui me vaut le sobriquet de 'la paille au nez'. Moi le boursier pauvre, moi l'étranger ! Maîtres et élèves me détestent cordialement, et je le leur rends bien, me repliant sur moi-même, pur et dur, capable, déjà, seul contre tous, de rendre coup pour coup. (P.21)
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Les hommes ne sont sensibles qu'à la flatterie ou à la menace.
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Je ne pense pas qu'après ma chute et la disparition de mon système, il y ait en Europe d'autre grand équilibre possible que l'agglomération et la confédération de grands peuples. Tout cela, je ne le verrai pas.
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Certains disent qu’il serait folie de confier une armée à une fillette déguisé en homme. […]. Seule la noble reine Yolande d’Aragon semble vraiment soucieuse des intérêts du royaume et penche en ma faveur. Quelle dame ! Grâce à Dieu, le dauphin l’écoute et se rallie bien souvent à son opinion. L’arrivée à la cour de son cousin, le beau duc d’Alençon, me met le cœur en joie. Car lui aussi brûle d’en découdre avec les Godons qui l’ont tenu en captivité trois années durant et dépossédé de ses terres normandes. […]. On me demande pourquoi Messire Dieu, tout puissant qu’Il est, ne boute pas Lui-même les Anglais hors du royaume si telle est Sa volonté. « En nom Dieu, les hommes d’arme batailleront et Dieu donnera la victoire ! » assuré-je, comme mes Voix me l’ont enseigné. Eux aussi exigent un signe. Le signe, ils le verront bien quand on me conduira à orléans ! pas avant.
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