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Dernières citations /RSS
Pavlik   17 juin 2021
Pensées pour moi-même de Marc Aurèle
Le monde est changement ; la vie, remplacement.
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Hiro Arikawa
hulottekili   17 juin 2021
Hiro Arikawa
Pour notre dernier voyage, on va voir plein de choses superbes. On va faire le concours de ceux qui voient le plus de choses magnifiques possible ! Promis juré !

Et c'est sur cette promesse qu'on est repartis en voiture.

On a déjà vu plein de choses magnifiques

Et puisque maintenant on a vu le double arc-en-ciel parfait et qu'on l'a regardé jusqu'au bout, maintenant c'est sûr, à la fin de la fin, notre avenir sera heureux. Promis juré !

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Korylle   17 juin 2021
Toucher le noir de Solène Bakowski
"Tu comprendras assez tôt que les ténèbres ne sont pas simplement une absence de lumière."



L'ombre de la proie, Ghislain Gilberti
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Cancie   17 juin 2021
Les folles enquêtes de Magritte et Georgette : Nom d'une pipe ! de Nadine Monfils
Magritte n’était pas un grand buveur, mais n’avait rien contre une bonne bière à l’occasion. Puis, pour les Belges, la bière, c’est pas de l’alcool.
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Bazart   17 juin 2021
La marge d'erreur de Nicolas Rey
Je ne comprenais absolument pas ce qui se tramait derrière sa démoniaque cervelle. Comme d'habitude, elle avait toujours un coup d'avance. Je n'osais pas dire un seul mot. Je tentais de comprendre. Elle venait de dire : pourquoi s'en priver? Mais se priver de quoi? je n'en avais pas la moindre idée.

Je me suis contenté de la regarder encore et encore. J'ai bien fait parce qu'elle a relevé son manteau et sa jupe en même temps.
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Azurshiatsu   17 juin 2021
Dites-leur de viser haut ! de Eric Edelmann
Le chemin de la transformation intérieure ne passe pas par le jugement d'un aspect ou un autre de soi-même ni par le fait de se rabaisser à ses propres yeux. Ce n'est pas le reproche qui est transformateur, mais l'accueil, l'acceptation et la vision neutre de ce qui est. Ainsi, toute condamnation est une forme de rejet qui génère la division et renforce par conséquent ce que l'on cherche à éliminer. Cette direction est sans issue et ressemble à un cercle infernal, parce que la division intérieure ne fait que se renforcer. Swami Prajnânpad l'explique en ces termes à un disciple indien, Sumangal Prakash ; " Il n'y a rien à réprimer, il n'y a pas de censure, pas de considération de bien ou de mal. Car, en tout premier lieu, le jugement de valeur en lui-même est faux, c'est une illusion (...) J'ai deux yeux. Si quelque chose arrive à l'un des deux et si l'autre n'a rien, vais-je arracher le mauvais œil et le jeter? Non, je l'accepte comme il est. Je le laisse là où il est et j'utilise l'autre œil. Je les accepte tous les deux comme ils sont. Je ne rejette pas l’œil endommagé. Je ne lui refuse pas son existence parce qu'il est là. De la même façon, je ne peux me détruire. Je ne peux pas m'ôter une partie de moi-même. Je dois tout intégrer...

Aucune division à l'intérieur de moi...

Cette division seule est la source de tous les malheurs et de toutes les souffrances.
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Azurshiatsu   17 juin 2021
Dites-leur de viser haut ! de Eric Edelmann
Dans le monde actuel, la recherche de stimuli de plus en plus nombreux et intenses est plutôt la marque d’un affaiblissement de la sensibilité et d’une incapacité à être réceptif à ce qui est délicat et subtil. Les impressions doivent être massives et grossières pour solliciter la perception, de la même façon qu’une personne devenant sourde aurait besoin d’augmenter le volume pour finir par percevoir quelque chose. C’est une sorte d’escalade sans fin, car l’augmentation exagérée du son contribue elle-même à la surdité.



La diminution de la réceptivité et de la sensibilité conduit le mental à rechercher des sensations fortes afin d’être amené à ressentir une intensité qui s’est émoussée progressivement. Cela explique en partie le succès à grande échelle d’un certain type de productions musicales ou cinématographiques. Les impressions doivent être exagérément accentuées afin de pouvoir dépasser le seuil d’insensibilité et traverser l’épaisseur cotonneuse propre à la torpeur ou à l’anesthésie. Nous mettons des remparts pour nous isoler de notre essence profonde et pour voiler les contradictions et les stratégies de l’ego.



Dans la perspective d’un cheminement intérieur, l’enjeu principal consiste à déjouer de tels tampons et, même si la difficulté est de taille, elle n’est pas insurmontable.



... Le chemin vers une plus grande réceptivité et une plus grande vulnérabilité est long et nécessite des efforts autant précis que persévérants. Redevenir comme de petits enfants est une tâche de longue haleine, car avant de retrouver une innocence première, il faut préalablement retrouver une capacité naturelle à être ouvert aux autres et aux circonstances. Une telle ouverture passe impérativement par la réceptivité à l’égard de ce que l’on porte en soi.
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michelblaise   17 juin 2021
E= Mc2 : l'équation de tous les possibles de Christophe Galfard
La lumière, telle que nous la comprenons, et donc une onde électromagnétique qui se propage non pas à travers l'éther, mais à travers...eh bien rien. Et sa vitesse, dans le vide, est une constante (1), "C", qui vaut 299.799.458 mètres par seconde.



Une fois cela compris, l'humanité n'était plus qu'à un principe près de trouver E=MC2.



(1). Mais la lumière peut ralentir, et ralentit bel et bien, lorsqu'elle n'est pas dans le vide.
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Colibrille   17 juin 2021
Les carnets de l'apothicaire, tome 3 de Natsu Hyuuga
- Pourquoi est-ce que tu as couvert cette fille, hier ? Ne t'inquiète pas... Je demande juste par curiosité!

- La vie d'une dame de compagnie ne pèse pas lourd par rapport à celle d'une concubine. Alors celle d'une goûteuse... Vous imaginez ?
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hulottekili   17 juin 2021
Les Mémoires d'un chat de Hiro Arikawa
Et pour notre dernier voyage, on va voir plein de belles choses. Plein plein plein de belles choses, on parie ?

Avec ma queue en forme de 7, je vais accrocher toutes les choses merveilleuses du monde, promis !
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Audreyy   17 juin 2021
Scarlett, si possible de Katherine Pancol
On est responsable de ce qu’on imagine.
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Ebroc   17 juin 2021
Le serpent majuscule de Pierre Lemaitre
Il faut scotcher le tout. Pour ça, à nouveau le rouler dans un sens, passer le scotch de l'autre côté, rouler le type dans le sens inverse et faire ça combien de fois, et ce lit qui est placé là, bon, dans une chambre, un lit, c'est ce qu'il y a de plus logique, mais quand on veut rouler un tueur dans un tapis, c'est encombrant.
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Cassiopee42   17 juin 2021
Cargèse n'oublie jamais de Isabelle Chaumard
Le problème, avec les vérités, c’est qu’une fois énoncées, elles viennent tout chambouler. C’est irrémédiable. Pourtant, ce qu’il reste à bouleverser, là, est déjà en ruine
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liilouu64   17 juin 2021
Another story of bad boys, tome 1 de Mathilde Aloha
Mais les contes de fées restent pures fictions et alors que nous passons une soirée absolument parfaite, je suis bien loin de m'imaginer ce qui m'attends.
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Partemps   17 juin 2021
Grains de Mil : poésies et pensées de Henri Frédéric Amiel
LXV. — LE SUPPORT.



Le support ne consiste pas à supporter un reproche mérité, une punition juste, etc., mais à supporter un tort, à renoncer à avoir raison, à donner un acquiescement tout facultatif, à céder spontanément et de libre volonté ce qui ne peut être requis, exigé ni même attendu, à se désister d’un droit, en un mot, à faire un sacrifice non aux réclamations fondées et légitimes du prochain, mais à son humeur, à ses désirs, à ses faiblesses, c’est-à-dire purement et simplement à son individualité ou même à un caprice momentané de son individu. Pour le support, il faut se désintéresser, c’est-à-dire faire taire en soi, non pas seulement les penchants despotiques (c’est un devoir), mais, ce qui est plus difficile, la revendication de la vérité, le redressement de ce qui est faux ou mauvais, l’action, même excellente, sur autrui sans son consentement ; bref, il faut oublier la justice. Le support est une espèce de renoncement ; c’est le renoncement à la défense personnelle et à la correction du prochain dans les rapports quotidiens et familiers de la vie. Le support est l'application de la charité domestique : vertu touchante comme la femme, dont elle est l’arme et la parure.
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Fuyating   17 juin 2021
Ce que nous confions au vent de Laura Imai Messina
Il suffit de ne plus parler d'un homme pour l'éliminer à jamais. C'est pourquoi on doit se souvenir des histoires, parler avec les gens, parler des gens ; écouter les gens parler d'autres personnes, et même dialoguer avec les morts s'il le faut.
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Partemps   17 juin 2021
Grains de Mil : poésies et pensées de Henri Frédéric Amiel
LXIV. — UTILITÉ DES ÉLOGES.



L’éloge nous est souvent aussi utile que le blâme ou que le conseil. Il est bon de savoir l’impression qu’on fait et ce qu’on vaut pour autrui en monnaie sociale. Cette connaissance donne à l'individu plus de consistance en lui montrant sa vraie place, et de calme en lui assignant à la fois sa juste mesure et ses limites. Entre la timidité craintive et la présomption orgueilleuse, qui sont deux maux, se trouve l'assurance, qui est un bien. — Sentir ce qu’on est, est une chose aussi précieuse que sentir ce qu’on n’est pas.
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liilouu64   17 juin 2021
Aime-moi je te fuis de Morgane Moncomble
Mon regard tombe sur la constellation tatouée sur mon avant bras. Elle me nargue avec cruauté. Sarah était mon étoile, et comme tout étoile elle s'est éteinte. Cela ne l’empêche pas de continuer à vivre dans mon cœur et dans mon souvenir.
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Partemps   17 juin 2021
Grains de Mil : poésies et pensées de Henri Frédéric Amiel
LXIII. — LA MAUVAISE HONTE.



La mauvaise honte est un démon bizarre comme celui qui essaya de duper Faust. Attaquée dès son apparition par la bonté, elle est sans force, elle s’évapore : c’est un brouillard. A-t-elle eu le temps de croître, de s’armer d’un sophisme, de se cuirasser d’un principe, elle se durcit , elle est invincible : c’est un roc.
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RebelliousJukebox   17 juin 2021
Enquête sur un chemin de terre de Alejandro Jodorowsky
Grâce à leur blanc fumier au parfum de santal, aux victimes qu’ils laissent intactes et dont ils ne dévorent que la langue, à leurs sifflements perçants qui brisent les roches, à leurs plumes noires à bout blanc plantées dans les fissures, formant comme des arabesques, comme une écriture, nous savons qu’ils existent… Et soudain, toujours lors d’une de ces nuits les plus noires, sur un pinacle abrupt, nous voyons, dressé, féroce et impassible, un Condor qui prend feu… Ses flammes produisent un éclat si vif que tous les autres animaux, croyant enfin venue l’aube tant attendue, s’éveillent. Les fleurs de la Sierra s’ouvrent avec véhémence, les insectes, dégourdis, proclament la nouvelle chaleur, des cascades de bourdonnements, des battements d’élytres parent cette aubade, triste, car le Condor brûle. Sa matière est si dense, si ancienne, que les flammes mettent quarante jours à la dévorer. Lui, fier, vit jusqu’au dernier instant. Quand il n’est plus qu’un squelette carbonisé, il accompagne la dernière flamme d’un long sifflement grave, sombre, qui nous arrache l’âme, puis il tombe mort. Un Condor de moins, une solitude en plus…
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