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Jacopo   19 juin 2018
Josuah reynolds, peintre et estheticien de DAYOT ARMAND
Du jour de son exposition, les commandes affluèrent et bientôt le bruit se répandit, aussi bien à Londres qu'à l'étranger, que l'Angleterre avait enfin son peintre, son peintre à elle, et que, plus heureux que ses prédécesseurs, George II, Pour éterniser sa royale figure, ne serait pas contraint de faire appel à des artistes étrangers comme Holbein, Antonio de Moor, Largillière, Van Dyck ou. Peter Lely. L'Angleterre avait Reynolds, natif de Plympton (Devonshire).

Ceci n'est que l'esquisse, à larges traits, de l'existence d'un des peintres les plus justement célèbres et aussi d'un de à ceux qui la fortune se montra toujours particulièrement bienveillante, car la carrière de Reynolds offre un rare exemple de prospérité constante.
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Jacopo   19 juin 2018
Josuah reynolds, peintre et estheticien de DAYOT ARMAND
Tout en accueillant avec la plus grande sympathie cette poétiquelégende, nous nous permettons de penser que le retour de Reynolds eut une cause moins sentimentale et qu'il jugea, enfin, son périple artistique terminé, et, après de si longues heures d'études acharnées et d'observations incessantes, que l'heure avait sonné de produire à son tour et de recueillirles fruits de ses travaux et la juste réalisation de ses rêves ambitieux.
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Jacopo   19 juin 2018
Josuah reynolds, peintre et estheticien de DAYOT ARMAND
La plus grande partie de l'oeuvre de Reynolds fut d'ailleurs le résultat d'une tenace et laborieuse volonté, d'une ardeur tempérée par une réflexion savante. Bien que possédant d'incontestables qualités de peintre, Reynolds ne fut pas peintre de naturel, d'instinct.
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Jacopo   19 juin 2018
Rodin. 57 statues. Portrait de Rodin par Renoir. Texte par Gustave Coquiot. Lettre d'Auguste Rodin de Gustave Coquiot
Les anciens ont obtenu, avec un minimum de gestes, par le modelé, et ce caractère individuel, et cette grâce empreinte de grandeur qui apparente la forme humaine aux formes de la vie universelle. Le modelé humain a, chez eux, toute la beauté des lignes courbes de la fleur. Et les profils sont fermes, amples comme ceux des grandes montagnes : c est de l 'architecture. Surtout, ils sont simples; ils sont calmes comme les serpents d'Apollon.
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Jacopo   19 juin 2018
Rodin. 57 statues. Portrait de Rodin par Renoir. Texte par Gustave Coquiot. Lettre d'Auguste Rodin de Gustave Coquiot
Durant quarante années, Rodin a produit des chefs-d oeuvre entiers, montrant qu'il savait modeler, mieux que tous les sculpteurs ensemble, des bras, des jambes, des pieds, des mains, des têtes! N'importe, on vitupère parce qu'il faut toujours malmener le génie le plus incontestable. Et les petits journaux, les vaudevilliste à ce sujet les mots les plus éculés, l'esprit qui monte des composts!
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Jacopo   19 juin 2018
Rodin. 57 statues. Portrait de Rodin par Renoir. Texte par Gustave Coquiot. Lettre d'Auguste Rodin de Gustave Coquiot
On ne pourra point nommer un maître plus extraordinairement et plus pleinement tout de suite en possession de tout son génie. Dès l'instant que fut exposée la première oeuvre — en public : le buste de l'Homme au nez cassé, la cause fut entendue. Donc, que personne ne se targue d'avoir "fait connaître" un génie, qui s'est " découvert " lui-même!
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SebastienCreo   19 juin 2018
Quand Staline nous affamait - Récit d'un survivant Ukrainien de Catherine Koleda
Elle m'avait dit que près de Dnipropetrovsk, il y avait une ville magique, une ville où seuls les gentils pouvaient entrer et où l'on pouvait manger à sa faim.
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SebastienCreo   19 juin 2018
Quand Staline nous affamait - Récit d'un survivant Ukrainien de Catherine Koleda
Notte famille devint la cible de Staline. Forcé de quitter leur terre fertile pour se retrouver là où rien ne poussait, Kalinek et Teodocha furent d'abord envoyés dans les montagnes, mais ils réussirent, grâce à leur volonté de survie, cultiver des melons et des pastèques; ils plaçaient ces dernières sur des cales afin d'éviter qu'elles ne dévalent la pente.
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SebastienCreo   19 juin 2018
Quand Staline nous affamait - Récit d'un survivant Ukrainien de Catherine Koleda
Témoigner des crimes commis par le régime stalinien, afin que ceux qui l'ignoraient prennent conscience que Staline ne valait pas mieux qu'Hitler, qu'il fut. lui aussi responsable de la mort de millions de personnes.
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Henri Jeanson
Caliban   19 juin 2018
Henri Jeanson
La jeunesse est un sport que l'on peut--- que dis-je, que l'on doit--- pratiquer toute sa vie .
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coco4649   19 juin 2018
Jour après nuit de Martin Laquet
ON SAIT BIEN QUE LES EMPIRES SONT FAITS POUR ÊTRE RENVERSÉS…





Extrait 3



[…]





Je goûtais le fruit de tes frissons

sur le chemin. 0n pleurait

sans y croire y croyant trop.

J’étais trop vieux pour mon enfance.



On voulait toujours passer de l’autre côté,

il y avait des volets blancs aux fenêtres

de l’impatience.

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coco4649   19 juin 2018
Jour après nuit de Martin Laquet
ON SAIT BIEN QUE LES EMPIRES SONT FAITS POUR ÊTRE RENVERSÉS…





Extrait 2



un orage sans pluie

matin à fixer le vide

une idée qui tourne en rond

dans la cage

je suis une silhouette dans la pénombre

une tache noire dans une manière noire

au bout de quel chemin se perdre

encore

je veux marcher vers le bleu

qui a changé de sens

mes semelles cherchent la mer

les mots ne colmatent plus les brèches

ils les illuminent

me voilà essoufflé

spectateur d’un remake

que faire pour que la folie

ne calanche pas nos mirettes

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coco4649   19 juin 2018
Jour après nuit de Martin Laquet
ON SAIT BIEN QUE LES EMPIRES SONT FAITS POUR ÊTRE RENVERSÉS…





Extrait 1



on sait bien que les empires sont faits

pour être renversés que les minutes

ne feront jamais que soixante secondes

mais qui a osé dessouder nos rêves de maçon

on respire dans un sac à présent

la lune est un astre lugubre

désarmé désarmant

un truc abstrait qui dégouline

sonnant le glas

je marche comme un Petit Poucet

mais sans cailloux

et cette statue qui me salue

est-ce un signe de bienvenue

ou d’adieu

au bal des perdants

ai-je décroché le pompon

excusez-moi du peu

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coco4649   19 juin 2018
Trajectoire déroutée de Sanda Voïca
QUE FAIRE DE LA FILLE PARTIE ?...





Extrait 2



Chaque poème est une navette,

cet outil à passer le fil

dans le métier à tisser.



Pour quel tissu ?



Plusieurs navettes qui se croisent,

pour passer le fil à peine différent

de la même canette

pour un seul tissu.



Lequel ?

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coco4649   19 juin 2018
Trajectoire déroutée de Sanda Voïca
QUE FAIRE DE LA FILLE PARTIE ?...





Extrait 1



Que faire de la fille partie ?

Je la mets-ci,

Je la mets-là,

Jamais à la bonne place.

Je rogne les cases,

les jours et les nuits,

je grave son nom

mais il ne reste pas.

Je la repose sans fin

dans des lieux très différents

sans qu’elle y reste.

Sans place

Sans endroit.

Elle flotte

Je flotte

Nous traversons les airs

les terres

les chemins battus

et inconnus.

Nous ne sommes jamais

à notre place.

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coco4649   19 juin 2018
Epopopoèmémés de Sanda Voïca
LES MAÎTRES ET LES AUTRES





Extrait 3



Ici, aux dernières portes de l’Occident— face à l’Atlantique.

Je n’entends pas crier ou chuchoter VOÏCA.

Je ris et je le sais, moi. Que moi.

Ni moi, ni toi, je suis un tiers attentif aux Autres.

Et une des Autres.

Je suis mon propre chat sans l’être.

Je fais sortir la neige de la fin du film For ever Mozart de Godard

Et je la mets dans mon jardin— le fort soleil ne la fond pas.

Moi et une Autre. Jeu.

Maître Sol, Maître Breb, Maître Popol et Maître Sam se voilent la

 face — eux entre eux, à la bonne franquette.

Je ris toute seule — encore une fois je fais la poire.

Face to face.

Une double vie — et pour sortie : la folie.

Petite tête, de plus en plus petite, sur un gros cou, de plus en plus

 gros — une poire.

Victime de cette maladie littéraire théorisée par Émile Faguet,

 l’innutrition littéraire.

En le citant ici, je le prouve encore une fois : mes livres regorgent

 de références — sans que je me montre personnelle.

Nue, mais pas assez !

Sans imiter personne, je ne m’imite pas assez moi-même :

Je reste… une petite poire, tombée devant moi. Et blette : bonne

 à croquer.

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coco4649   19 juin 2018
Epopopoèmémés de Sanda Voïca
LES MAÎTRES ET LES AUTRES





Extrait 2



Le séisme doit être là — dans un pli, du matin ou du soir.

L’écriture — faire l’amour au texte, après un viol : telle

 Ryoko Sekiguchi qui parle de sa Tokyo violée,

Mais aussi ce poète symboliste roumain, Macedonski, qui,

 dans son Calvaire du feu, écrit directement en français et

 publié en France en 1906, viole son langage.

Pour lui, contrairement à Simona Popescu, l’artiste en

 Roumanie, à son époque, « lotus ou mimosa, végète lentement. »

Sa volubilité reste encore à découvrir.

Je suis encore dans mon roman de la poire — ou le viol de la poire.

Je m’enfonce dans mon viol — la victime est la poire.

Mais je ne suis pas encore dans la poire. Je ne suis pas non plus

 la poire.

Je suis moi aussi une poire.

Je fais toujours ma poire — ah oui, ça oui, hohohoho !

Une poire en lutte avec elle-même.

Au fond de la poire.

Ou : à fond, la poire !

Je suis ici, dans mon poème-poire.

Ni esclave, ni apprentie — une sorcière, peut-être.

Et surtout une poire.

Poire qui poire,

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coco4649   19 juin 2018
Epopopoèmémés de Sanda Voïca
LES MAÎTRES ET LES AUTRES





Extrait 1



Il y a Maître Sol, Maître Breb, Maître Popol, Maître Sam,

Et il y a les Autres.

Je ne suis pas riche, je ne suis pas à Paris,

Je suis une des Autres.

Ni apprentie, ni esclave : je suis ici, dans mon Poème.

Je ne veux plus tourner autour du pot ou du poteau —

 rose ou noir, ou vert.

Lierre, disait une poète roumaine *, est le poète : la nature

 agrippante de l’écrivain.

À chacun son entêtement vertical — et à chacun son tuteur.

 Mais pas de Maître Tuteur.

Le moteur de mes épopopoèmés ?

Un tsunami dans les plis — les plis de mes matins,

Les plis de mes nuits.

Les jours avec des rides.

Passé-je de la tristesse domestique, à la Tzara, à la tristesse

 sauvage, à la Voïca ?



* Simona Popescu.

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coco4649   19 juin 2018
Exils de mon exil de Sanda Voïca
LA ROSE INERME





J’ai toujours manqué d’épines.

En bouton, j’ai embaumé

et éclaté au crépuscule.

Les pétales tournoyaient au bout

de la tige inerme.

Bonne sève, bon goût – frôlant la confiture.

Des feuilles brillantes.

Tous admiraient la rose inerme,

appréciaient la tige si lisse.

Jamais deviné la grande menace :

Dans la fleur même

une grande épine.

Je me retire, je vous salue,

et je maintiens mon cap.



Un dard en fleur.
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marina53   19 juin 2018
Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa
J'ignore combien de fois j'ai souhaité mourir. Sans doute qu'en mon for intérieur, j'estimais que ceux qui ne rendent pas service à la société ne valent rien. Parce que j'avais la conviction que les hommes naissent pour être utiles.
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