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coco4649   12 décembre 2017
Alphabets de soleils de Gilberte H. Dallas
E





Extrait 2



Il y en avait de roses avec des dents, il y en avait d’ocellés

 et d’autres mauves avec de longues tiges mouvantes, quel-

 ques-uns poussaient des miaulements aigus et tristes ; d’au-

 tres jouaient au ping-pong avec une adresse singulière, ou,

 secrets comme des étrangers, secouaient leurs fronts en

 signe de dénégation.

Mais ils me virent, ils se dévêtirent en un bond de leur

 dénégation, de leurs jeux, de leurs cris, de leurs tiges

 longues, de leurs ocelles, de leurs dents, de leur couleur

 rose, se ruèrent comme de voraces varlopes sur mon

 corps qui devint un monstrueux coquillage.

Les lunes coulaient.

La curée se réduisit à un geyser.
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coco4649   12 décembre 2017
Alphabets de soleils de Gilberte H. Dallas
E





Extrait 1



La dune se dérobait sous moi comme une renoncule.

L’étrave de mes jambes crevait la masse chaude et

 spongieuse de cette chair multiple.

Je voulais atteindre la fosse aux coquillages avant la

 pluie de lunes.

Leur gloire me saisit, maternelle comme une ronce ;

Je glissais mon corps dans la fosse.

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coco4649   12 décembre 2017
Alphabets de soleils de Gilberte H. Dallas
H





Je cueillerai un bouquet de nausées dans la

fraîcheur velue de l’aube avant d’être cendre

au ventre du Taureau.

Ah ! le goût de la nausée emplissant mes paumes

comme une avoine de plomb.
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coco4649   12 décembre 2017
Alphabets de soleils de Gilberte H. Dallas
O

J’ai plongé mon avide soif…





Extrait 2



  J’ai plongé mes mains et mon visage dans ta chair pourrissante

et j’en ai retiré ton cœur rongé par un gros chat, ton cœur qui

continue à battre au creux de mes mains plus vivant que le Kohi-Noor,

plus précieux que le chariot de la mer.

  J’ai embrassé tes seins roides, beaux comme la pérennité et ta

bouche, colchique de cendre, a dit : haine.

  Tes yeux me l’ont encore répété lorsque j’ai soulevé leurs paupières,

oh ! Madeleine.

  Alors avec un tour j’ai creusé ta tempe nacrée. En jaillirent les brises

voraces qui de ton cerveau firent une loque d’azur.
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coco4649   12 décembre 2017
Alphabets de soleils de Gilberte H. Dallas
O

J’ai plongé mon avide soif…





Extrait 1



  J’ai plongé mon avide soif dans l’algue de ton corps sur

l’enclume reposé, splendide charogne, trésor des Galapagos

j’ai plongé mes mains dans tes entrailles en ai retiré la robe

de pierres de la Dame Noire, pierres d’herbes, d’eau et de

ciel, pierres de fils et de soleil.

  J’ai plongé mes mains dans ton ventre, en ai retiré le cheval

de bois blanc comme un astre, avec son harnais de tulipe.

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Sachenka   12 décembre 2017
Pieds nus dans l'aube de Félix Leclerc
Les yeux de dix frères et soeurs à aimer, n'est-ce pas quelque chose? Pour jouer : de la santé et des jeux plein les bras ; en plus, comme les seigneurs, une montagne à nous pour glisser, des chiens avec de vrais attelages sur un vrai traineau, une vache, de vrais chevaux et cette vallée de noisettes, de glands, de framboisiers, sans clôtures, ni affiches, ni gardiens et la Saint-Maurice au milieu... Les fils de roi ne devaient pas en avoir tant que cela.
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SebastienCreo   12 décembre 2017
Sur les traces d'Agatha Christie : Un siècle de mystères de Armelle Leroy
Cette fois-ci, les Whooley ne sont plus là pour se dresser entre les deux époux et Agatha collabore étroitement avec son mari. Elle est chargée de nettoyer les poteries et de les dessiner à l'échelle. Elle apprendra également à les photographier.
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SebastienCreo   12 décembre 2017
Sur les traces d'Agatha Christie : Un siècle de mystères de Armelle Leroy
Elle a ainsi l'illusion d'acquérir une vraie indépendance, elle qui adore conduire, être grisée par la vitesse et sentir le vent dans ses cheveux, un trait de caractère que l'on retrouve chez un grand nombre de ses héroïnes.
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azelmazel   12 décembre 2017
Le Nazi et le Barbier de Edgar Hilsenrath
Madame Holle avait deux jambes. L'une aryenne, l'autre non. La non aryenne était en bois. Elle l'attachait le jour et la détachait tard le soir avant d'aller se coucher.
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SebastienCreo   12 décembre 2017
Sur les traces d'Agatha Christie : Un siècle de mystères de Armelle Leroy
Elle intègre l'équipe comme assistante et s'initie à la pharmacologie. Les différentes catégories de poisons n'ont rapidement plus de secret pour elle, et elle se servira de ses connaissances tout au long de sa carrière d'écrivain, se passionnant pour les produits toxiques rares et mystérieux
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SebastienCreo   12 décembre 2017
Sur les traces d'Agatha Christie : Un siècle de mystères de Armelle Leroy
La société anglaise est une des premières à être bouleversée par la révolution industrielle dont les effets apparaissent dès le début du XIX siècle. Le réseau ferroviaire se développe rapidement et des kiosques de livres populaires destinés aux voyageurs de tout âge ouvrent dans les gares.
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coco4649   12 décembre 2017
Comme des fleurs d'amandier ou plus loin de Mahmoud Darwich
Pense aux autres





Extrait 2



Quand tu comptes les étoiles pour dormir,

pense aux autres.

(Certains n'ont pas le loisir de rêver.)



Quand tu te libères par la métonymie,

pense aux autres.

(Qui ont perdu le droit à la parole.)



Quand tu penses aux autres lointains,

pense à toi.

(Dis-toi : Que ne suis-je une bougie dans le noir ?)

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coco4649   12 décembre 2017
Comme des fleurs d'amandier ou plus loin de Mahmoud Darwich
Pense aux autres





Extrait 1



Quand tu prépares ton petit-déjeuner,

pense aux autres.

(N'oublie pas le grain aux colombes.)



Quand tu mènes tes guerres, pense aux autres.

(N'oublie pas ceux qui réclament la paix.)



Quand tu règles la facture d'eau, pense aux autres.

(Qui tètent les nuages.)



Quand tu rentres à la maison, ta maison,

pense aux autres.

(N'oublie pas le peuple des tentes.)

...



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SebastienCreo   12 décembre 2017
Sur les traces d'Agatha Christie : Un siècle de mystères de Armelle Leroy
Ainsi Miss Marple ressemble aux amies de ses grands-mères, Poirot est inspiré de refugiés belges rencontrés pendant la Première Guerre mondiale, certains jeunes hommes de bonne famille, aux vies légèrement dissolues, ont des traits de caractère communs avec son frère Monty,et les Leidner de Meurtre en Mésopotamie ressemblent aux Wooley, dont le mari était le patron de Max.
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coco4649   12 décembre 2017
J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste de Loïc Prigent
Saison 2017





 "Cette saison on veut des filles extrêmement jambées.

‒ Grandes ?

‒ Voilà."



p.229

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coco4649   12 décembre 2017
J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste de Loïc Prigent
Saison 2017





 "Je n'aime pas le cynicisme."



p.229

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coco4649   12 décembre 2017
J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste de Loïc Prigent
Saison 2017





 "J'arrive ! Donne-moi une heure

que je mette mon visage."



p.227
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coco4649   12 décembre 2017
J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste de Loïc Prigent
Saison 2017





 "Bonjour je voudrais de la glace aux protéines."



p.227
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Sosein   12 décembre 2017
Le philosophe et le réel de Jacques Bouveresse
On prétend que nous vivons à l’âge de la science et de la rationalité, mais nous nageons en réalité en plein romantisme ou plutôt dans des ersatz de romantisme. Et je ne suis pas rassuré quand je vois le nombre de gens pour qui le retour à la religion s’impose aujourd’hui à nouveau comme la solution. 
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Sosein   12 décembre 2017
Le philosophe et le réel de Jacques Bouveresse
La dose de vérité que l’être humain est prêt à supporter est probablement beaucoup plus réduite qu’on n’aimerait le croire. Mais cela ne peut pas constituer un argument en faveur de l’erreur et de l’illusion.
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