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Note moyenne 4 /5 (sur 31 notes)

Biographie :

Zyrànna Zatèli, née en 1951 à Thessalonique.
Elle a fréquenté une école de théâtre 1,976 - 1979 , puis a travaillé comme actrice et réalisatrice à la radio , avant de devenir écrivain à plein temps
Elle apparaît en 1984, à trente-trois ans, avec La fiancée de l’an passé, recueil de neuf nouvelles visiblement autobiographiques, où dès la première page elle crée son monde et ensorcelle ses lecteurs. Deux ans plus tard, elle donne un second recueil, Gracieuse dans ce désert, plus étoffé (vingt et une nouvelles), plus divers, où l’heureux lecteur du premier se retrouve en pays de connaissance.
deux romans qui lui ont valu chacun le prix national de littérature :
en 1993 : Avec la lumière du Loup, à leur retour
en 2001: Sous le nom étrange de Ramanthis Erevous: La mort est venue de famille
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   02 octobre 2016
La mort en habits de fête de Zyrànna Zatèli
Chacun de nous porte en lui une morale élémentaire, même s'il ne le sait pas ou ne le désire pas dans le feu de l'action.
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Aunryz   09 novembre 2015
Gracieuse dans ce désert de Zyrànna Zatèli
cette femme prolifique, à chaque fois qu’elle enfantait, était assaillie de pensées mélancoliques :

— Des enfants, encore des enfants… Dieu les donne, ou le Diable, je ne sais pas, et de toute façon, tôt ou tard, la terre les reprend.
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Sachenka   05 octobre 2016
La mort en habits de fête de Zyrànna Zatèli
«Sache, Elèni, dit-elle, qu'aucun arbre n'impose à ses branches un poids plus grand que ce qu'elle peuvent supporter. Et Dieu fait pareil avec les chagrins qu'il nous impose.

- C'est Theohàris qui parle de Dieu, toi aussi tu t'y mets? dit Elèni.

- Il n'y a qu'un Dieu, répondit Trifyllia, sans qu'on voie bien le rapport.

- Il peut y en avoir plusieurs, pour moi qu'est-ce que ça change? Ce que tu me racontes là sur les branches et les chagrins, je connais, je disais ça moi aussi, avant. Mais il y a des branches qui cassent, des chagrins qui vous écrasent, je le sais maintenant.»
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Sachenka   29 septembre 2016
La mort en habits de fête de Zyrànna Zatèli
Chose étrange que le destin des humains en général, ce lieu commun.
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Sachenka   04 octobre 2016
La mort en habits de fête de Zyrànna Zatèli
- Manquerait plus qu'un enfant comme toi soit jaloux d'un autre enfant. C'est comme si tu me mettais deux gouttes de rosée sur l'ongle en me disant : choisis, dit-elle doucement, impressionnée au fond par ses propres paroles. La jalousie nous fait du mal, poursuivit-elle comme pour elle-même, elle nous épuise, tu ne le sais pas? [...]
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Sachenka   01 octobre 2016
La mort en habits de fête de Zyrànna Zatèli
"Ce mensonge, tu vois comme on s'y habitue? Il nous tient compagnie, comme une bête familière!"
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Sachenka   21 avril 2019
La fiancée de l'an passé de Zyrànna Zatèli
Zina. Ce pourrait être le nom d'une femme. Le nom que je donnerais à une femme. Mais je parle ici d'une espèce de scarabée ailé, d'un très noble coléoptère. Son nom scientifique est scarabeus aureus, plus connu sous le nom de scarabée d'or, par opposition au scarabée noir qui ne vole pas, et à qui les anciens Égyptiens attribuaient un caractère divin : une précieuse effigie de ce scarabée noir, dit depuis lors sacré, était placée sur le coeur des pharaons morts, comme symbole de résurrection.

La zona ordinaire n'a pas droit à de telles aventures post mortem, mais c'est sans doute l'une des plus belles de ces mystérieuses créatures éphémères, et j'ai senti mes yeux embellir en l'observant. J'ai aussi passé des heures merveilleuses en lisant Le scarabée d'or d'Edgar Poe.
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Bookycooky   30 janvier 2015
Le vent d'Anatolie de Zyrànna Zatèli
"Ils ont peur,tu comprends?"Cela fut suffisant ,non pas pour me rendre d'un seul coup intrepide(lorsqu'elle me demanda peu aprés,comme en passant,si moi je n'avais pas peur,je répondis sincèrement "je ne sais pas"),mais suffisant pour ébaucher entre elle et moi une amitié singulière où j'allais tenir le rôle d'informateur,lui rapportant les nouvelles du monde qu'elle attendait non sans ironie,prête à décocher ses sarcasmes,car tourmentée qu'elle était par la vie et par la mort-l'une qui refusait de la garder,l'autre de la prendre,et c'était cet entre-deux,sans doute qu'elle appelait son "désert"-,elle prenait un malin plaisir à viser de ses propos venimeux ceux qui vivaient sans entendre la nuit"un vent froid dans leurs oreilles"comme elle,bruit qui marquait à son avis l'approche de la fin.p.31
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brigetoun   02 juin 2010
Gracieuse dans ce désert de Zyrànna Zatèli
A cette époque, alors que nul ne s'y attendait, l'inaccessible et hautaine Marthànna tomba amoureuse de son jeune propriétaire, qui avait le malheur - qualité romantique selon M.Betkàva - de n'être rien qu'un humble bûcheron, pas même un menuisier. Le père comprit avant tout le monde, bien entendu, l'"extrême infortune" et la non moins "extrême erreur" où était tombée sa fille unique et, riant sous ses moustaches, il s'empressa... de le lui annoncer. Elle ne nia pas son amour, mais le qualifia simplement, après mure réflexion, d'extrême, tandis que pour la première fois, au fond d'elle-même, le terrriible de son père ne paraissait plus du tout stupide. Horrible et brutal sans doute, mais stupide non. Elle enfila ses gants noirs, enfonçant ses doigts un par un comme pour sonder la nouvelle situation, et partit se promener vers la montagne.
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brigetoun   02 juin 2010
Gracieuse dans ce désert de Zyrànna Zatèli
Ses yeux, ah ! ses yeux. Cet éclat de cauchemar, et en même temps la blessure, la plus grande blessure que j'ai jamais vue dans des yeux, comme si quelqu'un, des années pus tôt, les avait mutilés, creusés au couteau, et que peu à peu, dans les plaies béantes, se soient reformés des yeux... puis, ne pouvant faire davantage, qu'ils se soient arrêtés à mi-chemin. C'étaient ses paroles, qui lorsqu'elles ne débordaient pas de pure méchanceté, étaient attirantes comme la nuit.
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