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PJN   24 février 2018
Les aventures du capitaine Alatriste, tome 7 : Le pont des assassins de Arturo Pérez-Reverte
Quelqu'un a dit, ou écrit, qu'en ces temps fameux et terribles les Espagnols se sont tous battus, des nobles aux laboureurs. Et c'est vrai . Les uns l'ont fait parce qu'ils avaient faim de gloire et d'argent , d'autres parce qu'ils avaient faim tout court. Sur les champs de bataille de la moitié du monde , des Indes aux Philipppines, en Méditerranée ...
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belette2911   24 février 2018
La forme de l'eau de Andrea Camilleri
— Gegè, tu sais ce que c’est, une perversion ?

— Tu viens me le raconter à moi ? Je pourrais t’en raconter, des trucs, que tu me vomirais sur mes pompes. Je sais ce que tu veux me dire, qu’ils sont venus au Bercail parce que l’endroit les excitait. C’est déjà arrivé. Tu sais qu’une nuit, s’est pointé un juge avec ses gardes du corps ?

— C’est vrai ? C’était qui ?

— Le juge Cosentino, je peux te dire le nom. Le soir d’avant le jour où ils l’ont renvoyé chez lui à coups de pied au cul, il est venu au Bercail avec une voiture de protection, il s’est pris un travesti et se l’est baisé.
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Pepparshoes   24 février 2018
Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. de Stéphanie De Geynst Levy
C'est un peu comme pour les mecs ou les jobs, en fait. J'ai parfois l'impression que ma vie est à l'image de mes coups de cœur shopping : "En rupture de stock", répondis-je.
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scoubs   24 février 2018
Le Grand Secret de René Barjavel
Pour un indien, la moer n'est pas un événement important, ni déplorable. Ni celle des autres, ni la sienne. La mort est seulement la fin d'une des étapes successives du long voyage des réincarnations.



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poupy   24 février 2018
Agatha Raisin enquête, tome 8 : Coiffeur pour dames de M.C. Beaton
Du très bon Agatha Raisin avec pour une fois un bon suspens. Un bon moment de lecture distrayant.
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Isaac Bashevis Singer
Blandine54   24 février 2018
Isaac Bashevis Singer
Si un temps vient où le yiddish, où le folklore et les coutumes yiddish disparaissent, alors Hitler aura gagné, non seulement physiquement mais spirituellement. Je me lève chaque matin avec l'exaltation de celui qui doit faire plus qu'il n'est en son pouvoir. Il est vrai que l'histoire juive est destinée à n'être jamais dite parce qu'il y a trop peu de gens capables de la raconter.

Pourtant chacun ne peut faire que ce qui est en son pouvoir. Récemment, j'ai commencé à écrire pour les enfants, et je reçois des lettres de certains d'entre eux qui me proposent des sujets. Je voudrais que le yiddish soit aussi vivant aujourd'hui que dans mon enfance, et que beaucoup de jeunes auteurs de talent écrivent en yiddish. Je ne dirai pas que je suis le dernier auteur yiddish, mais je suis certainement l'un des derniers. C'est à la fois une tragédie et une responsabilité.
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enkidu_   24 février 2018
La Vie de Personne de Giovanni Papini
La vie est, toujours et partout, fuite et libération ; sorte de prison, remise en liberté, explosion et éclosion. Toutes les vies, tous les moments de toutes les vies. C’est la liberté que part chercher le papillon qui se détache du cocon ; la liberté, l’oiseau qui brise la paroi fragile de l’œuf ; la liberté, la graine qui tombe du fruit pour donner vie à un arbre nouveau. De même que l’élève de Michel-Ange libère de ‘’l’excès’’ du marbre la statue enfermée et couverte par la lourde forme du bloc, de même tout être vivant doit être le sculpteur de soi-même et mériter sa propre vie en déchirant ce qui le recouvre et l’enveloppe. Le fœtus doit fuir l’immonde sac du placenta s’il veut devenir l’homme ; l’âme doit se libérer du vêtement de chair qui l’ensère si elle veut retourner au divin. La liberté ne se mérite qu’après une longue entrave de captivité, et la vie n’a de saveur qu’après avoir souffert ce qui ressemble à la mort.



L’homme naît prisonnier dans le ventre maternel ; et il en sort en pleurant, et à peine l’enfance heureuse touche-t-elle à sa fin qu’il redevient prisonnier des lois et des jugements de ses compagnons de servitude ; seul le génie reconquiert au prix du sang et des larmes une douloureuse arrhe de liberté – et à la fin la Mort, qui emprisonne de nouveau le corps entre quatre places, nous promet l’évasion définitive dans le néant. Chacun de nos efforts, chacune de nos peines réussit à passer d’une cellule à une autre, et c’est dans ces passages que nous respirons assez de ciel pour supporter les hivers infinis de la solitude sans porte de sortie. (pp. 41-42)
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LUKE59   24 février 2018
Au milieu de nulle part de Roger Smith
A l'époque de l'apartheid, les sang mêlé, les métis, s'étaient vu octroyer quelques miettes.Ils pouvaient utiliser les bus réservés aux Blancs ( s'ils s'asseyaient à l'arrière) et avaient obtenu certains privilèges en matière de logement. Ces quelques os à ronger leur avaient laissé l'impression d'être à la fois inférieurs aux Blancs et supérieurs aux Noirs. ( p 99 )
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belette2911   24 février 2018
La forme de l'eau de Andrea Camilleri
— Donc, la fille, qui était à la place du chauffeur – ah, j’avais oublié, Milly a dit que c’était elle qui conduisait – s’est retournée, elle est montée sur les jambes de l’homme qui était à côté d’elle, a farfouillé un peu avec ses mains en bas, qu’on voyait pas, et puis elle s’est mise à monter et à descendre. Mais peut-être que t’as oublié comment on fait pour baiser ?

— Je ne crois pas. Mais vérifions ça. Quand t’auras fini de me raconter, tu baisses ton pantalon, tu appuies tes jolies petites mains sur le capot et tu tends le cul. Si j’ai oublié quelque chose, tu me le rappelleras. Continue, ne me fais pas perdre de temps.
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joedi   24 février 2018
L'ami perdu de Gilles La Carbona
Naître et vieillir, voilà le chant révoltant du passager que nous sommes, avec la conscience supplémentaire de la précarité de notre état.
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belette2911   24 février 2018
La forme de l'eau de Andrea Camilleri
— Tu lèches le cul aux gens par ambition ou par nature ?

La sincérité de la réponse le stupéfia.

— Par nature, je crois.
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joedi   24 février 2018
L'ami perdu de Gilles La Carbona
Le temps se fait brusquement moins clément. Les pluies dévastatrices ont épargné sa région une fois de plus. Mais déjà la rosée du matin se métamorphose en givre, les premières blancheurs de l’aube se teintent de mauve tendre, tandis que les pas marquent à nouveau les chemins. La fine pellicule de glace rompt sous le poids pour se transformer immédiatement en eau. Les dernières feuilles tremblantes de gloire, sentent une main froide et dure se poser sur elles, doucement les étreindre et succombent dans un ultime baiser. Les arbres dénudés, tels des membres décharnés dressent au ciel des branches effroyables qui portent dans des bourgeons encapuchonnés, la promesse d’un éclat à venir. Un soupir indicible, une pensée suspendue s’accroche dans l’invisible espace ouvert à nos regards, et nimbe les heures avares de son sublime secret.
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BRAEM   24 février 2018
Le bébé, c'est pour quand ? de Laëtitia Milot
Alzheimer est une maladie d'une grande cruauté car elle efface impitoyablement tout ce que l'on a partagé avec l'être aimé.
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Axelinou   24 février 2018
Bikini atoll de Christophe Bec
Faut pas inverser le truc, c'est l'atoll qui a donné son nom au bikini en 1946 après le premier essai nucléaire américain... et pas l'inverse.

A l'origine le bikini était vendu dans une boîte d'allumettes. Il était commercialisé avec ce slogan : "Le bikini, la première bombe atomique !"
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Marti94   24 février 2018
Bartleby le scribe de Herman Melville
-Pourquoi refusez vous?

-J'aimerai mieux pas.

S'il s'était agi de tout autre que lui je me serais immédiatement laisser aller à une effroyable colère et sans autre explication je l'aurais ignominieusement chasser de ma présence. Mais il y avait quelque chose en Bartleby qui non seulement avait l'étrange pouvoir de me désarmer mais qui d'une façon merveilleuse me touchait et me déconcertait.
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Siine   24 février 2018
Wonder de Raquel Jaramillo Palacio
Le matin de la rentrée, j'étais tellement anxieux que ce n'étaient pas des papillons que j'avais dans le ventre, mais plutôt des pigeons qui battaient de l'aile.
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BRAEM   24 février 2018
Le bébé, c'est pour quand ? de Laëtitia Milot
Je suis très casanière. J'ai toujours aimé avoir mon chez-moi et y créer une ambiance paisible pour mon amoureux et moi. J'aime faire le ménage, le repassage, la cuisine. Je reste rarement inactive. C'est mon côté femme d'intérieur, tout le temps occupée à traficoter, à ranger, à rouspéter et à trier le linge dans les placards ! Nous les femmes on se fixe des listes de tâches à accomplir. Eh bien moi, j'ai beau faire semblant de râler, j'aime ça.
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marina53   24 février 2018
Du tout au tout de Arnaud Le Guilcher
- (..) Au fait, comment tu t'appelles ?

- Pierre.

- Pierre comment ?

- Pierre Pierre.

- Ça craint comme nom.

- C'est le mien.

- Tu vas pas m'obliger à m'appeler Muriel-Muriel ?

- Non. J'ai mieux. Je pensais à Mu-Mu.
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Cynthia_Bap   24 février 2018
Another Story of Bad Boys, tome 2 de Mathilde Aloha
- Bonjour, il me faut un billet pour le vol à destination de New York qui part dans trente minutes.

L'hôtesse hoche la tête gentiment mais je m'impatiente. Quand elle relève les yeux, je lis la réponse avant même qu'elle ne la dise.

- Je suis désolée, mais il n'y a plus de place disponible pour ce vol.

- Vous ne comprenez pas, il faut que j'embarque. La femme de ma vie va s'envoler pour New York dans cet avion. Elle est dans ce vol. Il faut que j'obtienne un billet sinon je ne pourrai pas lui dire que je l'aime.
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Charybde2   24 février 2018
492 : Confessions d'un tueur à gages de Klester Cavalcanti
Malgré lui, il était fier d’avoir participé à cette opération complexe. Après avoir passé toute la journée à filer Anibal, son oncle et lui avaient réussi à faire le boulot. Et, surtout, sans attirer l’attention de personne. Il pensait toujours à ça quand Cícero voulut savoir ce qu’il avait dit à l’homme pour le faire arrêter.

– Je lui ai demandé s’il savait où je pouvais m’acheter un Coca.

– Excellent, Julão. Tu es encore plus main que je ne le pensais.

– Tu trouves ? Vraiment ?

– Et comment. Le coup du Coca, c’était parfait. Tu es né pour ce genre de travail, gamin. Tu as du talent pour ça.

Júlio n’apprécia pas d’entendre son oncle dire qu’il était né pour devenir un assassin. Mais en même temps il trouvait très agréable l’idée d’avoir un talent particulier. Ce soir-là, il resta à la maison avec son oncle. Après avoir dîné de riz et d’œufs au plat, ils discutèrent jusqu’à une heure du matin. Júlio alla se coucher convaincu qu’il devait devenir tueur à gages. Les arguments de Cícero semblaient solides. En travaillant comme pistolero, il pourrait faire des voyages, découvrir plein d’endroits, vivre des histoires excitantes et gagner raisonnablement sa vie. Pour tuer Anibal, par exemple, Cícero lui raconta qu’il avait touché 500 cruzeiros. En un seul jour, son oncle avait encaissé plus de la moitié de ce que lui avait amassé en trois mois de travail dans l’Araguaia. Ce métier de tuer des gens était peut-être difficile, mais l’argent en valait la peine. Quant à sa peur de finir en prison, Cícero affirma qu’elle était infondée. Dans le coin, disait-il, la police ne se mêlait pas des affaires des pistoleros.
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