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Note moyenne 4.1 /5 (sur 386 notes)

Nationalité : Allemagne
Né(e) à : Hanau , le 14/02/1786
Mort(e) à : Berlin , le 16/12/1859
Biographie :

Wilhelm Grimm est un conteur, linguiste et philologue allemand.

Il ne cessa de participer aux recherches philologiques menées par son frère, Jacob Grimm, plus connu que lui, et de partager sa vie. Ils étudièrent ensemble le droit à Marbourg.

En 1814, il fut nommé secrétaire de la bibliothèque de Kassel et, en 1831, il rejoignit son frère à Göttingen, comme bibliothécaire adjoint. Pour des raisons politiques, il quitta, en même temps que son frère, l'université de Göttingen et débuta alors une carrière universitaire.

En 1831, il est chargé de cours, et en 1845, il est nommé titulaire. Entre-temps en 1841, il devient membre de l'Académie des Sciences de Berlin.

Wilhelm Grimm, avec son frère et Görres, publia en 1812 les Contes d'enfants et du foyer, dont les plus connus sont Blanche-Neige et les sept nains et Hansel et Gretel. La majeure partie des Contes a été recueillie et rédigée par lui.

Wilhelm est enterré avec son frère au cimetière de Matthäus, à Berlin-Schöneberg.
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Source : Ricochet
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-B   06 septembre 2015
Contes merveilleux de Wilhelm Grimm
Ils s'endormirent et, au matin, quand le soleil se leva, on vit arriver une voiture attelée de huit chevaux blancs. Ils avaient de blancs plumets sur la tête et leurs harnais étaient d'or. À l'arrière se tenait le valet du jeune roi. C'était le fidèle Henri. Il avait eu tant de chagrin qu'il s'était fait bander la poitrine de trois cercles de fer pour que son cœur n'éclatât pas de douleur.



LE ROI GRENOUILLE.
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PaulBLAIZE   11 juillet 2019
Le Petit Chaperon rouge de Wilhelm Grimm
Il était une fois une petite fille qui portait toujours un bonnet rouge sur la tête. On l'appelait le Petit Chaperon rouge.



Un jour, sa maman lui dit :-



"Ta grand-mère est malade. Tu vas aller la voir et lui porter cette galette et ce petit pot de beurre. Ne traîne pas en route, elle t'attend."
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Julitjubile   05 février 2010
Chère Mili de Wilhelm Grimm
Chère Mili,

Je suis sûr que tu es allée te promener dans les bois ou les vertes prairies, et que tu as franchi l'eau vive et claire d'un ruisseau. Et dans ce ruisseau tu as jeté une fleur, une rouge, une bleue, ou une blanche comme neige. Elle est partie à la dérive, et tu l'as suivie des yeux aussi loin que tu le pouvais. Et elle s'en est allée, tranquille, portée par les vaguelettes, de plus en plus loin, tout le jour et toute la nuit aussi, au clair de la lune ou des étoiles. De lumière, elle n'avait pas beaucoup besoin, car elle connaissait le chemin et elle ne se perdit point. Après qu'elle eût voyagé trois jours sans s'arrêter pour se reposer, une autre fleur vint à sa rencontre sur un autre ruisseau. Une enfant comme toi, mais loin, très loin d'ici, l'avait en même temps jetée au fil de l'eau. Les deux fleurs s'embrassèrent et poursuivirent ensemble leur chemin ; ensemble elles restèrent jusqu'à ce que toutes deux sombrent dans le fond. Tu as également vu un petit oiseau s'envoler au soir à tire-d'aile au-dessus de la montagne. peut-être as-tu pensé qu'il allait se coucher ; pas du tout : un autre petit oiseau survolait à tire-d'ailes d'autres montagnes, et tandis que tout sur le terre était plongé dans l'obscurité, tous deux se rencontraient dans le dernier rayon de soleil. Le soleil étincelait sur leurs plumes et, tandis qu'ils virevoltaient dans la lumière, ils se disaient l'un à l'autre bien des choses que nous, sur la terre en dessous, ne pouvions entendre. Tu vois, les ruisseaux, les fleurs, les oiseaux se rejoignent, mais les gens ne le font pas ; les grandes montagnes et les fleuves, les forêts et les prairies, les cités et les villages s'interposent entre eux, ils ont leurs places définies, l'on ne peut les bouger, et les humains ne savent pas voler. Mais un cœur humain s'échappe vers un autre, en dépit de ce qui s'interpose. Ainsi mon cœur s'échappe vers le tien et, bien que mes yeux ne t'aient point encore vue, il t'aime et pense qu'il est assis auprès de toi. Et toi, tu dis : "Raconte-moi une histoire". Et il répond : "Oui, chère Mili, prête-moi donc l'oreille."
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Jean-Daniel   24 septembre 2019
Contes de Grimm. de Wilhelm Grimm
Eh ! Monsieur le renard, cria de nouveau le chat, vous voilà bien embourbé avec vos cent arts divers ! Si vous n'aviez su que grimper comme moi, vous seriez en ce moment un peu plus à votre aise.
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SZRAMOWO   28 janvier 2016
Contes choisis de la famille de Wilhelm Grimm
Le renard fit un jour au loup des récits merveilleux de la force de l’homme ; il n’est pas un seul des animaux, dit-il, qui puisse lui résister, et tous ont besoin de recourir à la ruse pour échapper à ses coups.

Le loup répondit au renard d’un air fanfaron :

— Je voudrais bien qu’un heureux hasard me fît rencontrer un homme ; tous tes beaux discours ne m’empêcheraient pas de l’aborder en face.

— Si tel est ton désir, répliqua le renard, il me sera facile de te fournir l’occasion que tu parais poursuivre. Viens me trouver demain de bon matin, et je te montrerai celui que tu cherches.

Le loup se trouva à l’heure convenue au rendez-vous, et maître renard le conduisit par des détours à lui familiers, jusqu’au chemin qu’un chasseur avait coutume de prendre tous les jours. Le premier individu qui se présenta fut un vieux soldat, congédié depuis longtemps.

— Est-ce là un homme ? demanda le loup.

— Non, répondit le renard, c’en était un autrefois.

Après le soldat, un petit garçon qui se rendait à l’école apparut sur le chemin.

Le loup demanda de nouveau :

— Est-ce là un homme ?

— Non, mais c’en sera un plus tard.

Enfin arriva le chasseur, son fusil à deux coups sur le dos et son couteau de chasse au côté.

Maître renard s’adressant au loup :

— Cette fois, celui que tu vois venir est bien un homme ; voici le moment de l’aborder en face ; quant à moi, tu ne trouveras pas mauvais que j’aille me reposer un peu dans ma tanière.

Ainsi qu’il l’avait dit, le loup marcha droit à la rencontre du chasseur ; à sa vue, celui-ci se dit en lui même :

— Quel dommage que je n’aie pas chargé mon fusil à balles !

Il mit en joue, et envoya tout son petit plomb dans le visage de messire loup, qui fit une grimace affreuse, et continua cependant d’avancer sans se laisser intimider. Le chasseur lui adressa une seconde décharge. Le loup supporta sa douleur en silence et s’élança d’un bond sur le chasseur ; mais celui-ci tira du fourreau sa lame acérée, et lui en porta dans les flancs de si rudes coups que le pauvre animal, renonçant à sa vengeance, prit la fuite et retourna tout sanglant vers le renard.

— Eh bien, lui cria le rusé compère, du plus loin qu’il l’aperçut, comment t’es-tu tiré de ta rencontre avec l’homme ?

— Ne me le demande pas, répondit le loup tout confus, je ne me serais jamais fait une telle idée de la force de l’homme ; il commença par prendre un bâton qu’il portait sur le dos, souffla par un bout et m’envoya au visage une certaine poussière qui m’a chatouillé de la manière la plus désagréable du monde ; puis il souffla une seconde fois dans son bâton, et je crus recevoir dans le nez une pluie de grêlons et d’éclairs ; enfin, lorsque je fus parvenu tout près de lui, il tira de son corps une blanche côte, et m’en asséna des coups si violents, que peu s’en est fallu que je ne restasse mort sur la place.

— Cela te prouve, répondit le renard, que l’on ne gagne pas toujours à faire le fanfaron, et qu’il ne faut jamais promettre plus qu’on ne peut tenir.

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Marti94   29 juillet 2017
Cendrillon de Wilhelm Grimm
Ce n’est toujours pas la bonne, dit-il, n’avez-vous point d’autre fille ?



— Non, dit le père, il n’y a plus que la fille de ma défunte femme, une misérable Cendrillon malpropre, c’est impossible qu’elle soit la fiancée que vous cherchez.



Le fils du roi dit qu’il fallait la faire venir, mais la mère répondit :



— Oh non ! la pauvre est bien trop sale pour se montrer.



Mais il y tenait absolument et on dut appeler Cendrillon. Alors elle se lava d’abord les mains et le visage, puis elle vint s’incliner devant le fils du roi, qui lui tendit le soulier d’or. Elle s’assit sur un escabeau, retira son pied du lourd sabot de bois et le mit dans la pantoufle qui lui allait comme un gant. Et quand elle se redressa et que le fils du roi vit sa figure, il reconnut la belle jeune fille avec laquelle il avait dansé et s’écria :



— Voilà la vraie fiancée !
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Pixie-Flore   03 juin 2018
Dame Hiver : Un conte des frères Grimm de Wilhelm Grimm
Puis elle reprit son chemin et arriva au pied d'un arbre couvert de pommes, qui lui cria :

- Oh toi ! Secoue-moi, secoue-moi ! Quand les pommes sont mûres, il faut les manger !

La fillette secoua le pommier. Les pommes tombèrent en pluie si drue que, sur l'arbre, il n'y en eut bientôt plus.
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genou   19 octobre 2013
Contes de Grimm. de Wilhelm Grimm
- Eh ! dit le petit tailleur. Qui vous a invitées ?



Et il chassa ces hôtes indésirables. Mais les mouches, qui ne comprenaient pas la langue humaine, ne se laissèrent pas intimider. Elles revinrent plus nombreuses encore. Alors, comme on dit, le petit tailleur sentit la moutarde lui monter au nez. Il attrapa un torchon et dit



« je vais vous en donner, moi, de la confiture ! » en leur donna un grand coup.



Lorsqu'il retira le torchon et compta ses victimes, il n'y avait pas moins de sept mouches raides mortes.



« Tu es un fameux gaillard », se dit-il en admirant sa vaillance. « Il faut que toute la ville le sache. »





Et, en toute hâte, il se tailla une ceinture, la cousit et broda dessus en grandes lettres - « Sept d'un coup »
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Lalynx   08 mai 2012
Cendrillon de Wilhelm Grimm
Rentré chez lui, il donna à ses belles-filles ce qu'elles avaient souhaité. Et à Cendrillon la branche de noisetier. Cendrillon le remercia. alla sur la tombe de sa mère et y planta la branche. et pleura si fort que ses larmes tombèrent dessus et l'arrosèrent. Or le rameau grandit et devint un bel arbre.
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Marti94   29 juillet 2017
Cendrillon de Wilhelm Grimm
Lorsqu’il n’y eut plus personne à la maison, Cendrillon alla sous le noisetier planté sur la tombe de sa mère et cria :



« Petit arbre, ébranle-toi, agite-toi, jette de l’or et de l’argent sur moi. »



Alors l’oiseau lui lança une robe d’or et d’argent, ainsi que des pantoufles brodées de soie et d’argent. Elle mit la robe en toute hâte et partit à la fête. Ni ses sœurs, ni sa marâtre ne la reconnurent, et pensèrent que ce devait être la fille d’un roi étranger, tant elle était belle dans cette robe d’or.
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