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Citations de Zecharia Sitchin (76)


Il y a à peine plus de cent années que furent mises au jour, en Mésopotamie, des tablettes d'argile couvertes d'écriture. Datant de plusieurs millénaires, elles ébranlèrent les convictions scientifiques, culturelles et religieuses du XIXe siècle : en effet, elles montraient, sans l'ombre d'un doute, que les histoires bibliques concernant la création de la Terre et de la vie, la création de l'Homme, le Jardin d'Eden, le Déluge, la Tour de Babel...étaient en fait des récits écrits pour la première fois par des Sumériens, il y a 6000 ans, en Mésopotamie.
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Il n'y a rien dans ce livre qui soit de la science-fiction.
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En 1978, Van Flandern résuma ses recherches en ces termes :
« La conclusion principale de cette étude est que les comètes proviennent d’un événement destructeur qui s’est passé à l’intérieur du système solaire.
Selon toute probabilité, ce fut le même événement qui a donné naissance à la ceinture d’astéroïdes et qui a produit la plupart des météores visibles aujourd’hui. »
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Hilprecht et d’autres avec lui ont dû accepter l’incroyable : admettre que les Sumériens connaissaient le phénomène des précessions, mais qu’au surplus ils savaient qu’un déplacement de Maison en Maison du zodiaque demandait deux mille cent soixante ans. […] Rendons-nous compte : même si l’astronomie moderne valide l’existence du phénomène des précessions et de la valeur de ses périodes calculées en Sumer, aucun scientifique de son vivant, aujourd’hui ou par le passé, n’a jamais vu le déplacement d’une seule Maison (un passage vers le Verseau est en cours). Tous les scientifiques réunis sont à jamais incapables d’être les témoins d’un cycle complet. Pourtant, il figure bien dans les tablettes sumériennes.
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Et pourtant la découverte d’un ADN dans la cellule de la mère, extérieur au noyau, logé dans un corps nommé mitochondrie, ouvre de nouvelles pistes. Cet ADN ne fusionne pas avec celui du père. Il passe de la mère à la fille et à la petite-fille sans trop d’altération, au fil des générations. Cette découverte de Douglas Wallace (université d’Emory) en 1980, lui donna l’idée de comparer cet ADN mitochondrial (« ADNm ») chez huit cent femmes environ. Il fit part de ses résultats surprenants lors d’une conférence scientifique en juillet 1986 : les ADNm de toutes ces femmes se ressemblaient tant qu’elles devaient toutes descendre d’une ancêtre unique.
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[…] En retraçant la séquence de l’ARN transfert tout le long de la chaîne de l’évolution, [le Prix Nobel Manfred Eigen et ses collègues allemands de l’Institut Max Planck] avaient découvert que le code génétique sur terre ne peut pas remonter au-delà de 3,8 milliards d’années, à six cents millions d’années près. A cette époque, a dit Manfred Eigen, un gène primitif a pu apparaître « dont le message était l’injonction biblique « Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre » [Genèse, 9, 1] » Si, comme il le semble, la marge de manœuvre de six cents millions d’années devait s’ajouter et non se retrancher à la limite de 3,8 milliards d’années, « alors un tel processus ne pourrait se concevoir que dans le cadre d’une origine extraterrestre des gènes » osèrent écrire les auteurs de ce document savant.
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En 1953, deux chercheurs de l’université de Chicago, Harold Urey et Stanley Miller, mirent au point une expérience qualifiée « d’époustouflante ». Ils mêlèrent des molécules organiques simples de méthane, d’ammoniac, d’hydrogène et de vapeur d’eau dans un contenant pressurisé. Puis ils procédèrent à la dissolution du mélange en milieu aqueux pour simuler la « soupe » primordiale. Enfin ils soumirent le tout à des bombardements d’étincelles électriques pour simuler les éclairs de la foudre primitive. L’expérience produisit plusieurs acides aminés et hydroxydes –briques des protéines essentielles à la vie.
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Ce fut ce « péché » de Tiamat, ce don fait à Kingu de sa propre « destinée » orbitale, qui rendirent furieuses les autres planètes, au point d’en « appeler » à Nibiru/Marduk pour qu’elle fixe une limite à Tiamat et à son satellite prince consort hors cadre. L’événement a été décrit plus haut : Tiamat fut brisée en deux au cours de la Bataille céleste qui s’ensuivit. L’une des moitiés fut pulvérisée. L’autre, accompagnée de Kingu, fut lancée sur une nouvelle orbite pour devenir la Terre et sa Lune.
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La « percée capitale » que constituait le bébé Louise, qui avait déchaîné les médias, fait penser au long cheminement d’essais et d’erreurs d’Enki et Ninti : après douze ans des mêmes essais et erreurs, les fœtus, les bébés eux-mêmes, s’avéraient « mal formés ». Les médecins et les chercheurs avaient suivi à leur insu –qui en doutera désormais ?- des pistes de recherche semblables à celles de Ninti et d’Enki. En découvrant, à leur tour, que l’ajout de sérum sanguin à la préparation d’éléments nutritifs et de sperme était essentiel pour réussir, ils rejoignaient les dieux…
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Les Sumériens sont les représentants de la première civilisation connue, apparue soudain il y a six mille ans, surgie de nulle part. on lui prête virtuellement toutes les grandes « premières » d’une haute civilisation, inventions et innovations, concepts et croyances, autant de fondements de notre propre culture occidentale et de toutes les autres civilisations et cultures sur Terre : la roue et la traction animale, les bateaux pour les rivières et les navires pour les mers, le four et la brique, la construction des tours, l’écriture, les écoles et les scribes, les lois, les juges et les jurys, la royauté et les conseils de citoyens, la musique, la danse et l’art, la médecine et la chimie, les textiles et le tissage, la religion, la prêtrise et les temples –tout a commencé ici, en Sumer, un pays situé au sud de l’Irak actuel, dans l’ancienne Mésopotamie.
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A en croire la Bible, Adam a vécu neuf cent trente ans, son fils Seth neuf cent douze ans et son fils Enoch, neuf cent cinq ans. Même si nous avons des raisons de croire que les scribes de la Genèse ont réduit d’un facteur soixante les durées de vie bien plus longues transcrites par les textes sumériens, la Bible reconnaît que l’espèce humaine vivait beaucoup plus longtemps avant le Déluge. […] On croit que les erreurs génétiques qui s’accumulent dans l’ADN continuent à se reproduire dans les cellules, contribuant ainsi au processus du vieillissement.
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On définit la « vie » par la capacité de l’objet vivant d’absorber des nutriments (quels qu’ils soient) et de se reproduire –donc pas seulement d’exister.
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[…] L’acte de création est attribué à un certain Elohim –un terme pluriel qui devrait au moins se voir traduit par « dieux » et non pas « Dieu ». […] Le verset cité explique également la raison de la création de l’ « Adam » : « […] il n’y avait pas d’homme [d’Adam] pour cultiver le sol. » (Genèse, 2, 5). Voilà deux allusions importantes –et inquiétantes- à propos de ceux qui ont créé l’homme, et pourquoi.
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Dès lors, si les conditions d’organisation du système solaire ont interdit aux planètes formées entre le Soleil et Mars (inclus) d’acquérir des satellites, ni par fission, ni par capture, ni par co-accrétion, la Terre, planète orbitant dans une zone non susceptible de générer des couples planète/satellite(s), n’aurait-elle pas dû en être, elle aussi, dépourvue ? Or les faits sont têtus : la Terre possède bien une lune, à une distance parfaitement connue, et fort grande (proportionnellement) de surcroît. Alors, comment l’expliquer ?
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Pourquoi [Uranus] a-t-elle basculé sur le côté, comme percutée par un autre grand corps céleste ? Pourquoi ses vents soufflent-ils dans la direction contraire à la norme dans le système solaire ? Pourquoi la température du côté exposé au Soleil est-elle la même sur la face cachée ? Et qu’a-t-il bien pu arriver qui explique les anomalies et formations inhabituelles à la surface de certaines des lunes uraniennes ?
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Les nombreux témoins d’observations ou de rencontres viennent de tous les milieux géographiques et professionnels. Le président américain Jimmy Carter, par exemple, a révélé à l’occasion d’un discours de sa campagne en 1976 qu’il avait vu un ovni. Il proposa de « libérer toute l’information disponible sur les ovnis à destination du grand public comme des scientifiques ». Il ne tint jamais parole, sans que l’on n’en connût jamais la raison.
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L’émission a consacré une longue séquence aux photos étranges prises par Phobos 2 avant de perdre le contact et a diffusé les deux photos les plus importantes, sur lesquelles apparaît une grande ombre.
[…] Les calculs des chercheurs soviétiques avaient établi que « l’ombre » apparue sur la dernière photo prise par Phobos 2 mesurait environ vingt kilomètres de long.
Quelques jours plus tôt, le vaisseau spatial avait déjà enregistré un phénomène identique, à la longueur près (entre vingt-six et trente kilomètres).
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Les Annunaki ont-ils forcé l’évolution sur notre planète d’un ou deux millions d’années ? Personne ne peut dire avec certitude le temps qu’il aurait fallu à l’Homo sapiens pour évoluer naturellement à partir des hominidés antérieurs. A tout le moins, quarante millions d’années auraient sûrement été largement suffisantes.
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Le récit de la Genèse établit sans équivoque que les eaux étaient « réunies » d’un côté de la Terre, afin que puissent émerger les terres –ce qui implique une cavité où les eaux pouvaient se rassembler. Cette cavité, qui fait plus de la moitié de la surface de la Terre, existe toujours, rétrécie, réduite, sous la forme de l’océan Pacifique.
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Les dieux des Sumériens étaient-ils comme les dieux grecs que l'on décrit, vivant au sein d'une grande cour et festoyant aux cieux dans le Grand Salon de Zeus, à savoir l'Olympe dont le pendant sur Terre constituait le plus haut sommet de Grèce, le mont Olympe ?
Les Grecs décrivaient leurs dieux comme anthropomorphiques, physiquement semblables aux mortels, hommes et femmes. Ils connaissaient le bonheur, la colère, la jalousie; ils faisaient l'amour, se disputaient, se battaient. Ils procréaient comme les humains, c'est-à-dire avaient des enfants par relation sexuelle, entre eux ou avec des humains.
Ils étaient inaccessibles et, cependant, ils se mêlaient sans cesse des affaires des hommes. Ils pouvaient se déplacer à des vitesses considérables, apparaître et disparaître. Ils possédaient des armes d'une puissance immense et inhabituelle. Chacun d'entre eux avait une fonction précise et, en conséquence, une activité humaine spécifique pouvait souffrir ou jouir de l'attitude du dieu responsable de cette activité. C'est pourquoi les rituels de
culte et les offrandes aux dieux étaient censés aider à gagner leurs faveurs.

Chapitre 3
Dieux de la Terre et du Ciel
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