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Citations de Virginia Bergin (64)


"Les gens comme Simon critiquent les gens comme moi, sous prétexte que nous ne sommes pas capables de nous séparer de nos portables Ils ne comprennent rien. Ce n'est pas le téléphone, c'est la vie qu'il continent dont on ne peut pas se passer..."
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"C'est beau, les rêves ! Surtout quand ils se réalisent."
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"On va plutôt faire un QCM. J'adore les QCM ! On n'a même pas besoin de connaître la bonne réponse pour marquer des ponts.
Question : A quel moment faut-il renoncer à l'espoir ?
a) Maintenant. Immédiatement. On est tous fichus.
b) Dans deux semaines, environ.
c) Jamais."
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"Conclusion
On oublie de regarder les petites choses. Et on n'aime pas tout ce qui est lent. On voit grand, on pense vite.
Apparemment, ce n'est pas la méthode la plus futée."
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"Si j'avais un conseil à donner aux habitants du futur, ce serait le suivant : si un astéroïde se dirige vers votre planète, soit vous le faites exploser bien avant qu'il entre dans son champ de gravité, soit vous changez de planète."
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"Dans le nouveau monde, auquel je sens qu'il va falloir qu'on file un coup de main, je ne sais pas encore exactement où est ma place. J'ignore encore si je la trouverai jamais. D'une certaine façon, je me dis que...j'ai déjà assez fait, non ?
Et aussi : qu'est-ce que je peux faire de plus ? J' ai été officiellement cataloguée inutile."
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"La cruauté du destin est sans limites. J'étais peut-être en compagnie du dernier garçon sur terre, et il fallait que ce soit un nerd. (A ne pas confondre avec un geek. Les geeks sont utiles, cool et parfois beaux gosses.) Et ce pauvre typa avait osé pensé que lui et moi...Non, je ne peux même pas le répéter !"
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Il n'y avait pas d'étoiles. On ne pouvait pas les voir, à cause des nuages pleins de bactéries mortelles.
Il n'y avait pas non plus de brise. Juste le murmure de la pluie, qui chuchotait inlassablement : "Je vais te tuer".
Les oiseaux ne chantaient pas dans les arbres. Ils étaient trop occupés à picorer les yeux des morts.
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"J'essaye de dormir. Grâce à la méthode des couleurs et des formes...Elle refuse de marcher au début...mais faites-moi confiance : quels que soient vos soucis, accrochez-vous, elle finit toujours par fonctionner...et faites-moi confiance : accrochez-vous. Toujours."
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Je voudrais dire un truc, une bonne fois pour toutes, pour le cas où vous penseriez que je suis insensible, ou que je n'ai rien remarqué.
Il y avait des cadavres partout. On ne pouvait pas ne pas les voir. Alors, pour ne pas devenir fou, il fallait les considérer comme des réverbères, des portes, ou des arbres. Ça peut paraître affreux, et je ne voudrais sûrement pas qu'on compare ma mère et Henry à des objets, mais c'était comme ça. Il y avait des cadavres partout, et on s'en accommodait.
C'étaient des morts, et on respirait encore.
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C'est typique de la Grande-Bretagne : au premier rayon de soleil, tout le monde se déshabille et dîne dehors.
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"La pluie". C'est tout ce que je me rappelle avoir entendu, au départ. "C'est dans la pluie."
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Je ne vois pas l'intérêt de parler d'avant. Des choses qui étaient et qui ne sont plus. Premièrement, je suis malade rien que d'y penser. Tellement que j'ai envie de gerber.
Deuxièmement, ça n'a plus d'importance. Tout ça n'existe plus.
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Il part, et je me rallonge. J’essaye de dormir. Grâce à la technique des couleurs et des formes… Elle refuse de marcher… au début… mais faites-moi confiance : quels que soient vos soucis, accrochez-vous, elle finit toujours par fonctionner… et faites-moi confiance : accrochez-vous. Toujours.
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Quelquefois, j'ai l'impression que les parents et 99,99% des profs voudraient qu'on leur mente sur nos sentiments. Ils nous en veulent de leur raconter des salades quand ils nous demandent avec qui on était, ce qu'on a fait, si on a fini notre boulot, etc. Mais ça ne les dérange pas qu'on leur cache le fond de notre pensée. Pire : c'est ce qu'ils attentent de nous. Ils appellent ça "être d'accord avec eux", et il faudrait que ça soit systématique. Même quand ils ont tort.
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Nous n'avions plus rien de tout ça.
Nous n'avions plus que l'une pour l'autre.
Il nous a fallu un petit moment pour le comprendre.
Et moins de temps encore pour le regretter.
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J'aurais franchi le Sahara si l'on m'avait dit qu'il y avait à boire de l'autre côté. Une désagréable odeur de transpiration s'échappait de mon K-way, et je me demandais si j'allais devoir survivre en léchant l'intérieur de ma capuche.
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C'est à ce moment-là que j'ai compris que je ne rêvais pas : j'étais vraiment face à Darius Spratt.
D'habitude, les romanciers inventent de jolis patronymes pour leurs personnages. Les journalistes changent parfois le nom de leurs interlocuteurs pour préserver leur anonymat. Celui-là est authentique.
Personnellement, si je m'appelais Darius Spratt, j'entamerais sur-le-champ des démarches pour changer de nom. En admettant que ce soit impossible, pour des raisons familiales, par exemple, parce que mes ancêtres ont découvert un pays (le Sprattland) ou une île (l'île de Spratt), ou quitté leur minuscule village (Sprattington), émigré et fondé une ville (Sprattsville, aux États-Unis), jamais je ne baptiserais mon fils Darius. Je le prénommerais Mark, ou Steven, ou je ne sais quoi. Appeler son fils Darius, c'est cruel! C'est comme mettre une grosse flèche au néon au-dessus de nom "SPRATT", pour que tout le monde le remarque, comme l'enseigne HOLLYWOOD en haut de sa montagne.

SPRATTYWOOD
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Au secours! Heureusement que tous nos potes du lycée étaient morts. Si quelqu'un apprenait ce qui s'était passé dans ce placard, ma vie ne vaudrait plus la peine d'être vécue.
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Si j'ai appris quelque chose sur les réseaux sociaux, c'est qu'il est parfois judicieux d'attendre un peu avant de balancer une réponse au vitriol à quelqu'un qu'on connait à peine. Surtout si on espère obtenir quelque chose de sa part (une invitation à une fête, par exemple).
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