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michfred   17 novembre 2017
L'ordre du jour de Eric Vuillard
Lui, la force et la religion, lui, l'ordre et l'autorité, voici qu'il dit oui à tout ce qu'on lui demande. Il suffit de ne pas le demander gentiment.
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michfred   17 novembre 2017
L'ordre du jour de Eric Vuillard
Mais, comme on le voit, rien ici n'a la densité du cauchemar, ni la splendeur de l'effroi. Seulement l'aspect poisseux des combinaisons et de l'imposture.
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michfred   17 novembre 2017
L'ordre du jour de Eric Vuillard
Le ton est ironique, Lord Halifax cherche à nous faire rire. Mais je ne trouve pas ça drôle. L'aristocratie anglais, le diplomate qui se tient fièrement debout derrière sa petite rangée d'ancêtres, sourds comme des trombones, cons comme des buses, bornés comme des fields, voilà qui me laisse froid.
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michfred   17 novembre 2017
L'ordre du jour de Eric Vuillard
Cette réunion du 20 fevrier 1933, dans laquelle on pourrait voir un moment unique de l'histoire patronale, une compromission inouïe avec les nazis, n'est rien d'autre pour les Krupp, les Opel, les Siemens qu'un épisode assez ordinaire de la vie des affaires, une banale levée de fonds.
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irwingeltime   17 novembre 2017
La Roue du Temps, Intégrale 5 : Les feux du ciel de Robert Jordan
Voyant le regard glacial de Sulin, il n'alla pas plus loin. Mais il se tourna pour sonder l'obscurité, la colère venant altérer le Vide comme une sorte de souillure. Ainsi, si une des Promises était tombée, c'était censé ne lui faire ni chaud ni froid ? Eh bien, c'était raté !

Une chute éternelle dans un néant infini... Avant de mourir de faim ou de soif, perdait-on la raison ?
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michfred   17 novembre 2017
L'ordre du jour de Eric Vuillard
...on arrive au salon central, où l'on trouve en cartouche , au-dessus de l'entrée, la fin d'une prière : "Et délivre-nous du mal." Mais au palais du président de l'Assemblée, où avait lieu notre petite réception, on aurait cherché en vain une telle inscription; ce n'était pas à l'ordre du jour.
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mariedoc   17 novembre 2017
L'année du lion de Deon Meyer
Voilà la philosophie: Nous sommes des animaux, Nico. Des animaux sociaux. Des animaux sociaux domestiqués. Avec une mince couche de civilisation. Des créatures dociles quand tout va bien, quand les conditions sociales demeurent normales et paisibles. Mais si on perturbe ces conditions, la couche s'efface. Alors, on devient sauvages: on devient des prédateurs, des tueurs et on chasse en meutes. On devient pareils aux chiens.
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irwingeltime   17 novembre 2017
La Roue du Temps, Tome 9 : Etincelles de Robert Jordan
Dans les terres frontalières, où les gens savaient de quoi ils parlaient, on disait que le regard d'un Blafard était de la peur à l'état pur. Les Aiels eux-mêmes admettaient que se trouver face à un Myddraal leur glaçait jusqu'à la moelle des os. Une arme formidable, si on y réfléchissait bien...
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ktylauney   17 novembre 2017
L'appel du néant de Maxime Chattam
Les vieux démons… séduire pour se prouver… séduire pour dominer… pour se remplir, contre la peur du vide, la peur de se retrouver seul face à soi…
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dedanso   17 novembre 2017
Nina et Nello. La forêt de Laura Novello
Ne jette jamais tes ordures

dans la nature.



La nature n'aime pas ça.

C'est promis, tu t'en souviendras ?
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ninosairosse   17 novembre 2017
Les Identités meurtrières de Amin Maalouf
Lorsque je parle de dépasser l'appartenance religieuse, je ne cherche pas à dire qu'il faudrait dépasser la religion elle-même. Pour moi, la religion ne sera jamais reléguée aux oubliettes de l'Histoire, ni par la science, ni par aucune doctrine, ni par aucun régime politique. Plus la science progressera, plus l'homme devra s'interroger sur sa finalité. Le Dieu du "comment ? " s'estompera un jour, mais le Dieu du "pourquoi ?" ne mourra jamais. Peut-être n'aurons-nous pas dans mille ans les mêmes religions qu'aujourd'hui, mais je n'imagine pas le monde sans aucune forme de religion.

p110
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Oliphant   17 novembre 2017
La tête en friche de Marie-Sabine Roger
Seulement les chagrins des autres, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, ça ne console pas des nôtres. On se sent même pas moins seul. C'est tout le contraire, des fois.
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saphoo   17 novembre 2017
Le lion de Joseph Kessel
Elle se laissait porter par l'influence de l'instant, les associations les plus primitives, les inspirations des sens et de l'instinct. Comme le faisaient les êtres simples et beaux que nous avions sous les yeux et qui vivaient au-delà de l'angoisse des hommes, parce qu'ils ignoraient la vaine tentation de mesurer le temps et naissaient , existaient et mourraient sans avoir besoin de se demander pourquoi.
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MonsieurHyacinthe   17 novembre 2017
La vie des festivals de Michel Gaudelette
"(...) - Tu chausses du combien en préservatifs ? (...)"

Michel GAUDELETTE, La vie des festivals, 2001, Audie/Fluide Glacial (p. 38).
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Enroute   17 novembre 2017
Les puissances de l'expérience : Essai sur l'identité contemporaine de Jean-Marc Ferry
La pêche est le cas limite d'une simple technique ne supposant pas de stratégie. Mais déjà la technique s'est cristallisée dans une chose, par exemple, un arc et des flèches [...]
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MonsieurHyacinthe   17 novembre 2017
La vie des festivals de Michel Gaudelette
"(...) - C'est vrai que faire de la BD pour s'enrichir revient à programmer sa propre déception. (...)"

Michel GAUDELETTE, La vie des festivals, 2001, Audie/Fluide Glacial (p. 32).
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camilanavasroth   17 novembre 2017
L'animal que donc je suis de Jacques Derrida
ce regard dit “animal” me donne à voir la limite abyssale de l’ humain: l’inhumain ou l’anhumain, les fins de l’homme, à savoir le passage des frontières depuis lequel l’homme ose s’annoncer à lui-même
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samir_t7   17 novembre 2017
Le sommeil du juste de Mouloud Mammeri
Allais-je expliquer que d'être né Arezki des Aït Ouandlous, fils de mon père (cheveux bruns, nez droit, lèvres minces, pommettes saillantes, yeux noirs et menton rond) le 1er avril 1919 (comme si c'était une naissance pour rire) m'avait d'avance condamné à ne connaître de liberté que celle des autres.
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Yuyine   17 novembre 2017
Maharajah de M. J. Carter
On appelle barbarie ce à quoi on est pas habitué.
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CorpusChristi   17 novembre 2017
Jules Monchanin, prêtre : 1895-1957 de Françoise Jacquin
Après cette longue période "d'école buissonnière", Monchanin a du mal à retrouver les contraintes de la vie en collectivité...Pas tellement au point de vue matériel -le régime et les horaires se sont adoucis- qu'au point de vue intellectuel où les directives se sont plutôt durcies. Elles demandent "de rester près du manuel et de se rappeler que l'enseignement doit être scolastique et thomiste", de ne tenir compte du modernisme que "pour en réfuter les thèses".



Chapitre premier

De l'enfance à l'ordination ( 1895-1922)

§ Non à la tuerie
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