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4.1/5 (sur 242 notes)

Nationalité : Irlande
Né(e) à : Sandymount , le 13/06/1865
Mort(e) à : Roquebrune-Cap-Martin, France , le 28/01/1939
Biographie :

William Butler Yeats est un poète et dramaturge irlandais.

Fils aîné du peintre John Butler Yeats

En octobre 1881, Yeats intègre la Erasmus Smith High School de Dublin où il reste jusqu'en décembre 1883. C'est pendant cette période qu'il commence à écrire des poèmes et, en 1885, ses premiers poèmes, ainsi qu'un essai titré "La poésie de Sir Samuel Ferguson", sont publiés dans la Dublin University Review. De 1883 à 1885, il étudie à la Metropolitan School of Art.

Ses premières œuvres aspiraient à une richesse romantique

Mais la quarantaine venant, inspiré par sa relation avec les poètes modernistes comme Ezra Pound et en lien avec son implication dans le nationalisme irlandais, il évolua vers un style moderne sans concession.

Il est l'un des instigateurs du renouveau de la littérature irlandaise et cofondateur, avec Lady Gregory, de l'Abbey Theatre en 1904 à Dublin.

Farouche nationaliste irlandais, il va se consacrer à la cause indépendantiste. Il participe aux luttes politiques qui déchirent le pays et fut aussi un sénateur de l'État libre d'Irlande (Seanad Éireann) de 1922 à 1928.

Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1923.

Le Comité Nobel qualifie alors son œuvre de "poésie toujours inspirée, dont la forme hautement artistique exprime l'esprit d'une nation entière."

En 1930, il se retire de la vie politique et part vivre dans le sud-est de la France.

Le grand amour de sa vie est la très belle Maud Gonne (1866-1953), qui refusera toujours de l'épouser. Il rencontre Olivia Shakespear (1863-1938) en 1894 et a une longue aventure avec elle, jusqu'en 1897. Il propose à cette dernière une vie commune, par trois fois, mais elle le quitte.
William Butler Yeats va demander en mariage Yseult Gonne (1894-1954), la fille de Maud, tout aussi belle que sa mère. Il essuiera un refus.
Il épousera finalement Georgie Hyde-Lees; ils eurent deux enfants.
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Rendez-vous ce mercredi 4 octobre : deuxième épisode de notre série Dans les pages, où des écrivains se promènent dans la librairie pour nous parler de leurs livres préférés. Au programme : G. Simenon, F. Aubenas, J. Vallès, Antigone d'Anouilh (on ne peut pas oublier "Le quatrième mur" ) et le grand poète irlandais W.B. Yeats. Merci Sorj et @editionsgrasset7893 Arthur Scanu à la réalisation au montage et à la prise de son et Antoine Daviaud au mastering #shorts #short #shortvideo

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William Butler Yeats
Si je pouvais t'offrir le bleu secret du ciel,
Brodé de lumière d'or et de reflets d'argent,
Le mystérieux secret, le secret éternel,
De la vie et du jour, de la nuit et du temps,
Avec tout mon amour je le mettrais à tes pieds.
Mais moi qui suis pauvre et n'ai que mes rêves,
Sous tes pas je les ai déroulés.
Marche doucement car tu marches sur mes rêves.
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William Butler Yeats
Sauve-toi, enfant de l'homme !
Fuis vers les bois et les eaux sauvages,
La main dans celle d'une fée,
Car le monde est plus empli de pleurs
Que tu ne peux l'imaginer.
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William Butler Yeats
O N'AIMEZ PAS TROP LONGTEMPS

Mon amour, n'aimez pas trop longtemps :
J'ai longtemps aimé, longtemps,
Et j'ai passé de mode
Comme une vielle chanson.

Pendant nos années de jeunesse
Aucun de nous n'aurait reconnu
Sa pensée de celle de l'autre,
Nous étions tellement un seul.

Mais ô, en une minute elle a changé -
O N'aimez pas trop longtemps,
Ou vous passerez de mode
Comme une vieille chanson.
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William Butler Yeats
Je ne veux pour flambeaux que tes yeux.
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William Butler Yeats
La Chanson du Voyageur Aengus

J'allai jusqu'au bois de noisetier
Poussé par un feu dans mon coeur
Je taillai une ligne de noisetier
Et pendis une baie à mon fil
Et quand les phalènes reprirent leur vol
Et les étoiles filantes leurs sauts
Je plongeai la baie dans le torrent
Jusqu'à y prendre une truite d'argent

Quand je l'eus posée là par terre
J'allai pour remettre le feu en flammes
Mais quelque chose bruissait là par terre
Et quelqu'un appela mon nom :
Ce fut soudain une pétillante fille
Des fleurs de pommier aux cheveux
Qui appela mon nom puis s'en fut
Disparut dans les brumes de l'aube

Or bien que vieilli de voyages
Par basses terres et hautes terres
Je trouverai où elle se cache
J'aurai ses lèvres prendrai ses mains
Et j'irai le long des longues herbes mures
Cueillant jusqu'au bout du temps et des temps
Les pommes d'argent de la lune
Les pommes dorées du soleil
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William Butler Yeats
L'intellect de l'homme est forcé de choisir: ou la perfection de la vie, ou la perfection du travail.

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QUAND TU SERAS BIEN VIEILLE...

Quand tu seras bien vieille et grise, dodelinant
Aux portes du sommeil près du feu : prends ce livre
Et lis sans te hâter, et rêve à la douceur
Qu'eurent tes yeux jadis, dans leurs ombres lourdes.

Combien aimaient alors ta grâce joyeuse,
Qu'ils aimaient ta beauté, de feint ou vrai amour ?
Mais un seul homme aima en toi l'âme viatrice
Et aima les chagrins du visage qui change,

Penche-toi donc sur la grille embrasée
Et dis-toi, un peu triste, à voix basse : «  Amour,
Tu as donc fui, tu a erré sans fin sur la montagne,
Tu t'es caché dans l'innombrable étoile. »
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Quand un homme viellit, sa joie
Se fait chaque jour plus profonde
Soncoeur vide déborde enfin
mais il lui faut bien cette force
Puisque le nuit qui s'accroit
Ouvre au mystère, à l'effroi
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Viens, enfant des hommes, viens!
Vers le lac et vers la lande
En tenant la main d'une fée,
car il y a plus de larmes au monde que tu ne peux le comprendre.
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William Butler Yeats
Marchez doucement car vous marchez sur mes rêves.
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