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Dernières citations /RSS
Maya26   26 janvier 2020
Tesla : L'éclair du génie de Massimo Teodorani
Le don du pouvoir de l'esprit provient de Dieu, Etre divin, et si nous concentrons nos esprits sur cette vérité, nous nous accordons avec cette grande puissance.
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Enroute   26 janvier 2020
Les puissances de l'expérience : Essai sur l'identité contemporaine de Jean-Marc Ferry
L'instrumentation dans le milieu du travail, la lutte et la concertation dans le milieu de l'interaction, enfin, la mémoire et la représentation dans le milieu du langage sont ces puissances de l'expérience qui préforment le monde environnant sur des modes différenciés - respectivement : le mode de l'être-manipulé selon l'ordre de l'outil, le mode de l'être-reconnu selon l'ordre du patrimoine, et le mode de l'être-représenté selon l'ordre du signe. Il s'agit d'une stylisation, anthropologiquement pertinente, d'expériences primaires fondamentales pour l'espèce.
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patatarte2001   26 janvier 2020
Le Taulier: Confessions d'un directeur de prison de Olivier Maurel (II)
A chaque seconde, on entend des détenus ou des surveillants hurler : "Rez-de-chaussée, merci !" , "Deuxième étage, merci ! " , "Sous-sol, merci ! "....De temps à autre retentit un coup de sifflet nerveux, suivi d'un sonore "Intervention !!!" Les surveillants se ruent alors vers un même lieu afin de maîtriser un détenu agressif....Malgré cette apparente confusion, tout semble se dérouler selon un mécanisme bien huilé - l'ordre dans le désordre. Je pensais que les détenus passaient le plus clair de leur temps en cellule, or il y en a dans tous les coins, ça monte, ça descend, ça entre, ça sort. Rien à voir avec l'atmosphère presque sépulcrale de la centrale de Clairvaux. Je mesure la différence qui existe, pour les surveillants, entre travailler en centrale et travailler en maison d'arrêt. Exercer en maison d'arrêt revient à gérer des flots humains à jet continu, comme dans un hall de gare aux heures de pointe. A Bois d'Arcy, on surnomme d'ailleurs les surveillants qui escortent et encadrent ces mouvements de détenus les "écureuils" - tant ils passent leurs journées à monter et descendre des escaliers.
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enisab   26 janvier 2020
Le pas du loup de Jacques André Bertrand
Carribean blue. C'est une sorte de valse incantatoire, rythmée, lyrique, d'une douceur tragique propre à la musique celtique. Que serions-nous, quel fond de désespoir n'atteindrions-nous pas, sans la musique et la poésie, la musique de la parole, qui nous aident à égrener les trop-pleins d'amertume, de souffrance ou de nostalgie et se gravent en exergue de tous les chapitres de notre mémoire ?
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Pixie-Flore   26 janvier 2020
Le message des oiseaux de Feridun Oral
- Peut-être est-ce la langue, dit alors la chouette, peut-être l'entendent-ils, mais ils ne la comprennent plus.

- Mais s'ils voulaient écouter avec leur coeur... dit un petit moineau, le coeur comprend toutes les langues, n'est-ce pas ?
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lehibook   26 janvier 2020
Honorine de Honoré de Balzac
« Cet art, me disait-elle, est dans l’enfance. Si les Parisiennes avaient un peu du génie que l’esclavage du harem exige chez les femmes de l’Orient, elles donneraient tout un langage aux fleurs posées sur leur tête. J’ai fait, pour ma satisfaction d’artiste, des fleurs fanées avec les feuilles couleur bronze florentin comme il s’en trouve après ou avant l’hiver… Cette couronne, sur une tête de jeune femme dont la vie est manquée, ou qu’un chagrin secret dévore, manquerait-elle de poésie ? Combien de choses une femme ne pourrait-elle pas dire avec sa coiffure ? N’y a-t-il pas des fleurs pour les bacchantes ivres, des fleurs pour les sombres et rigides dévotes, des fleurs soucieuses pour les femmes ennuyées ? La botanique exprime, je crois, toutes les sensations et les pensées de l’âme, même les plus délicates !
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Alicerb   26 janvier 2020
Le dernier quartier de lune de Zijian Chi
J’aime ton sourire, lui dit-il, je pourrais te mettre dans mon cœur et te protéger comme si tu étais mon cœur. Deviens ma femme !
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JIPEA   26 janvier 2020
L'ombre d'une vie de Jirô Asada
Ecoute bien, Takeshi. Faire le bonheur d'une femme, c'est aussi ardu que de faire disparaître la guerre de la surface du globe, crois-moi.
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AngeliqueLeslecturesdangelique   26 janvier 2020
Les New-Yorkais de ELIEZER
Alicia - 3 juillet 2017 - Paris

La nuit dernière fut riche en émotions. Il était presque 3h00 du matin lorsque je l'ai quitté. Je l'ai serré dans mes bras, il sentait bon, puis nous avons chacun pris des directions opposées.



Norah - 23 août 2017 - Paris / New-York

Nous décollons.

Je devrais me réjouir, mais c'est impossible.
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archi41   26 janvier 2020
Au secours pardon (ou) L'idéal de Frédéric Beigbeder
Tu es sûr que tu veux que je te tutoie?

Oui, je veux que tu me tues, toi.
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archi41   26 janvier 2020
Au secours pardon (ou) L'idéal de Frédéric Beigbeder
Après tout, la France était peut-être morte, comme tous les autres pays communistes.
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lehibook   26 janvier 2020
La Femme abandonnée de Honoré de Balzac
J’ai cherché le bonheur. N’est-ce pas une loi de notre nature que d’être heureuses ? J’étais jeune, j’étais belle… J’ai cru rencontrer un être aussi aimant qu’il paraissait passionné. J’ai été bien aimée pendant un moment !…

Elle fit une pause

— Je pensais, reprit-elle, qu’un homme ne devait jamais abandonner une femme dans la situation où je me trouvais. J’ai été quittée, j’aurai déplu. Oui, j’ai manqué sans doute à quelque loi de nature : j’aurai été trop aimante, trop dévouée ou trop exigeante, je ne sais. Le malheur m’a éclairée. Après avoir été longtemps l’accusatrice, je me suis résignée à être la seule criminelle. J’ai donc absous à mes dépens celui de qui je croyais avoir à me plaindre. Je n’ai pas été assez adroite pour le conserver : la destinée m’a fortement punie de ma maladresse. Je ne sais qu’aimer : le moyen de penser à soi quand on aime ?
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archi41   26 janvier 2020
Au secours pardon (ou) L'idéal de Frédéric Beigbeder
C'est pour cela que je pense que les hommes qui aiment les femmes sont tous pédés. Ils pensent aux yeux d'autres hommes quand ils baisent.
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Steven_Fox   26 janvier 2020
Ni poète ni animal de Irina Teodorescu
« Le sablier peut bien se vider, j'ai pensé en finissant mon sandwich devant cette affiche, moi, on ne m'y reprendra pas à deux fois- je me suis tournée il y a un an environ ,vers les animaux, les animaux sont honnêtes, aucune poésie n'émanant d’eux, bien entendu, mais aucune tromperie non plus. Et voilà que j'ai tué un renard et perdu un ami poète. Le même jour, j'ai pu observer avec attention le peuple prêt à tout renverser et j'ai eu cette triste impression de déjà-vu. Simultanément, j'ai senti quelque chose en moi se débattre, un être misérable et merveilleux il a déjà en partie défait ses liens et bientôt il sera libéré puisqu'il a reconnu le bon moment, la mort de mon ami.

Une partie de moi s'affranchit, des synapses endormies se raniment, le règne des poètes n'est pas encore venu, celui des animaux non plus, et nous- nous qui ? - perdons notre temps à nous mentir, comme si notre vie n'était qu'un jeu, le jeu aberrant de l'éblouissement. En mémoire de la lumière éteinte dans l'œil de ce pauvre renard et en souvenir de tous les poètes mortellement aveuglés, je vais tenter de décrire ici étape par étape et de l'Intérieur le déroulement complet d'une partie de ce jeu. »
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Cer45Rt   26 janvier 2020
Astérix, tome 38 : La fille de Vercingétorix de Jean-Yves Ferri
ASTERIX. Romain, la situation est déjà suffisamment compliqué !... Je te conseille de rester en dehors de tout ça !

CAPITAINE DES PIRATES, pointant Astérix du doigt. Et si quelqu'un nous coule, ce sera eux et personne d'autre !
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cathulu   26 janvier 2020
À mains nues de Amandine Dhée
Mes amies et moi n'élevons pas nos enfants de la même façon selon qu'ils ont une forme de fille ou de garçon. Conscientes de ce qui se joue ici et maintenant pour les hommes et les femmes, on veut rebattre les cartes.
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diablotin0   26 janvier 2020
Dévorer le ciel de Paolo Giordano
On fouillait dans ma chambre, je voyais un homme passer d'un côté à l'autre derrière la fenêtre. Mais il n'y trouverait que de la nostalgie
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elleaimelire   26 janvier 2020
Les sorcières de la littérature : 30 écrivaines aux pouvoirs extraordinaires de Taisia Kitaiskaia
Il se peut qu’en regardant au-dehors vous aperceviez dans votre jardin une longue silhouette vêtue d’une robe blanche, agenouillée parmi les fleurs. Désincarnée.
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pit31   26 janvier 2020
Neiges éternelles de Judith Anglars
Au cours de la partie, beaucoup de balles lui avaient échappé. Son jeu, d'ordinaire ample et rigoureux, manquait de précision. Encore une fois, un revers sans souplesse, dirigé trop haut, offrit à son partenaire l'occasion d'un smash foudroyant.
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JacquesBonhomme   26 janvier 2020
Les aphorismes de Zürau de Franz Kafka
Les corneilles affirment qu'une corneille à elle seule serait capable de détruire le ciel. C'est indubitable mais cela ne prouve rien contre le ciel car les cieux sont justement le signe de l'inanité des corneilles.
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