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Dernières citations /RSS
Pilly   06 avril 2020
La nature en 250 idées reçues de François Lasserre
Voilà une belle "légende urbaine" : des araignées seraient capables de pondre sous notre peau et de provoquer un bouton qui, si on le gratte, laisserait sortir des dizaines de petites araignées... Brrr, cette histoire est à faire frissonner dans les chaumières !
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gill   06 avril 2020
L'histoire du Grand-Guignol - Théâtre de l'épouvante et du rire de Camillo Antona-Traversi
Il existe encore à Paris un petit théâtre dont le genre est devenu proverbial ...
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michelblaise   06 avril 2020
Mamie Luger de Benoît Philippon
"Ben voilà, à force de foutre des roustes à ta femme au lieu de lui donner la tendresse qu'elle mérite, elle jubile en creusant ta tombe. Si avec ça tu comprends pas qu' t' avais tout faux côté conjugal".



On pouvait pas faire plus élogieux, comme épitaphe, mais ça venait du cœur.
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Stephanie39   06 avril 2020
Arcana, tome 2 de Yua Kotegawa
Vous pouvez commencer avec n'importe lequel de ces dossiers, mais je vous garantie que vous n'arriverez à rien.
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zenzibar   06 avril 2020
Frères d'armes de Eugene B. Sledge
Pendant cette accalmie les hommes ont dépouillé les morts.ennemis pour prendre des souvenirs.



Une tache atroce qu’ils effectuaient de façon extrêmement méthodique. (…)

Les homme fanfaronnaient, comparaient leurs prises et souvent les troquaient.



C’était un rituel banal et horrible comme il en a existé depuis la nuit des temps sur les champs de bataille où les ennemis se vouent une haine réciproque.



Et comme dans toute guerre cela rien de civilisé, c’était fait avec cette sauvagerie particulière qui caractérisait le combat entre les marines et les Japonais. Il ne s’agissait pas seulement d’une chasse aux souvenirs ou de piller des cadavres ennemis, on aurait dit des guerriers prenant des scalps.



(p. 269)
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lehibook   06 avril 2020
La Maison et le Monde de Rabindranath Tagore
Ma théorie de la vie m'oblige à croire que tout ce qui est grand est cruel. La justice convient aux hommes du commun; aux grands hommes seuls est réservée l'injustice. La surface de la terre était plate : le volcan l'a percée de sa corne enflammée et s'est créé lui-même sa montagne; sa justice ne s'est pas exercée envers ce qui lui faisait obstacle, mais envers lui-même. La réussite dans l'injustice et dans la cruauté, voilà la seule force qui a donné fortune et pouvoir aux individus et aux nations."
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rabanne   06 avril 2020
Danse d'atomes d'or de Olivier Liron
- Tu te moques ? Tu es acrobate et tu as le vertige ?

- Oui. Enfin, non. Je suis devenue acrobate pour ça. Pour vaincre mon vertige. On croit que l'acrobate se fout du vertige. C'est faux, c'est même tout le contraire. L'acrobate éprouve le vide. Douloureusement le vide. Tu comprends ? Dominer le vide, c'est danser dessus.
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Gamayun   06 avril 2020
L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar
Ce n’était point seulement contre la superstition qu’il fallait lutter, mais contre l’épais scepticisme qui nie témérairement l’invisible et l’inexpliqué.
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lehibook   06 avril 2020
La Maison et le Monde de Rabindranath Tagore
Il me semble que je ne suis pas là où je suis;Je suis loin de tous ceux qui sont près de moi .je marche suspendue au-dessus d'un abîme immense , comme une goutte de rosée sur une feuille de lotus.
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Gamayun   06 avril 2020
L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar
Le jour où s’est enfin révélé à nous la douleur des créatures, la joie devient aussi impossible qu’au Bon Samaritain une halte dans une auberge avec du vin et des filles pendant qu’à côté de lui son blessé saignait ; Je ne comprends même plus la sérénité des saints sur la terre ni leur béatitude au ciel…
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Gamayun   06 avril 2020
L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar
Ces passions si prenantes lui avaient paru une part inaliénable de sa liberté d’homme : maintenant, c’était sans elles qu’il se sentait libre.
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Gamayun   06 avril 2020
L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar
J’ai de l’ambition tout comme un autre, mais qu’un puissant du jour nous refuse un brevet ou une pension, et quelle joie de quitter l’antichambre sans avoir à remercier Monseigneur, et de marcher à son gré dans les rues les mains dans ses poches vides…
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Gamayun   06 avril 2020
L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar
Et qu’es-tu toi-même, cria Zénon pris de furie, sinon une machine mal graissée qu’on use, qu’on rejette au rebut, et qui par malheur en engendre d’autres ?
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AgoraLaura   06 avril 2020
Une autre idée du bonheur de Marc Levy
Tout ce qu'elle a fais dans sa vie, de bien et de moins bien, c'est par amour pour toi, pour que tu vives dans un monde meilleur que le sien, que ton enfance ne connaisse pas la peur de la folie des hommes, de la violence et de la répression, pour que tu puisses mener la vie d'une femme libre de décider de son avenir, à l'égal des hommes. C'est pour toi, qu'elle a mené toutes ces batailles. Mais parfois, le courage saute une génération... Alors, en son nom, je t'en prie, ne te satisfais pas d'une petite vie tranquille. Lutte pour un idéal, et quand bien même tu mènerais des combats de Don Quichotte, cela en vaudrait toujours la peine. Si tu croise la route de quelqu'un qui souffre, ne passe pas ton chemin, si tu rencontre quelqu'un qui a faim dans la rue, c'est à toi qui incombe de mettre un terme à cette abomination, si tu vois un homme se faire malmener parce que sa peau est d'une autre couleur que la tienne, deviens caméléon, quant à ceux qui te diront qu'il n'existe de Dieu que le leur, rappelle-leur que c'est Lui qui a créé le monde en couleurs et l'a paré de tant de diversité. Sois gardienne de ta dignité autant que de celle des autres. L'injustice et le mal se propagent dès que les gens de bien renoncent. La vrai laideur consiste à faire semblant, et à tolérer l'ignoble.
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Melancolie63   06 avril 2020
La Pitié dangereuse de Stefan Zweig
" Ce ne sont pas, me dis-je, les êtres bien portants, sûrs d'eux-même, fiers, joyeux, qui aiment vraiment, ils n'ont pas besoin de cela, et, s'ils acceptent d'être aimés, c'est d'une façon hautaine et indifférente, comme un hommage qui leur est dû. Le don d'autrui n'est pour eux qu'une simple garniture, une parure dans leurs cheveux, un bracelet à leur poignet et non le sens et le bonheur de leur existence. Ce n'est que ceux que le sort a désavantagés, les humiliés, les déshérités, les réprouvés qu'on peut aider par l'amour. Quiconque leur consacre son existence ne fait que les dédommager de ce que la vie leur a ravi. Et eux seuls savent aimer humblement et avec reconnaissance."
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yacinee0094   06 avril 2020
Le Rêve le plus doux de Doris Lessing
N’avez-vous jamais songé que c’est là la morale de notre Histoire ? Les puissants ôtent le pain de la bouche des povos... Les povos, eux, se contentent de se débrouiller.

— Et les pauvres sont toujours de notre côté ? lança Sylvia, sarcastique.

— Avez-vous observé une différence ?

— Et il n’y a rien à faire et tout continuera comme avant ?

— Probablement, répondit le père McGuire. Ce qui m’intéresse, c’est votre façon de voir les choses. Vous êtes toujours surprise face à l’injustice. Or il en est toujours ainsi.

— Mais on leur a promis tant de choses ! À la libération, on leur a promis... enfin, tout !

— Alors les politiciens font des promesses et ne les tiennent pas.

— J’ai cru à tout ça, déclara Rebecca. J’ai été une vraie idiote de crier et d’applaudir à l’indépendance, je pensais qu’ils étaient sérieux..
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Wyoming   06 avril 2020
AVEYRON de Brigitte Julien Colette Gouvion
Les toits, pentus à plus de 45 degrés, descendent bas. Autrefois, ils étaient couverts de chaume. Puis, les belles lauzes de schiste, manteau d'écailles aux gris irisés, ont remplacé l'inflammable et fragile paille avant que l'ardoise bleue ne fasse à son tour son entrée, avec moins d'évidence.
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Wyoming   06 avril 2020
AVEYRON de Brigitte Julien Colette Gouvion
En Viadène, les habitants ont, dit-on, un pied sur les hauteurs et l'autre dans les vallons de la Truyère.
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Wyoming   06 avril 2020
AVEYRON de Brigitte Julien Colette Gouvion
Mais le bassin de la Truyère est fort loin de n'être que gorges et rocs de beauté violente et site de spectaculaires cathédrales de la fée électricité. Dans ses paysages, ses microclimats, ses architectures locales, il ne serait pas aveyronnais s'il ne ménageait de belles surprises.
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ladesiderienne   06 avril 2020
Les oubliés du dimanche de Valérie Perrin
Elle avait lu que les nazis avaient expérimenté la douleur physique et morale sur des prisonniers en torturant un parent ou un être cher. Elle avait lu que pour faire mal à quelqu'un, un mal fou, un mal insupportable, il ne fallait pas s'en prendre à la personne directement, mais à celle qu'elle chérissait le plus au monde. C'est ainsi que dans sa tête était né l'idée du mal. De l'origine du mal.
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