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Note moyenne 3.87 /5 (sur 35 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Biographie :

Vivienne de Watteville (1900 - 1957) est une aventurière britannique, fille du naturaliste suisse, Bernard de Watteville. Elle est avec lui en 1923 lorsqu’il est tué par un fauve, elle achève l’expédition et la raconte dans son premier livre « Out in the blue ».

Elle retourne seule au Kenya et installe sa tente dans la savane où elle filme éléphants et rhinocéros. Elle entreprend ensuite l’ascension du Mont Kenya et découvre les chutes qui portent aujourd’hui son nom. Le livre « Speak to the Earth », traduit et édité en 1937 par Payot sous le titre « L’appel de l’Afrique » raconte ses aventures. Ce dernier livre est réédité en 2001 en édition de poche et compose les deux volumes : « Petite musique de nuit sur le mont Kenya » et « Un thé chez les éléphants »..

Source : Wikipedia
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
SebastienCreo   08 juin 2016
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
La principale - et - unique - personne qui m'encouragea fut précisément la dernière dont j'eusse attendu pareille chose. Mes plus extravagants projets de voyage ou d'aventure avaient toujours trouvé la plus sympathique auditoire dans la personne de ma grand-mère.
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SebastienCreo   08 juin 2016
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
On goûte, en général, un long voyage en mer plus qu'on ne veut le laisser voir. Presque tous les passagers, dès qu'ils montaient à bord, grognent contre la Compagnie de Navigation à laquelle appartient le navire: ils grognent contre la nourriture, contre l'aspect facheux des autres passagers, et surtout contre la lenteur du navire qui les prive d'au moins trois jours de congé de plus que n'a le droit de le faire, de nos jours, un navire rapide.
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saphoo   05 novembre 2017
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
La beauté de cette solitude si éloignée du monde, si libre et si protectrice, me fit honte de mes alarmes. Et pourtant, quoique la vie elle-même fût si belle, là-haut on perdait toute crainte de la mort. A vivre dans la nature, on en vient à comprendre de plus en plus combien la mort est une transition parfaitement naturelle qu'il faut accepter aussi naturellement que tout ce qui vient à vous : le sommeil, la nourriture, la splendeur des soleils couchants, la rosée et l'aurore.
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SebastienCreo   08 juin 2016
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
Les meilleures amitiés commencent souvent de façon inattendue, et sous de fâcheux auspices.
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afriqueah   27 août 2020
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
De nouveau tout me paraissait simplifié, et c’est indubitablement ces moments de solitude qui nous redonnent un sentiment de sérénité et de force. Là, je le croyais fermement, résidait le moyen d’atteindre un équilibre intérieur et une unité.
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Kikithalie   13 avril 2020
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
Autrefois, j'étais partie avec mon père, pour réunir, à l'intention du Muséum de Berne, des spécimens de la faune de l'Afrique Orientale. C'avait été son rêve ; un rêve longtemps caressé et dont la réalisation avait été longuement préparée. Mais mon rêve à moi, ç'avait toujours été de m'en aller dans la brousse, sans armes, et, pour ainsi dire, sans arrière-pensée, et de gagner l'amitié des bêtes sauvages.
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Laureaimelire   17 mai 2020
Une île sans pareille. Souvenirs de Port-Cros 1929-1930 de Vivienne de Watteville
Un geste impulsif peut infléchir à jamais la trajectoire d’un vaisseau, et le cours d’un destin. Notre futur s’enracine dans notre passé : le plus sommaire aperçu de ma vie suffira à expliquer pourquoi je réagis de la sorte au mot “sauvage” et chus ainsi dans les rets de l’île. Il ne pouvait en être autrement.



*



Trop souvent, c’est la lassitude de la chair qui obscurcit l’esprit.



*



L’un des inconvénients majeurs de la vie civilisée est que toutes les portes y sont défendues de verrous et de loquets, et que les gens de bonnes moeurs se soumettent tous d’un commun accord à huit heures d’emprisonnement quotidien, durant lesquelles ils dorment sur leurs deux oreilles, sourds à la voix qui nous convie à flâner à travers champs “quand se tait le monde industrieux”, et à nous agenouiller sous le clair de lune qui tisse d’argent la brume sur la vallée. Il est plus aisé de rentrer lorsque l’on a pu humer un instant l’air de la liberté, à l’heure où l’âme s’éveille et déploie ses ailes.



*



A se tourmenter pour des vétilles, l’on ferait du paradis lui-même un enfer. Il n’est que trop fréquent que nous gâchions, par notre ostentation, des sacrifices que nous sommes imposés et que nous contraignons nos amis les plus chers à partager les souffrances qu’ils ne nous ont jamais demandé d’endurer.



*



Quel meilleur service rendre à un ami que de l’amener à marquer une pause et écouter le chant des alouettes ?



*



Nous ne pouvons mesurer sans frémir notre part de responsabilité dans le comportement d’autrui. Si le spectacle d’une mauvaise action excite autrui à mal à faire à son tour, ce n’est pas là le pire. Quelle appréhension bien plus cruelle nous saisit, quand nous constatons les réactions vicieuses que nos initiatives les mieux intentionnées engendrent chez notre prochain ! On ne se mue pas en despote sans y avoir été passivement encouragé. Ce sont les gens débonnaires et pusillanimes qui sont fautifs. Je tends la joue gauche, car je veux la paix à tout prix. Mais cette mansuétude n’est tenable qu’auprès de ceux qui partagent nos principes. Pour les autres, elle n’est qu’une provocation à laquelle succombent tous les tyrans potentiels, pour leur perte. Chercher à amadouer autrui, afin de préserver notre tranquillité, baptiser notre mollesse “amour de la paix”, voilà l’erreur coupable que nous avons dû expier par une seconde guerre mondiale.



*



Tout au long de notre vie, nous amassons des trésors, matériels et immatériels. Nous sommes d’abord séduits et comblés par nos acquisitions, que nous considérons comme un cadre de vie ou un investissement. Plus ils s’accumulent, plus nous croyons exprimer par leur truchement notre personnalité. Peu à peu, toutefois, nous nous en lassons et voilà que que perce en nous le désir de nous en séparer. Or on ne peut vider sa maison de tout ce qui l’encombre sans chasser de son esprit tout ce qui l’encombre également. Le temps nous enseigne qu’il est inutile de chercher à renforcer le soi, car c’est en l’oubliant que l’on progresse sur le chemin de la sérénité. L’on ne parvient à la paix que par le renoncement absolu à soi-même. Quiconque veut sauver sa vie doit d’abord la perdre.



*



Or ce n’était pas, m’avisai-je soudain, de toutes mes attaches humaines que j’aspirais à être délivrée mais de la seule et ultime entrave à notre liberté humaine : mon individualité.
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Danieljean   21 février 2016
Petite musique de chambre sur le mont Kenya de Vivienne de Watteville
Combien belle est la véritable solitude ; celle qui consiste non pas seulement à vivre dans un endroit désert, mais à se donner à l’esprit qui l’habite.
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zarline   15 juillet 2008
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
Mais les mots se dérobèrent. J'aurais voulu en trouver d'une splendeur magnifique, mais je ne pouvais décrire que d'une façon boiteuse ce bonheur qui vous transporte dans un royaume qui passe les mots; ils ne peuvent l'exprimer que dans la mesure où un trait de jaune de cadmium peut traduire le soleil.
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Celine1958   22 mars 2014
Un thé chez les éléphants : Retour au Kenya de Vivienne de Watteville
Tout s'harmonise avec moi qui est harmonieux pour toi, ô Univers. Rien n'arrive trop tard ou trop tôt pour moi qui arrive à temps pour toi. Tout est fruit pour moi que tes saisons apportent, ô Nature. En toi sont toutes choses, de toi viennent toutes choses, à toi toutes choses retournent.
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