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FungiLumini26 juillet 2017
Bal Masqué de Estelle Faye
Je baisse les yeux sur mon cœur qui chancèle. Je sais que tu es là. Mais je ne peux pas regarder. J’ai peur de te chercher.

Je me concentre sur la musique ; caresse l’eau qui s’évade et contemple, loin de sa lande enténébrée, le reflet de l’astre esseulé.

Les minutes passent. J’attends.

Les minutes s’alanguissent. Je souris. Je sais que tu me cherches aussi.



(Lacrimosa - Dee L. Aniballe)
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FungiLumini26 juillet 2017
Bal Masqué de Estelle Faye
À 22h04, alors qu’elle observait, enchantée, les invités évoluer sur la piste de danse, une énorme explosion se fait entendre, dont la secousse se propagea sous ses pieds et ébranla tout le bâtiment. Ses oreilles sifflèrent sous l’effet du fracas, les lustres dansèrent, les fenêtres vibrèrent, une vitre mal fixée se détacha et se brisa sur le sol. Simultanément, les musiciens s’arrêtèrent de jouer, les lumières s’éteignirent et les invités se mirent à hurler.



(En trois exemplaires - Emmanuelle Nuncq)
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sarahdu9126 juillet 2017
Mrs. Hemingway de Naomi Wood
Ernst est sur le point de dire quelque chose mais se retient. Martha pense que c'est typique d' Ernest: il veut sa femme, il veut sa maîtresse, il veut tout ce qui est à sa portée. Il est avide de femmes mais surtout il ne connaît pas ses vrais besoins, alors dans le doute il essaie d'attraper tout ce qui passe. Épouse après épouse après épouse. Ce n'est pas une épouse qu'il lui faut; c'est une mère!
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Moccha26 juillet 2017
Souvenirs d'enfance, tome 2 : Le château de ma mère de Marcel Pagnol


La phrase qui fait mouche



Nos jours ne sont beaux que par leur lendemain
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Moccha26 juillet 2017
Souvenirs d'enfance, Tome 1 : La Gloire de mon père de Marcel Pagnol


La phrase qui fait mouche



« Nos jours ne sont beaux que par leur lendemain ».
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Bouvy26 juillet 2017
Jamais deux sans trois de Jean-Claude Floc'h
On est jamais aussi bien trahi que par sois-même champion !
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christinebeausson26 juillet 2017
La fille américaine de Monika Fagerholm
... à certains enfants qui sont seuls ou qui ont juste besoin d'excitation, d'attention, d'une goutte d'extraordinaire, même autosuggérée, vient une Fifi Brindacier aux tresses rouges, une Mary Poppins avec parapluie et fiancé assorti en canotier et costume à rayures. À nous, Solveig et moi, est venue.... une Miss Andrews.

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Analire26 juillet 2017
Le silence des sirènes de Sarah Ockler
J'étais désolée que les gens censés nous aimer le plus puissent nous faire autant de mal, alors que nous étions du même sang et partagions une même histoire. A croire que le fait de connaître notre passé leur donnait accès à ce qu'il y avait de plus fragile en nous. Un simple regard, un commentaire malheureux, un rappel anodin de toutes les occasions où nous les avions déçus suffisaient à rouvrir les plaies.
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Bibliotekana26 juillet 2017
Notre Histoire - Volume 2 de Jean-Christophe Camus
L'orgueil permet de progresser, de se perfectionner, de s'améliorer. Tandis que la vanité nous fait tomber dans les pires travers.
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Bibliotekana26 juillet 2017
Notre Histoire - Volume 2 de Jean-Christophe Camus
Si les Noirs se mettent à réfléchir, où va-t-on ?!!!
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Pecosa26 juillet 2017
La peur des miroirs de Tariq Ali
-La vraie question est de savoir si on peut gagner en Espagne et tu es ici, sur le terrain, notre agent le plus expérimenté. Tes rapports mesurés et méticuleux sont appréciés de presque tous les départements. Alors, mon ami, quelle est ta réponse?

-Je ne sais pas trop répondit Ludwig.

-Pourquoi? le pressa Freddy. Nous avons le feu vert du moustachu pour l'argent et les armes.

-Oui, je sais, dit Ludwig, en échange desquels il a demandé à la République de transférer à Moscou la totalité de ses réserves d'or. Pour des raisons de sécurité... Quel bel exemple d'internationalisme désintéressé! Quoiqu'il en soit, le matériel de guerre à lui seul ne suffira pas. Nous avons besoin d'un dirigeant qui puisse unifier toutes les forces de la République et qui comprenne aussi bien la stratégie militaire que la stratégie politique. Tu sais que le POUM a demandé au gouvernement de faire venir Trotsky de son exil mexicain.
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unpointcesttout26 juillet 2017
Plus près de nos rêves de Carole Prieur
J'acceptai l'idée que parfois des personnes savent créer la surprise, nous offrir des pauses dans nos chutes, sans rien attendre en retour.
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Annette5526 juillet 2017
L'enfant qui de Jeanne Benameur
" Nous apprenons que les corps des mères, on ne les retrouve jamais.

Parce que les corps de mére , ça ne se retrouve pas. Jamais.

C'est comme ça .

Les corps des mères s'effacent des corps des vivants.

Ils deviennent rien. Le rien. Ne demeurent que des mots mumurés , des gestes comme ralentis, effleurés. Un souffle.

C' est ça, le corps d'une mére."
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nadiouchka26 juillet 2017
La légende des montagnes qui naviguent de Paolo Rumiz
Il veut tout savoir du voyage et, quand il découvre la bousculade de notes sur l’énorme carte de l’Italie, il éclate de rire : Mais comment peux-tu parler d’imprévu, alors que voici un hymne à la planification maniaque ! Cette carte l’excite. Elle lui rappelle celle qu’Al Pacino a conçue afin de se mettre en mémoire les scènes du Parrain. (…) La carte d’Al Pacino était devenue une légende dans les cours de l’Actor’s Studio.

P.298
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Annette5526 juillet 2017
L'enfant qui de Jeanne Benameur
"Tu es né comme ça. Arraché aux cris de ton pére et au silence de ta Mére .

Tu as appris dans le ventre de ta mére la violence de vivre."
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Sad26 juillet 2017
Les chemins de la sagesse de Arnaud Desjardins
Chacun veut que l'autre soit et agisse d'une certaine façon qui corresponde à ses désirs, chacun veut que tout arrive en conformité avec son ego, être le centre du monde et rencontrer en face de soi que le oui, le oui, toujours le oui alors que nous avons tout le temps à faire face au NON...
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MagEv26 juillet 2017
Histoires de brigands de Pierre Véry
Singulier garçon, au pas extraordinairement léger ; on ne l'entendait jamais approcher, non plus que repartir. Sa démarche silencieuse s'expliquait du fait qu'il avait servi dans de "grandes maisons bourgeoises". Il y avait de la prestidigitation dans sa façon de n'être pas là, et brusquement d'y être, puis, aussi soudainement, de n'être plus. Il n'arrivait pas : il apparaissait ! Il ne se retirait pas : il s'escamotait !
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 Bruno San Marco
Lautramont26 juillet 2017
Bruno San Marco
Je sépare la lecture et la littérature, lire c'est bien mais lire quelque chose de bien c'est mieux. Lire pour se vider la tête c'est un choix, je préfère lire pour me remplir la tête.
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otsoa6426 juillet 2017
Les chemins de la sagesse de Arnaud Desjardins
Mais la voie normale passe par l’amour durable entre un homme et une femme, l’amour conjugal. L’amour est en lui-même un aspect de la voie : croître ensemble, progresser l’un par l’autre. Malheureusement un amour conjugal réussi est aujourd’hui très rare. […] Tous les mariages ne sont pas des échecs mais bien peu ont une valeur supra-humaine et ont apporté tout ce qu’au fond d’eux-mêmes l’homme et la femme en attendaient. […] La relation conjugale, la relation entre l’époux et l’épouse est la plus complète et la plus riche. Une femme devrait être pour son mari tout ce que l’homme attend d’une femme. Un époux devrait être pour son épouse tout ce que la femme attend des hommes. L’épouse doit être à la fois une maîtresse, une sœur, une mère, une fille, une amie, une infirmière, une associée et un juge ; l’époux, un amant, un frère, un père, un fils, un ami, un infirmier, un associé et un juge. Toutes les relations possibles entre un homme et toutes les femmes, entre une femme et tous les hommes, sont réunies – ou devraient l’être – dans un couple. […] Sinon l’homme gardera toujours quelque part en lui la nostalgie de la maîtresse passionnée, possédant les attributs érotiques qui l’attirent le plus subjectivement et le plus intimement ; la nostalgie de la femme-camarade avec qui on peut être complice, parler, rire, partager ; de la femme-mère qui sait servir, réconforter, consoler, rassurer ; de la femme-fille qu’il puisse protéger, guider, enseigner, à qui il puisse faire découvrir le monde et ses richesses ; de la femme sœur qui partage ses rêves, dont il sent qu’elle et lui ont des affinités profondes, font partie de la même famille, qui lui donne la tendresse paisible et l’affection ; de la femme-associée, qui comprend ses problèmes professionnels, l’aide et partage ses activités ; de la femme qui soigne, qui panse, qui secourt ; de la femme en qui il a confiance pour l’aider à progresser, pour l’aider à se voir tel qu’il est, pour lui dire lucidement : « C’est ainsi » ou « Ce n’est pas ainsi ». Si une de ses femmes manque en la sienne, ou bien il la cherchera consciemment ailleurs, ou bien il niera, refoulera son regret et il la cherchera inconsciemment ailleurs […] Inversement, il en est exactement de même en ce que la femme doit trouver chez son mari.
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iris2926 juillet 2017
Qui veut la peau d'Imogen Tate ? de Lucy Sykes
A quoi bon avoir son propre appartement quand on dispose de tout ce dont on a besoin chez ses parents ? On est bien nourries - ils mangent tous sain et bio - , on est blanchies. Sans compter que... qui peut espérer se loger à Manhattan, avec nos salaires ?
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